Trois ans après la signature des accords de Mongone, la Casamance se retrouve à un tournant décisif.
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Trois ans après la signature des accords de Mongone, la Casamance se retrouve à un tournant décisif.
Retour sur un vieux contentieux foncier au cœur de l’armée de l’air
Le 11 mai 2020, le directeur de cabinet du président Tshisekedi, Vital Kamerhe, va comparaître pour la première fois devant le tribunal de grande instance de Kinshasa-Gombe.
La polémique enfle après la sortie du président guinéen, lors de son séjour à Dakar. Alpha Condé accusait Abdoulaye Wade d’avoir soutenu les putschistes et travaillé à ce qu’ils se maintiennent au pouvoir. Une sortie qui n'avait pas plu au coordonnateur du Parti démocratique sénégalais (Pds), Oumar Sarr, qui s'en était violemment pris au président Guinéen.
Ce n'est pas une première. En juillet dernier, Boko Haram avait déjà annoncé son soutien à Abou Bakr al-Baghdadi, le chef du groupe Etat islamique. Dans une bande son de huit minutes postée sur Twitter, Abubakar Shekau, à la tête de la secte islamiste nigériane, a fait allégeance à l'EI. Et cette fois-ci, c'est officiel. « Aussi bien dans la forme du discours que dans l'attitude d'Abubakar Shekau, on sent un peu plus de sérieux », affirme Bakary Sambe, coordonnateur de l'Observatoire des radicalismes et conflits religieux en Afrique (ORCRA).
L’Agence nationale pour la sécurité de proximité (Asp) fait encore couler beaucoup d’encre et de salive. Si le coordonnateur des anciens militaires républicains, Ibra Faye, salue l’initiative du président de la République Macky Sall de mettre en place cette agence pour mettre fin à l’insécurité qui règne dans le pays, il déplore «avec fermeté» le mode de recrutement fait par ceux qui la dirigent. Il constate que ses camarades sont marginalisés.
La traque des biens mal acquis revient en force mardi au premier plan de l’actualité, à la faveur de l’audition ‘’ratée’’ de l’ancien ministre libéral Oumar Sarr, alors même que l’Assemblée nationale a fini de donner son quitus pour la réactivation de la Haute Cour de justice chargée de juger les anciens ministres. ‘’Les esprits s’échauffent’’ (Libération)
Le Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC), en proie à une lutte de leadership, a reporté pour la énième fois ses assises. Pendant ce temps, depuis la mi-décembre 2010, les violences se multiplient dans le sud du Sénégal. Et l’État garde le silence.
La rue Félix faure, abritant le siège de l'Association nationale des anciens militaires invalides (Anamis) a été hier, le théâtre de chaudes échauffourées entre forces de l'ordre et anciens militaires invalides. Ces derniers, s'offusquant de se voir empêchés par une décision préfectorale leur marche de protestation pour une revalorisation de leurs indemnités d'invalidité, n'ont pu se résigner. Durs ont été, hier, les affrontements entre forces de l'ordre et anciens militaires invalides. La rue Félix faure, ayant abrité ces opérations s'en est trouvée interdite aux usagers pendant presque trois tours d'horloge. Et quand des anciens militaires font face à la jeune génération de forces de l'ordre, le spectacle n'est pas beau à voir.