C’est le gouvernement nigérian qui a annoncé la mort d'une infirmière du Comité international de la Croix rouge, lundi 15 octobre.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
C’est le gouvernement nigérian qui a annoncé la mort d'une infirmière du Comité international de la Croix rouge, lundi 15 octobre.
Un chef local de Boko Haram, Ali Gaga, aurait été exécuté pour trahison par ses propres compagnons.
Au Nigeria, la polémique enfle sur le sort des 112 filles de Chibok toujours captives de Boko Haram. Le week-end dernier, des commémorations étaient organisées à Abuja, à Yola et à Lagos pour marquer les quatre ans de leur enlèvement. Depuis, plusieurs appels se succèdent pour exiger des preuves de vie des lycéennes.
Cela fait quatre ans que 276 lycéennes de Chibok, ville de l'extrême nord-est du pays, ont été enlevées par des membres de Boko Haram. Le pays commémore ce samedi 14 avril ce triste anniversaire, tandis que près d'une centaine de lycéennes sont encore retenues captives par le groupe islamiste. Le drame de Dapchi en février dernier est venu rappeler que la menace des enlèvements plane toujours sur les écoliers du Nord-Est.
Au Nigeria, alors que les violences dans l'extrême nord-est ont fait au moins 20 morts et plus de 80 autres blessées le week-end dernier dans des attentats suicides et attaques armées près de Maiduguri, les autorités ont dévoilé l'existence de pourparlers de paix avec le groupe jihadiste Boko Haram. Des négociations tenues secrètes, qui auraient commencé il y a plusieurs mois pour trouver une solution durable au conflit qui mine l'extrême nord-est du pays depuis presque dix ans.
Une attaque imputée au mouvement islamiste Boko Haram a fait au moins 18 morts à Maiduguri, grande ville du nord-est du Nigeria.
Une attaque de Boko Haram contre Maiduguri, grande ville du nord-est du Nigeria, a fait au moins 18 morts et 84 blessés dimanche soir, a rapporté lundi l'agence locale de gestion des urgences (SEMA). "Pour l'instant, nous avons recensé 18 cadavres dans les deux quartiers de Bale Shuwa et Bale Kura", à la périphérie de Maiduguri, a confié à l'AFP Bello Dambatto, responsable de l'évacuation pour la SEMA, précisant que "les personnes ont été tuées alors qu'elles essayaient de fuir les tirs entre les insurgés et les militaires".
Une centaine d'écolières enlevées le 19 février dernier par des militants islamistes de Boko Haram à Dapchi, dans le nord-est du Nigeria, ont été ramenées mercredi matin à leur école par leurs ravisseurs. 106 adolescentes sur les 110 enlevées le 19 février dernier ont été déposées mercredi au petit matin non loin de leur école. Les circonstances de cette libération soulèvent de nombreuses interrogations, notamment sur un éventuel paiement de rançon.
Une centaine d'écolières enlevées le 19 février par des militants islamistes de Boko Haram à Dapchi dans le nord du Nigeria ont été ramenées à leur école par leurs ravisseurs, ont affirmé à l'AFP des parents. "Les filles ont été ramenées dans neuf véhicules et déposées devant l'école vers 8h00", a affirmé Bashir Manzo, qui dirige une association d'aide aux parents des enfants enlevés, en ajoutant que les autorités devaient procéder à un décompte précis des filles libérées.
Au moins 76 des 110 jeunes filles enlevées le 19 février par des militants islamistes de Boko Haram à Dapchi, dans le nord du Nigeria, ont été ramenées mercredi matin à leur école par leurs ravisseurs.
Une semaine après l'attaque par Boko Haram d'une école à Datchi, dans le nord-est du Nigeria, des dizaines de jeunes filles sont toujours portées disparues. Le président nigérian Muhammadu Buhari a reconnu lundi 26 février qu'elles avaient été « enlevées ».
Après six jours de silence et de confusion, le gouvernement nigérian a finalement confirmé dimanche la disparition de 110 jeunes filles à Dapchi, dans le nord-est du pays, après l'attaque de leur école par des membres supposés du groupe jihadiste Boko Haram. "Le gouvernement fédéral peut confirmer que 110 étudiantes de l'école publique de Dapchi, dans l'Etat de Yobe, n'ont pas été retrouvées, après que des assaillants, suspectés être d'une faction du groupe de Boko Haram ont envahi leur établissement lundi 19 février", selon le ministère nigérian de l'Information.
La plus grande confusion régnait jeudi à Dapchi, dans le nord-est du Nigeria, où des heurts ont éclaté entre forces de l'ordre et habitants, qui réclamaient des nouvelles des dizaines de jeunes filles toujours portées disparues, trois jours après une attaque de Boko Haram.
Plusieurs lycéennes enlevées cette semaine dans le nord-est du Nigeria après une attaque de combattants de Boko Haram ont été "secourues", a annoncé jeudi une source officielle locale. "Certaines" des 111 jeunes filles portées disparues dans un internat du village de Dapchi ont été retrouvées et mises en sécurité par les forces nigérianes, a assuré Abdullahi Bego, porte-parole du gouverneur de l'Etat de Yobe.
Au Nigeria, l’armée aurait libéré un certain nombre des 111 collégiennes qui étaient encore portées disparues ce 21 février après leur enlèvement par Boko Haram à Dapchi, dans l’État de Yobe, deux jours plus tôt. Selon la police, elles avaient été enlevées alors qu’elles étaient à la mosquée pour la prière du soir. Le communiqué du gouverneur de l’État, qui annonce cette opération de sauvetage, apporte toutefois peu de précisions. Les familles des collégiennes enlevées restent inquiètes.
Plusieurs dizaines de lycéennes manquent toujours à l'appel dans le nord-est du Nigeria mercredi, deux jours après l'attaque d'une école de filles par des combattants de Boko Haram, ravivant la crainte d'un kidnapping de masse comme celui des lycéennes de Chibok, en 2014. Les insurgés du groupe djihadiste nigérian, lourdement armés, ont mené lundi un assaut sur le village de Dapchi, dans l'Etat de Yobe, tirant en l'air et faisant exploser des grenades, selon les témoignages des habitants.