Le Zimbabwe a arraché son indépendance dans la douleur, après plus de dix années de lutte armée.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Le Zimbabwe a arraché son indépendance dans la douleur, après plus de dix années de lutte armée.
Il est décédé hier à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, à côté de Paris, à l’âge de 82 ans.
Il est décédé hier à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine, à côté de Paris, à l’âge de 82 ans.
Le poste de président du Conseil national de suivi de l'accord du 31 décembre 2016 (CNSA) devait revenir à Étienne Tshisekedi, l’opposant historique congolais, décédé début février. Qui occupera finalement cette fonction ? Au moins trois poids lourd se bousculent au portillon.
L'accord politique trouvé samedi soir à Kinshasa ne règle pas le sort de l'opposant Moïse Katumbi, condamné à trois ans de prison et inculpé d'atteinte à la sûreté de l'État. Mais l'ex-gouverneur et candidat déclaré à la présidentielle reste "confiant". Il nous a confié ses impressions au moment où l'accord était signé.
Sous l'égide de la Conférence épiscopale nationale du Congo, les pourparlers de la dernière chance pourraient aboutir d'ici vendredi à la signature d'un accord de sortie de crise, confortant ainsi la place immuable de l'Église dans le jeu politique congolais. Décryptage.
Si les pourparlers entre les signataires de l'accord du 18 octobre et le Rassemblement de l'opposition avancent, quelques points divisent encore les protagonistes, notamment le sort de l'opposant Moïse Katumbi. Décryptage à cinq jours de la signature annoncée de l'accord.
Le président Joseph Kabila a nommé dans la nuit de lundi à mardi un nouveau gouvernement en RD Congo. Et ce malgré les coups de sifflets entendus au même moment à Kinshasa pour lui rappeler que son dernier mandat était arrivé à son terme.
Le président Joseph Kabila a nommé dans la nuit de lundi à mardi un nouveau gouvernement en RD Congo. Et ce malgré les coups de sifflets entendus au même moment à Kinshasa pour lui rappeler que son dernier mandat était arrivé à son terme.
Alors que le dialogue politique en cours à Kinshasa se heurte à plusieurs blocages, le président Joseph Kabila a réuni dimanche ses lieutenants dans l'est de la capitale congolaise. Objectif : accélérer les pourparlers pour obtenir un accord politique avant le sommet international de Luanda, prévu le 26 octobre.
Le dialogue national doit commencer ce jeudi 1er septembre 2016 en République démocratique du Congo. Cérémonie officielle entachée par l’absence de poids lourds de l’opposition : UDPS, G7, Dynamique, MLC.
Deux jours après son lancement, le comité préparatoire à un éventuel dialogue entre majorité et opposition semble avoir du mal à convaincre. Après une pause de 24 heures, les travaux ont repris jeudi, mais toujours sans les deux plus grands partis de l'opposition congolaise, l'UDPS et le MLC.
L’appel de l’opposition à observer une « journée ville morte » mardi sur le territoire de la République démocratique du Congo a été partiellement suivi à Kinshasa et ignoré dans d’autres grandes villes du pays, selon des journalistes de l’AFP.
Plusieurs partis de l'opposition congolaise non membres du "Rassemblement" récemment créé en Belgique ont rallié l'appel à une "journée ville morte" décrétée pour mardi sur tout le territoire de la République démocratique du Congo (RDC) afin de dénoncer la décision du facilitateur de l'Union africaine (UA) d'entamer, alors que les préalables ne sont, selon eux, pas remplis, les travaux préparatoires du "dialogue national" en vue d'"élections apaisées", rapporte lundi la presse kinoise.
Le retour au pays de l'opposant historique congolais Étienne Tshisekedi, 83 ans, pourrait selon des politiques locaux débloquer le processus de "dialogue national" vers des "élections apaisées", pour lequel font pression la communauté internationale comme l'église. M. Tshisekedi, président du "Rassemblement",
Le vice-secrétaire général des Nations Unies, Jan Eliasson, a exprimé son inquiétude jeudi face à la montée des tensions politiques à l'approche des élections en République démocratique du Congo (RDC) et a appelé les parties à prendre part à un dialogue politique inclusif pour éviter que l'impasse actuelle ne dégénère en crise grave.
«Cette option [du dialogue] étant pour nous irréversible, j’encourage le facilitateur désigné par l’Union africaine, [Edem Kodjo], à finaliser ses consultations en vue de l’ouverture rapide de ce forum et l’assure du soutien de la nation congolaise dans ses efforts visant à parvenir à un consensus politique», a déclaré mercredi 29 juin le chef de l’Etat lors de son discours à la nation à la veille de la fête de l’indépendance de la RDC.
En RDC, les évêques se disent inquiets de la situation politique actuelle. Ils l'ont fait savoir dans une déclaration lue ce lundi 27 juin à Kinshasa, à l'issue de la 53e réunion de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco).
Un accord a finalement été trouvé à Bruxelles entre les principales forces de l'opposition congolaise, tard dans la nuit de jeudi à vendredi 10 juin 2016.
Le groupe de travail mis en place par le facilitateur du dialogue politique, Edem Kodjo, s’est réuni pour la première fois en plénière mercredi 25 mai à Kinshasa.