PASTEF/MBOUR : Makane Diop claque la porte et dénonce une "dérive autocratique"
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PASTEF/MBOUR : Makane Diop claque la porte et dénonce une "dérive autocratique"
L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a lancé, ce jeudi 12 juin 2025, un nouveau mouvement citoyen baptisé « Trop ! c’est Trop ! », appelant à une mobilisation nationale pour une Côte d’Ivoire plus juste, libre et démocratique.
La menace de destitution d'Emmanuel Macron, agitée par la France insoumise mais repoussée par ses alliés du Nouveau Front populaire, "est une possibilité crédible" a affirmé lundi le coordinateur du parti de gauche radicale, Manuel Bompard.
Un second tour inédit semble se profiler dimanche soir en Turquie, suspendue aux résultats du dépouillement
Un siècle après la fondation de sa République, une Turquie profondément divisée choisit dimanche son futur président.
Macky Sall a lâché la Division des investigations criminelles aux trousses de Bassirou Diomaye Faye,
Reportages, enquêtes, portraits, analyses…
Aux scrutins qui s'annoncent en Guinée, c'est avant tout de lui qu'il s'agit: Alpha Condé, l'opposant historique devenu président, accusé par ses adversaires de dérive autocratique au point de chercher à plier la Constitution à son ambition de troisième mandat.
Aux scrutins qui s'annoncent en Guinée, c'est avant tout de lui qu'il s'agit: Alpha Condé, l'opposant historique devenu président, accusé par ses adversaires de dérive autocratique au point de chercher à plier la Constitution à son ambition de troisième mandat.
Dans un article intitulé les 10 hommes qui ont marqué l’histoire du continent africain sur ces cinquante dernières années, la rédaction d’Oeil d’Afrique avait sans hésité inclus Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga (né Joseph-Désiré Mobutu), l’ancien homme fort du Zaïre, (devenu République démocratique du Congo) et de la région des grands lacs. En exil depuis mai 1997, le maréchal Mobutu s’éteindra à Rabat le 7 septembre 1997, il y a aujourd’hui 17 ans.
Le continent africain a connu plusieurs périodes dans l’histoire. De la période précoloniale à la période de l’indépendance jusqu’à l’ère démocratique des années 1990, ils ont été plusieurs personnalités à marquer l’histoire de l’Afrique de par leurs actions, détermination et engagement en faveur de leur pays et du panafricanisme. Ces personnalités ont été de tous les combats pour la libération de l’Afrique des mains des colons.
Le secrétaire général du Mouvement pour le fédéralisme et la démocratie constitutionnels, Jean-Marie François Biagui, a décliné lundi, dans une lettre adressée à ses militants et sympathisants, sa vision d’‘’un Sénégal un, pluriel et socio-économiquement émergent’’.
LE PLUS. Le 25 mars, Macky Sall devenait le nouveau président du Sénégal, battant très nettement l'ancien dirigeant Abdoulaye Wade. Alors que le nouveau président prêtait serment ce lundi, peut-il vraiment changer le pays ? Cheikh Mbacké Gueye, docteur en philosophie, en appelle à ne pas décevoir à nouveau le peuple sénégalais.
Au Sénégal, le 17 décembre prochain, le président Abdoulaye Wade, sera investi par la formation politique dont il est demeuré le secrétaire général, le Parti démocratique sénégalais (PDS), pour porter ses couleurs lors de la prochaine élection présidentielle en 2012. Insensible à la vague de contestation qui secoue le pays depuis des mois, l’exhortant à ne pas briguer un troisième mandat, Abdoulaye Wade décide de livrer son dernier combat, cette fois contre la majorité de ses concitoyens. Le combat de trop. Les opinions africaines qui observent le bras-de-fer entre le dirigeant sénégalais et la population dressée contre cette candidature, s’interroge sur les tenants de l’obstination de cet homme, manifestement déterminé à corrompre, à près de 90 ans, son propre parcours politique, au nom d’obscurs desseins qui hypothèquent désormais le destin collectif des Sénégalais…
On en a fustigé la mégalomanie et l’irresponsabilité. On a souligné la dérive autocratique. On a raillé la médiocrité du néoréalisme d’emprunt des colosses. Mais on n’a pas assez remarqué que, dans le fond, le monument que Monsieur Abdoulaye Wade, Président de la République du Sénégal, a fait construire sur l’une des Mamelles du Cap Vert repose sur une contradiction : le style de l’œuvre ainsi que les conditions politiques, économiques et financières de son édification et de sa future gestion sont la négation même de ce qu’il est censé incarner : l’idée de renaissance africaine.
Le Président Nicolas Sarkozy, chef des Armées françaises, devrait trancher, dès début 2010, la question du retrait des troupes françaises en Afrique. Un retrait que les stratèges de la défense aussi bien français que sénégalais ne recommandent pas. Et pour cause… «La France maintient en permanence dans le golfe de Guinée un bâtiment de guerre pour porter assistance à ses ressortissants en cas de tension aiguë. Si l'on devait fermer l'une ou l'autre de ces bases, ce navire devrait alors couvrir quinze pays au lieu de dix actuellement, de la Mauritanie jusqu'au Mozambique.
Jacques habib Sy, directeur de l’Ong Aid Transparency ne fait pas dans le mystère, encore moins dans les contorsions intellectuelles. Il assène ses vérités avec parfois la lumière crue des chiffres pour étayer son argumentaire. Au moment où le Président Wade, après avoir fait l’aveu de l’existence d’une situation financière difficile du Sénégal, lance un appel à la solidarité nationale, M. Sy dresse un tableau ahurissant des dépenses faramineuses de l’Etat. A propos du débat sur la succession de Wade par son fils Karim, il avertit que si celle-ci se fait par remaniement de la Constitution ou par quelque autre artifice juridique ou politique, cela, pourrait marquer le départ d’affrontements aux conséquences incalculables.