Coordonnateur du Forum civil, Birahime Seck a interpellé les nouvelles autorités nationales sur les flux financiers illicites et la pêche illicite non déclarée et non réglementée (pêche INN).
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Coordonnateur du Forum civil, Birahime Seck a interpellé les nouvelles autorités nationales sur les flux financiers illicites et la pêche illicite non déclarée et non réglementée (pêche INN).
Un atelier d’évaluation de l’interdiction de la pêche nocturne des petits pélagiques et d’échanges sur les missions des Conseils locaux de pêche artisanale (CLPA) se tient depuis ce mercredi à Mbour.
La recherche doit être "ouverte, pluridisciplinaire, plurielle et constructive’’, tout en étant au service du développement, a affirmé mercredi le directeur de l’Institut fondamental d’Afrique noire (IFAN), Abdoulaye Touré.
«La pêche illégale non règlementaire (Inr) nous pose des problèmes», déclare le directeur de la pêche maritime, Mamadou Goudiaby. «C’est la raison pour laquelle un plan d’action de lutte contre la pêche Inr a été élaborée à la direction de la protection et de la surveillance des pêches. Aujourd’hui, ce plan d’action est en cours de mise en œuvre et en cours de financement pour prendre certaines activités en charge», renseigne-t-il.
L’Usaid-Comfish et le ministère de la Pêche et de l’Environnement durable ont tenu ce 17 et 18 septembre 2015 un atelier de lancement du plan national d’adaptation de la pêche face aux changements climatiques. «Le changement climatique, associé à d’autres facteurs anthropiques, entraine une destruction des écosystèmes marins et côtiers et une diminution drastique des ressources halieutiques.
La pêche illicite dans les eaux sénégalaises coûte chère. Environ 150 milliards de FCFA (230,0 millions d’euros) à l’économie sénégalaise chaque année. Qu’il s’agisse des chalutiers étrangers sans permis, des pêcheurs artisanaux s’aventurant hors de leurs zones de pêche, de la pêche d’espèces non matures ou encore de l’utilisation d’engins de pêche non conformes aux lois internationales.
Le chef d’antenne de l’Agence nationale de l’aquaculture (ANA) à Ziguinchor, Abdoulaye Diallo, a révélé que la production piscicole de cette région a atteint 125 tonnes en 2014, générant près de 125 millions de francs CFA pour les pisciculteurs locaux.
Le secteur de la pêche est en profonde crise dans la région de Ziguinchor. La durabilité de la pêche est compromise par la raréfaction des ressources halieutiques. C’est dans ce cadre que le Projet Usaid/Comfish intervient pour appuyer l’Etat du Sénégal dans sa stratégie de gestion des ressources halieutiques et la protection de l’environnement dans cette partie du pays.
La pêche industrielle illégale a fait perdre au Sénégal 145 milliards de FCFA pour la période 2010-2012, a déclaré mardi à Dakar, Khady Sané Diouf, directrice de l'Usaid/ComFish.
Afin de mieux faire face à la destruction des écosystèmes côtiers et marins, une étude validée hier préconise de meilleures pratiques de pêche pour une gestion efficiente des ressources halieutiques.
Les acteurs de la pêche de trois sites de débarquement dont celui de Rufisque, dans la région de Dakar, sont confrontés à une vulnérabilité économique, a soutenu mercredi Hyacinthe Sambou, chercheur à l’Institut des sciences de l’environnement (ISE) de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar.
Les résultats de l’étude sur ‘’L’évaluation de la vulnérabilité des communautés côtières et et leurs stratégies d’adaptation aux changements climatiques dans les sites de Joal Fadiouth, Sindia et Rufisque’’ ont montré que les revenus des pêcheurs deviennent de plus en plus faibles au Sénégal, allant de 100 mille à 300 mille francs CFA par mois selon les localités.
Dans le cadre du projet sous-régional « Gouvernance, politiques de gestion des ressources marines et réduction de la pauvreté », financé par l’Union européenne, un atelier de renforcement des cadres de concertation s’est tenu, vendredi, à Dakar. Les professionnels de la pêche du Sénégal, de la Guinée, de la Guinée-Bissau, du Cap-Vert, de la Sierra-Leone, de la Gambie et de la Mauritanie veulent ainsi renforcer la surveillance de leur espace maritime.
Le professeur Daniel Pauly, expert mondial des questions de la pêche à l’université de British Columbia au Canada, a appelé, samedi à Dakar, les jeunes qui s'activent dans le secteur de la pêche artisanale à se reconvertir au plus vite dans d’autres secteurs d’activités, prévenant qu'à l'avenir, la pêche artisanale ne pourra plus leur assurer des emplois.
L'Alliance nationale pour une pêche durable doit travailler avec le ministère sénégalais de la Pêche afin d’arriver à une réflexion approfondie sur les difficultés qui gangrènent ce secteur, a plaidé mardi à Dakar, Dr Pape Samba Diouf, coordonnateur régional de wwf (fonds mondial pour la nature, en anglais) pour l'Afrique de l'ouest.
Au terme du projet de Cogestion des pêcheries artisanales au Sénégal (Cogepas), en fin mars, et le démarrage récent des activités de gestion du thiof à Joal, il est prévu d’assurer la continuité en passant le témoin au projet Comfish. La cérémonie de passation a eu lieu au quai de pêche en présence des acteurs de la filière et du directeur adjoint des pêches.
Au terme du projet de Cogestion des pêcheries artisanales au Sénégal (Cogepas), en fin mars, et le démarrage récent des activités de gestion du thiof à Joal, il est prévu d’assurer la continuité en passant le témoin au projet Comfish. La cérémonie de passation a eu lieu au quai de pêche en présence des acteurs de la filière et du directeur adjoint des pêches.Une étude de marché réalisée en 2012 par le Cogepas a révélé qu’environ 90 % de l’ensemble des individus pêchés étaient immatures.
L’économie sénégalaise perd chaque année 300 millions de dollars à cause de la pêche illicite, non déclarée et non réglementée (pêche INN), a déclaré mercredi à Dakar, Chris Mathews, chef du projet USAID/COMFISH.
Tous ceux qui ont goûté au thiof peuvent le confirmer : le poisson joue un rôle central dans l’héritage économique et culturel du Sénégal. Le secteur de la pêche n’a cependant pas encore atteint son plein potentiel.
Pour faire face à la crise que traverse le secteur de la pêche au Sénégal et promouvoir une gestion durable des ressources halieutiques pour les populations sénégalaises, l’Usaid et le gouvernement du Sénégal ont lancé ce mercredi à Dakar le projet USAID/COMFISH.L’objectif est « d’améliorer la gouvernance locale des pêcheries et de renforcer les capacités des institutions et des acteurs de la pêche sénégalaise».