Cet épisode rappelle les vagues similaires qui avaient frappé certaines écoles du Sénégal en 2008, notamment à Dakar.
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Cet épisode rappelle les vagues similaires qui avaient frappé certaines écoles du Sénégal en 2008, notamment à Dakar.
Depuis plus d’un mois le lycée de Médina Ndiathbé est secoué par le phénomène «Djiné Maïmouna».
Boy Djinné a été présenté hier, mardi, devant la Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Dakar.
Le nouveau lycée Alboury Ndiaye de Linguère et le CEM Dahra commune de Dahra sont plongés depuis lundi dans la psychose du phénomène de « Djiné Maimouna »
Le Cem de Boulal, une ville distante de 20 km de Dahra-Djoloff dans le département de Linguère est plongé depuis hier dans la psychose du phénomène de « Djiné Maimouna ».
Le phénomène est encore de saison.
Depuis plus d’un mois le lycée de Médina Ndiathbé est secoué par le phénomène «Djiné Maïmouna».
Le nouveau lycée Alboury Ndiaye de Linguère et le CEM Dahra commune de Dahra sont plongés depuis lundi dans la psychose du phénomène de « Djiné Maimouna »
Le Cem de Boulal, une ville distante de 20 km de Dahra-Djoloff dans le département de Linguère est plongé depuis hier dans la psychose du phénomène de « Djiné Maimouna ».
Le phénomène est encore de saison.
Alors qu’on la croyait disparue à jamais, ‘’Djiné Maïmouna’’ a refait surface. Deux spécialistes livrent ici leur lecture du phénomène. ‘’Djiné Maïmouna’’ est de retour. Et depuis quelques semaines, elle multiplie ses visites d’un établissement scolaire à un autre. Le psychologue Serigne Mor Mbaye rappelle que le phénomène existe depuis 30 ans.
Les crises d’hystérie ont refait surface dans les établissements scolaires. Un phénomène attribué à ‘’Djiné Maïmouna’’ et qui surgit généralement en cette période de l’année. Les derniers cas ont été enregistrés dans la localité de Salémata (région de Kédougou) avec plus de 20 filles évacuées dans la structure sanitaire de la localité. Un incident qui a mis fin au cours, le temps d’une matinée.
Des établissements de Salémata, dans la région de...
Depuis la rentrée scolaire 2012-2013, les jeunes collégiennes du Cours d’Enseignement Moyen (CEM) Mapathé Diagne dans la commune de Sédhiou tombent en crise d’hystérie. Mais c’est ce lundi que la panique a gagné toute la ville et la communauté scolaire avec 25 filles tombées en crise d’hystérie entre 8 heures et 9 heures passées de quelques minutes seulement.
Le phénomène de la crise hystérique des filles au niveau des écoles à Dakar (Lycée Lamine Guèye, Parcelles Assainies), et dans la banlieue dont l’ampleur avait inquiété plus d’un Sénégalais en 2008, a refait sa réapparition dans le Fouta. Il a été signalé hier mardi au Collège d’Enseignement Général de Mbolo Birane, un CEM relevant de l’inspection départementale de Podor.
"Djiné Maimouna", cette créature ou être surnaturel sème la zizanie début quelques temps dans les différents collèges de Tambacounda. Le phénomène de transe a débuté dans le collège de Quinzanbougou ou quarante vingt dix jeunes filles sont acheminées à l’hôpital régional de Tambacounda. Certaines sont dans un état très sérieux et restent internées depuis. Quand elles rentrent en contact avec cet esprit invisible, elles laissent échapper ces mots: « elle m’a giflé et il faut que je me venge et elle m’accuse de lui avoir volé son mari. » La remarque est générale.
L’imaginaire Djiné Maïmouna serait-il de retour dans les établissements scolaires de Dakar ? Après plusieurs lycées et collèges qui ont été secoués l’année dernière par des crises d’hystérie collective, le tour est au lycée Kennedy.
Le phénomène des hystéries collectives affectant principalement des lycéennes et collégiennes dans Dakar et d’autres villes de l’intérieur a défrayé la chronique l’année dernière, en pareille période. Il se pourrait qu’il récidive encore cette année, dans les mêmes circonstances. Il a donné lieu à de nombreuses interprétations, psychosociologiques comme métaphysiques. L’on a, à cet égard, accusé une certaine « Djiné Maïmouna »...
Djiné Maïmouna a le droit d’être partout. Mais, le directeur de l’Office du Bac et les 146 jurys ne le tolèreront pas dans les salles d’examens de baccalauréat. Sociologues, psychologues, médecins, saltigués, ont diagnostiqué pendant des semaines le phénomène peu ordinaire qui a émaillé lycées et collèges du Sénégal, cette année. Ces séries d’hystérie collective n’ont pas trouvé jusque-là une réponse à l’inquiétude des parents d’élèves et des autorités de l’Education. Ce phénomène a pour cible les jeunes filles «belles», selon certains yeux, et a pris départ au Nord pour s’installer à l’Ouest puis à l’Est. Quelles que soient les explications données, le directeur de l’Office du Bac, Babou Diakham, redoute déjà la «convocation» de Djiné Maïmouna par les candidats.
Les épreuves anticipées de philosophie et de français du Baccalauréat 2008 devraient avoir lieu le 12 du mois courant. Si certains candidats doutent encore de la tenue, à la date fixée, des examens, d'autres sont tout simplement pessimistes compte tenu des nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés (grèves interminables, menace de boycott par les enseignants, crise d'hystérie collective dans les lycées et collèges et retard entre autres ). Nous sommes sur l'avenue Ousmane S océ Diop de Rufisque, à quelques encablures du lycée Abdoulaye Sadji et du Cem Matar Seck, à quelques minutes de neuf heures. Un vent sablonneux se lève. Des filles, toutes arborant des blouses de couleur rose marchent devant nous. Leur sujet de conversation se devine aisément, ce n'est rien d'autre que les examens qui devraient bientôt commencer.