La Cour de cassation doit examiner ce mardi le pourvoi de Jawad Bendaoud, condamné en 2019
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La Cour de cassation doit examiner ce mardi le pourvoi de Jawad Bendaoud, condamné en 2019
Le procès en appel de Jawad Bendaoud, jugé pour avoir logé deux djihadistes auteurs des attentats du 13 novembre 2015 en France, qui avaient fait 130 morts, s'est ouvert mercredi devant la cour d'appel de Paris. Relaxé en première instance, Jawad Bendaoud comparaît libre, contrairement au procès en première instance qui s'était tenu en janvier et février. Il est arrivé au palais de justice mercredi en jogging noir à paillettes dorées.
Jawad Bendaoud a été condamné mercredi en appel à Paris à un an de prison avec sursis pour avoir violenté et menacé son ex-compagne, une décision qui intervient deux semaines avant l'ouverture de son procès en appel pour avoir logé deux djihadistes du 13-Novembre. Le trentenaire, habitué des coups d'éclats et des déclarations fantasques, avait été condamné en première instance en avril à Bobigny à dix mois de prison dont quatre avec sursis.
Le tribunal correctionnel de Paris a relaxé mercredi Jawad Bendaoud, qui avait procuré un logement à l‘organisateur présumé des attentats du 13 novembre 2015, Abelhamid Abaaoud, après cette tuerie qui a fait 130 morts et plus de 400 blessés. Il a en revanche condamné ses deux co-prévenus, Mohamed Soumah, un petit trafiquant de drogue de 28 ans, à cinq ans de prison avec maintien en détention, et Youssef Aït-Boulahcen, ambulancier de 25 ans et cousin d‘Abaaoud, à quatre ans dont un avec sursis, sans mandat de dépôt.
Au terme de trois semaines de procès, Jawad Bendaoud a été relaxé des faits de "recel de malfaiteurs terroristes". Mohamed Soumah a été condamné à cinq ans de prison, tout comme Youssef Aït Boulahcen.
Le procureur de Paris a requis, mardi, quatre ans de prison à l'encontre de Jawad Bendaoud jugé avec un complice pour avoir logé des djihadistes auteurs des attaques à Paris, selon les médias français. Le procureur a réclamé la même peine à l'encontre de Mohamed Soumah, qui aurait joué les intermédiaires. Tous deux encourent six ans de réclusion.
Appelés à témoigner à la barre, des voisins de Jawad Bendaoud, qui vivaient dans l'immeuble pris d'assaut par le Raid, confient "avoir tout perdu" depuis le 18 novembre 2015, ce jour où ils ont pensé "mourir". "On a cru qu'on allait tous mourir. Je m'attendais à ce que quelqu'un tire directement vers nous. L'appartement serait tombé sur nos têtes", entame Charif, ancien locataire du 48, rue de la République à Saint-Denis.
- Vedette malgré lui du premier procès lié aux attentats du 13 novembre 2015, Jawad Bendaoud, dernier logeur de deux auteurs de cette tuerie revendiquée par le groupe Etat islamique, s‘en est tenu jeudi à sa version, lors d‘un interrogatoire tendu. Dans un langage fleuri et souvent passionné, ce petit délinquant multirécidiviste de 31 ans a répété qu‘il ignorait qui étaient les deux hommes amenés le soir du 17 novembre dans son squat de Saint-Denis par une jeune femme, Hasna Aït-Boulahcen, et un partenaire en trafic de drogue, Mohamed Soumah.
Ce jeudi, au procès Jawad, le "logeur de Daech" jugé pour recel de malfaiteurs terroristes a enchaîné les punchlines et s'est livré à un véritable one-man show judiciaire.
Alors que son procès pour avoir logé les terroristes du 13 novembre débute mercredi, Jawad Bendaoud pourrait être également relié à la préparation d'un acte terroriste. Selon Paris Match, son profil ADN a été retrouvé sur du ruban adhésif utilisé pour la confection des ceintures explosives retrouvées après l'assaut de Saint-Denis. Suffisant pour faire basculer son procès et le qualifer de "terroriste"? Et si Jawad Bendaoud n'était pas "seulement" qu'un hébergeur? Moqué sur les réseaux sociaux après son interview lunaire sur BFMTV quelques minutes avant son arrestation, le procès du "logeur" débutera ce mecredi 24 janvier au tribunal correctionel de Paris.
« Comme Edward Snowden l’a si bien expliqué à tout le monde, la NSA est la meilleure pour intercepter les signaux ». Cette phrase a été prononcée par un responsable de la police belge, confirmant à Buzzfeed News que les autorités du pays ont fait appel à l’agence de renseignement américaine pour traquer Salah Abdeslam, le dernier suspect encore en vie des attentats de novembre 2015 à Paris.
Si les enquêteurs belges sont parvenus à mettre la main sur Salah Abdeslam, après quatre mois de traque suite aux attentats du 13 novembre, c'est aussi grâce à l'aide technologique de la NSA. C'est en tout cas ce qu'affirme Buzzfeed. Comment Salah Abdeslam a-t-il été arrêté? Si on sait que la perquisition à Forest a probablement accéléré les choses, Buzzfeed avance d'autres éléments qui ont mené à l'ennemi public numéro un, le seul membre du commando du 13 novembre encore en vie.
L'ADN de Jawad Bendaoud, "logeur" de djihadistes liés aux attentats du 13 novembre, a été retrouvé sur le composant d'un gilet explosif utilisé par un kamikaze lors de l'assaut des forces de l'ordre contre "l'appartement conspiratif" de Saint-Denis, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Son ADN a été relevé sur du ruban adhésif qui a servi à relier des fils électriques au bouton poussoir de ce gilet explosif, a-t-on précisé, confirmant une information de TF1.
La mère d'Hasna Aït Boulahcen, décédée le 18 novembre 2015 dans l'assaut des forces spéciales françaises à Saint-Denis, près de Paris, va saisir le tribunal de Bobigny pour "meurtre" et "non-assistance à personne en danger", a-t-elle annoncé dans une interview accordée jeudi soir à la chaîne France 3. La mère d'Hasna Aït Boulahcen a affirmé vouloir connaître les circonstances de la mort de sa fille.
L'ami d'enfance de Salah Abdeslam, arrêté vendredi, a prétendu aux enquêteurs que les assaillants de Bruxelles voulaient initialement frapper Paris. Des aveux à prendre avec précaution.
Un Français soupçonné d'appartenir à un réseau djihadiste projetant un attentat dont les préparatifs étaient bien engagés a été interpellé jeudi, a déclaré le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve. Cette arrestation effectuée par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a permis de "mettre en échec un projet d'attentat en France, conduit à un stade avancé", a-t-il précisé. "L'individu interpellé, de nationalité française, est suspecté d'être impliqué à haut niveau dans ce projet.
C'est le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve lui-même qui a révélé hier soir, vers 22 h 30, l'arrestation, quelques heures plus tôt, d'un suspect évoluant au sein d'« un réseau terroriste qui projetait de frapper la France ».
Des étonnantes révélations sur l'assaut de Saint-Denis, qui a permis de neutraliser Abelhamid Abaaoud, Chakib Akrouh et Hasna Ait Boulahcen, ont fait surface. "La plupart des coups de feu essuyés par les policiers ont été le fait de leurs propres collègues", écrit Mediapart.Etait-ce vraiment un "déluge de plomb", comme cela avait été affirmé avec fermeté par les forces de l'ordre après l'assaut de Saint-Denis?
Outre les codes utilisés et la mise en scène très sophistiquée, la vidéo diffusée par l'Etat Islamique sur les attentats de Paris donne plusieurs éléments sur les auteurs des attaques sanglantes du 13 novembre dernier. Décryptage. Combien de terroristes? D'une durée de 17 minutes, la vidéo intitulée "Et tuez-les où que vous les rencontriez" fait office de testament pour les terroristes impliqués dans les attaques.
Hasna Ait Boulahcen, la cousine d'Abdelhamid Abaaoud, a bel et bien joué un rôle clé dans la fuite de son cousin et de Chakib Akrouh. Retranchés dans un buisson à Aubervilliers après les attaques du 13 novembre, les deux terroristes ont bénéficié de son aide pour trouver le logement de Saint-Denis, où ils ont tous trouvé la mort lors de l'assaut cinq jours plus tard.