Universités du Ramadan 2026 : enseignants, imams et intellectuels proposent des analyses croisées à Tivaouane
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Universités du Ramadan 2026 : enseignants, imams et intellectuels proposent des analyses croisées à Tivaouane
Intelligence artificielle : les religions doivent bâtir un rempart éthique face à la révolution numérique
L’Association des élèves et étudiants musulmans du Sénégal (AEEMS), réunie, hier dimanche à Dakar a adopté des résolutions appelant à la justice et à l’engagement citoyen.
Fondé en 1883 par Mame Mor Anta Sally, père de Cheikh Ahmadou Bamba, Mbacké Kadior a vu naître la voie du Mouridisme. De village historique, cette cité religieuse est devenue aujourd’hui une commune en plein expansion avec son début de modernisation. Son Magal célébrant la naissance de Serigne Mouhamadou Lamine Bara Ibn Khadimou Rassoul, et père de l’actuel khalife de Touba, attire chaque année des milliers de pèlerins.
Aux assoiffés de Sîra, hagiographie du Prophète de l’Islam, Cheikh El Hadji Malick servit le Rayy Zam’ân, qacîda communément appelée Nûniya. L’auteur de l’inimitable Khilâçu Zahab n’a pas à convaincre de sa culture historique, tellement la Mîmiya a eu ce don de replonger aussi bien le récitant que l’entendant dans ces rares ambiances où le Sceau des prophètes est magnifié sans perdre de vue l’impossibilité d’en faire le tour. Mais la volonté de Cheikh El Hadji Malick de le décrire sous ses aspects les plus significatifs, notamment, dans son éthique ne fait l’ombre d’un doute.
Tariq Ramadan n’a pas fait dans la dentelle pour évoquer les problèmes de l’Islam et des Sénégalais en particulier. Il les appelle à changer de comportement et à travailler.
L’islamologue Abdoul Aziz Kébé, enseignant au département d'arabe de l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, a estimé samedi à Dakar que les musulmans avaient intérêt à aller à la recherche du savoir, pour relever le niveau de développement des pays dans lesquels ils vivent.
Il y a encore peu, l'Afrique subsaharienne semblait épargnée par l'intégrisme religieux musulman, notamment sous sa forme terroriste. La prise du pouvoir en 2006 par les Chebab en Somalie constituait une exception très localisée.
Les événements que nous vivons actuellement au Sénégal doivent pousser à la réflexion ceux qui ont la chance et le privilège de faire régulièrement entendre leurs voix et qui se veulent des régulateurs sociaux porteurs de messages qui contribuent à la consolidation du vivre ensemble, de la cohésion sociale et d’un destin commun.
L'Association des diplômés et instituts arabes du Sénégal a tenu, hier, un colloque sous le thème : ‘L'Islam face aux défis contemporains’. Une façon pour ces intellectuels arabisants de décortiquer les obstacles majeurs qui se dressent sur le chemin de l'évolution de la religion islamique. De nos jours, l'Islam est acculé de partout à cause d'une mauvaise image qu'on lui colle souvent par rapport à la question du terrorisme. ‘Un procès de mauvaise foi’ fortement dénoncé par l'Association des diplômés et instituts arabes du Sénégal (Adias) qui tenait son colloque à l'Institut islamique de Dakar.