Jean-Christophe Rufin, médecin, écrivain lauréat du prix Goncourt et membre de l’Académie française, brosse un portrait alarmiste de la situation politique actuelle au Sénégal
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Jean-Christophe Rufin, médecin, écrivain lauréat du prix Goncourt et membre de l’Académie française, brosse un portrait alarmiste de la situation politique actuelle au Sénégal
L'écrivain franco-libanais Amin Maalouf, 74 ans, a été élu jeudi sans grande surprise secrétaire perpétuel de l'Académie française face à son ami Jean-Christophe Rufin. Vingt-quatre voix se sont portées sur sa candidature, contre huit pour son concurrent, a fait savoir à l'AFP un membre de la commission administrative de l'Académie française, qui tiendra une conférence de presse dans l'après-midi.
Sous le titre « Cette vérité qu’on ne saurait cacher », vous avez publié une réflexion qui a été largement relayée par la presse nationale. Je l’ai lue avec beaucoup d’intérêt.
C’est aussi le Sénégal du ataya avec les trois normaux, le Sénégal des madds agrémentés de sucre et de piment, le Sénégal du jus de bissap etc.
Derrière le prix Goncourt 2021 sommeille un grand fan du ballon rond.
Ancien enfant de troupe dévoreur de livres, devenu écrivain Goncourisé, Mohamed Mbougar Sarr est célébré en France.
Alors que la polémique enfle depuis que le prix Goncourt 2021 en France a été décerné à l'écrivain sénégalais Mohamed Mbougar Sarr pour...
Le Sénégalais Mohamed Mbougar Sarr est toujours en lice pour le concours du prix Goncourt 2021. Une sélection qui lui permettra de participer à cette deuxième sélection composée de 9 publications.
Alors que la polémique enfle depuis que le prix Goncourt 2021 en France a été décerné à l'écrivain sénégalais Mohamed Mbougar Sarr pour...
Son nouveau roman, « Zabor », le rôle de la lecture et de l’écriture, la sexualité, la mémoire, ses rêves pour son pays qu’il refuse de quitter… Entretien avec un écrivain qui déchaîne les passions chaque fois qu’il prend la plume.
Avec une quarantaine d'écrivains invités, les lettres marocaines sont à l'honneur à l'édition 2017 du Salon du livre de Paris, rebaptisé depuis un an « Livre Paris ». Une nouvelle génération de romanciers a pris d'assaut la scène littéraire du royaume chérifien et les têtes d'affiche ont pour nom Leïla Slimani, prix Goncourt 2016, Abdellah Taïa, Karim Naceri, Rachid O. La francophonie marocaine a le vent en poupe, à l'image d'un pays bouillonnant d'énergie et de promesses. Entretien avec Khalid Zekri, spécialiste des littératures du Maghreb.
L'attribution du Nobel de littérature au chanteur américain Bob Dylan, une première pour un musicien, a provoqué la stupéfaction chez certains auteurs. "Le nom de Dylan a été souvent cité ces dernières années, mais ça a toujours été pris pour un canular", déclare à l'AFP Pierre Assouline, membre de l'académie Goncourt. "Lui attribuer le Nobel de littérature, c'est affligeant. J'aime Dylan mais il n'a pas d'oeuvre. Je trouve que l'Académie suédoise se ridiculise. C'est méprisant pour les écrivains".
Rien jusqu’ici ne présageait la suppression du Sénat par le « chantre de la Sobriété », successeur d’Abdoulaye Wade et héritier d’une institution dont l’apport à la consolidation des acquis démocratiques de notre pays peine à convaincre.Macky Sall se présidentialise, pourrait on commenter au lendemain de sa décision courageuse de mettre fin à une polémique futile dont notre pays aurait pu faire l’économie. En déclinant le calendrier des élections sénatoriales initialement prévues pour septembre, le nouveau régime tombait dans le fameux « wax waxeete » et se mettait à dos une bonne partie de ses alliées de BBY, mais également une frange de la population, peu convaincue de l’utilité réelle d’un parlement bicaméral à l’américaine, une monstruosité institutionnelle à la fois inopportune et coûteuse.
La presse sénégalaise n’a pas fini de soûler l’opinion avec la pilule Idy, qu’elle cherche à tout prix à lui faire avaler. Mis à part la volonté d’informer, pas une journée ne passe sans qu’un billet soit publié dans les quotidiens ou sites internet, sur celui que certains considèrent comme un rempart contre la famille Wade. Si ce n’est pas « Mara » qui manipule les masses, ce sont les médias qui se jettent à ses genoux pour servir d’attachés de presse à un menteur, un manipulateur doublé d’un maître-chanteur, devenu une ambulance sur laquelle il ne faut pas hésiter à tirer. Une vache folle perdue dans l’arène politique sénégalaise
Le « bleu » de l’Académie française, qui y a fait une bien remarquable entrée sous la Coupole, le 12 novembre dernier, regarde le Sénégal avec les yeux perçants d’un voyageur nourri par de nombreuses expériences. Dans cet entretien qu’il a accordé à la fois à L’Observateur et au journal Kotch, Jean-Christophe Rufin évoque son expérience sénégalaise, en tant qu’ambassadeur de France à Dakar. Esquivant la politique, pour des raisons liées à son statut de diplomate, il ne se gêne cependant pas de parler de Culture. Rufin estime que le Sénégal – comme la France – n’est pas un pays en décadence. Relevant une tendance bien de chez nous à l’autoflagellation, il pense que «le peuple sénégalais est beau».
Eric Raoult, député de Seine-Saint-Denis préconise que les lauréats du prix Goncourt soient astreints à un devoir de réserve , en référence à des propos de Marie Ndiaye sur la présidence Sarkozy, annonce un quotidien français. Dans une interview parue bien avant sa consécration par le Goncourt, l’auteur de « Trois femmes puissantes » a qualifié la France de Sarkozy de monstrueuse tout en expliquant que cela est l’une des raisons de son choix de partir vivre avec ses enfants à Berlin. « Nous sommes partis juste après les élections (de 2007), en grande partie à cause de Sarkozy, même si j’ai bien conscience que dire ça peut paraître snob », a dit la Franco-sénégalaise, en dénonçant une « atmosphère de flicage, de vulgarité ».
La Franco-sénégalaise Marie Ndiaye, prix Goncourt 2009 pour "Trois femmes puissantes", a indiqué mercredi qu’elle n’a ‘’jamais été fâchée’’ avec ses origines africaines et sénégalaises en particulier, bien qu’elle juge ‘’inapproprié’’ le fait d’être constamment renvoyé à celles-ci.‘’Je n’avais pas besoin d’être réconciliée avec cette origine-là, car je n’ai jamais été fâchée avec elle’’, a répondu la romancière, née d’un père sénégalais et de mère française, à la question de savoir si le prix qu’elle vient de remporter l’a réconciliée avec ses origines.
Dakar, 4 nov (APS) - La Franco-Sénégalaise Marie Ndiaye, prix Goncourt 2009 pour "Trois femmes puissantes", a indiqué mercredi qu’elle n’a ‘’jamais été fâchée’’ avec ses origines africaines et sénégalaises en particulier, bien qu’elle juge ‘’inapproprié’’ le fait d’être constamment renvoyé à celles-ci. ‘’Je n’avais pas besoin d’être réconciliée avec cette origine-là, car je n’ai jamais été fâchée avec elle’’, a répondu la romancière, née d’un père sénégalais et de mère française, à la question de savoir si le prix qu’elle vient de remporter l’a réconciliée avec ses origines.