Adama Diallo alerte sur le retard du paiement des indemnités : "Monsieur le Ministre, dialoguez, évitez le bras de fer !"
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Adama Diallo alerte sur le retard du paiement des indemnités : "Monsieur le Ministre, dialoguez, évitez le bras de fer !"
«Quand vous mettez sur la tête de la principale figure de proue de l’opposition (Ousmane Sonko) deux, trois (voire) quatre procès, pour l’empêcher de se présenter, est-ce qu’il y a un esprit pour dialoguer ?
"Au début, il y avait une certaine idée qui voulait faire croire que les Africains ne pouvaient pas être touchés, je pense que tout le monde a compris que c'était un canular", a expliqué Macky Sall.
Nous disons que cela entre dans cette politique de dumping. D’ailleurs, nous avons même formé une délégation et nous sommes partis voir l’ambassadeur de la Chine au Sénégal pour qu’il nous explique ce qui en est.
Monsieur le Président République, le constat à l’issue de votre discours d’investiture fort éloquent et ambitieux de ce 2 avril 2019 est que : vous n’avez pas de temps. Cette missive ouverte est juste un rappel de quelques défis de votre quinquennat bien qu’au fond il ne vous reste que quatre années franches de gouvernance. Mais elle a également pour but de conscientiser nos concitoyens des urgences de la tâche qu’ils vous ont assignée mais aussi, du rôle de chacun d’entre eux pour la réussite de la construction d’une nation solidaire et d’un pays prospère.
Au moment où le gouvernement s'apprête à renouer le fil du dialogue avec l'opposition, le secteur privé national, se sent lésé. Mansour Kama et les siens estiment que le chef de l'État ne dialogue pas assez avec eux. Ils l'ont fait savoir, ce lundi, lors de la 13ème édition du Conseil présidentiel de l'Investissement.
La cérémonie officielle, marquant la fin de la 123e édition du magal de Touba, a été l’occasion pour le Khalife général des mourides de s’adresser à la population sénégalaise. Particulièrement, aux politiques. Devant le représentant du chef de l’Etat, le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye, accompagné d’une forte délégation, Serigne Sidy Mokhtar Mbacké a invité les hommes politiques au dialogue.
Des présidents de collectifs de chefs de village, des agriculteurs, éleveurs, groupements d’intérêt économique (Gie), chefs de services techniques et administratifs étaient ce samedi autour d’une table à Sédhiou. A l’occasion de cette mobilisation sociale, ils ont posé le débat pour prévenir les conflits liés à la divagation des animaux, au vol de bétail et à la coupe abusive de bois dans la partie nord est du département.
« Nous sommes d’accord pour le dialogue national. Mais il est bon de dialoguer avec nous qui étions là quand la nuit était sombre. Monsieur le président, il faut dialoguer avec vos coalitions, vos alliés surtout ceux de la première heure. Parce qu’ils ont le sentiment que d’autres décident à leur place. C’est frustrant ». « L’autre point, les statistiques du ministère de l’Intérieur vous ont fait dire qu’il y a 267 partis politiques.
Favorable à l’appel au dialogue lancé par le président Macky Sall en faveur des membres de l’opposition, Me El Hadj Diouf trouve cependant que charité bien ordonnée commence par soi-même. ‘’Bay sa wee wu tank’’, a-t-il dit.
Deux évènements survenus en début et en fin de semaine dernière doivent interpeler tous ceux qui se préoccupent de l'école. Le premier est relatif à la sortie médiatique des élèves réunis dans une association pour se promettre de suppléer leurs professeurs grévistes dans les classes [les meilleurs dans chaque classe vont dispenser les cours pendant les absences pour fait de grève de leurs profs].
Au cœur de la polémique, le Valaisan a reçu «Le Matin Dimanche» pour évoquer sa relation au pouvoir et sa foi, voire sa fonction messianique, à la tête de la première économie mondiale.