L’homme qui a poussé un enfant de 8 ans sous un train s’exprime devant la justice allemande: “Je suis désolé”
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L’homme qui a poussé un enfant de 8 ans sous un train s’exprime devant la justice allemande: “Je suis désolé”
Le juge Ibrahima Dème a démissionné de la magistrature.
Une survivante de la fusillade dans un lycée de Floride qui a fait 17 morts s'en est pris samedi au président Donald Trump, dénonçant avec force ses liens avec la NRA, principal lobby américain des armes.
Il ne déroge pas à sa règle. Celle d'accueillir dans les rangs du parti au pouvoir, les transhumants de la défunte galaxie wadienne. Les mêmes qui ont perdu l'ancien chef de l'État et qui se recyclent dans le "Wadisme sans Wade" incarné par son successeur. Tapis rouge pour Sada, le dernier transhumant.
L’emprisonnement est une exception à la Cour de répression de l’enrichissement illicite. Si ce n’est une liberté provisoire qui s’éternise, ce sont des condamnés à des peines de prison ferme qui circulent à Dakar, sous le prétexte de recours déposés auprès des juridictions compétentes. Ceci fait que Karim Wade et Mamadou Pouye sont les deux inculpés et condamnés qui sont en prison.
On entend souvent certaines termes juridiques comme “rabat d'arrêt” dans l'affaire Karim Wade, “rabat de délibéré” dans l'affaire Thione Seck, “renvoi” ou “renvoi ferme” dans l'affaire Massaly. Seneweb tente d'expliquer ces termes pour mieux les faire comprendre.
En 2012, la France a expulsé 36.822 étrangers en situation irrégulière. Ce qui constitue une hausse de près de 12% comparée à l’année 2011 avec 32.912 expulsés. Comme toutes les autres personnes en situation irrégulière, les Sénégalais sans-papiers sont dans le collimateur des autorités françaises. Dans ce dossier, nous avons fait un focus sur des personnes et des visages, pour aller au-delà de la froideur anonyme des chiffres. Des parcours professionnels, des tranches de vie différentes, des déceptions, mais également des réussites, malgré les changements dans la législation française sur les sans-papiers.
Le gouvernement veut légiférer "rapidement" pour remplacer la garde à vue uniquement motivée par le séjour irrégulier des étrangers clandestins qui a été interdite jeudi par la Cour de cassation.
Débarrassons-nous de la peur et de la fumisterie qui ballonnent nos ventes. La clameur publique et la haine implacable contre GBAGBO ne doivent pas nous terroriser, nous bâillonner. Disons la vérité toute la vérité rien que la vérité à propos de cette partie de notre continent qu’est la Côte d’Ivoire.
L’histoire de Diack est à la fois pathétique est instructive. D’après ses dires il a 47 ans mais à le voir on lui donnerait plus que son age. Tellement la cocaïne l’a avachi. A la question de savoir pourquoi il prend de la coke, il répond avec une franchise déconcertante : « mais grand, je sais que c’est une saleté. Je suis très conscient du caractère dégradant de la chose que je fais. Mais j’avoue que par faiblesse je ne peux pas arrêter. J’ai essayé de décrocher à plusieurs reprises mais voilà !» Poursuivant, il soutient avoir tout perdu à cause de la cocaïne. Un bon boulot. Ses amis. Ses parents. Sa dignité. Sa crédibilité.
Les questions relatives à la corruption et à la bonne gouvernance dopent le Coordonnateur du Forum civil. Si bien que c’est avec une aisance non feinte que Mouhamadou Mbodj en parle. Avec lui, nous avons, dans cette première partie de l’interview qu’il nous a accordée, abordé les relations que le Sénégal entretient avec les bailleurs, ‘la féroce compétition’ que notre pays subit de la part de ses voisins, des problèmes liés au fonctionnement de l’Autorité de régulation des marchés publics (Armp) où siège la société civile ainsi que des dépassements budgétaires qui avaient, le mois dernier, défrayé la chronique.
NETTALI - L’Union des magistrats du Sénégal (Ums) vient de remporter sa première dans le bras de fer qui l’oppose au ministre de la Justice Cheikh Tidiane Sy. Le magistrat Diallo Yade qui faisait face en procédure spéciale au Conseil de discipline du Conseil supérieur de la magistrature a été blanchi. Aucune charge n’a en effet été retenue contre alors que Diallo Yade était soupçonné d’avoir livré des informations à la presse sur les affectations des magistrats qui devaient être validées par le Csm. Et c’est dans ce cadre qu’il avait été entendu par l’Inspection générale de l’administration de la magistrature (Igaj) de même que les responsables du journal L’As dont le directeur de publication Mamadou Thierno Talla et Cheikh Omar Ndao, rédacteur en chef dudit quotidien.
Cinq des six adolescents accusés d’avoir incendié un autobus le 28 octobre 2006 à Marseille, brûlant grièvement une jeune femme, ont été condamnés, vendredi, à des peines allant de trois à neuf ans de prison ferme. Le sixième a été acquitté. Conformément à la demande de l’accusation, l’excuse de minorité a été retenue par la Cour d’Assises des mineurs. Elle permettait aux accusés d’encourir non plus 30 ans, mais 15 ans de réclusion. Les peines prononcées sont largement inférieures aux réquisitions de l’accusation, qui avait demandé de 5 à 15 ans de réclusion.
Jusqu’à l’audience que Wade a accordée aux éditeurs de presse, l’Etat était dans une volonté d’appliquer les critères de l’aide à la presse. Une volonté qui s’est ramollie depuis peu. Pour prétendre à l’aide à la presse, l’Etat exige des groupes de presse un certain nombre de conditions à remplir. La plus en vue étant la nécessité de se conformer à la législation sociale et fiscale. Cette disposition, si elle n’est pas nouvelle, pourrait voir son application rendue plus stricte sauf si l’Etat recule dans sa volonté de serrer la vis. Des instructions en bonne et due forme ont été données aux services du ministère de la Fonction publique et du Travail leur rappelant l’impératif de veiller à la correcte application des critères d’attribution de l’enveloppe destinée annuellement à renflouer, peu ou prou, la comptabilité des organes de presse.