Le sujet est sur toutes les lèvres. Selon une enquête publiée ce 23 mars par le quotidien britannique Financial Times, le Sénégal aurait secrètement contracté des emprunts s'élevant à 650 millions d'euros auprès d'institutions internationales.
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Le sujet est sur toutes les lèvres. Selon une enquête publiée ce 23 mars par le quotidien britannique Financial Times, le Sénégal aurait secrètement contracté des emprunts s'élevant à 650 millions d'euros auprès d'institutions internationales.
Le député Thierno Alassane Sall réagit aux révélations du Financial Times sur des emprunts secrets du Sénégal.
Le budget de l’État peut sembler un texte austère, rempli de chiffres et de colonnes interminables, mais derrière ces pages se cache le pouls du pays
L’opposition est une nouvelle vie. Et Mamour Cissé, dernier directeur de Cabinet du Président Wade vit la tienne dans son propre cabinet. Dans son bureau sis au centre commercial El Malick, là où le beau monde des grandes et petites affaires se côtoie, il y trouve une place et se reconvertit en… commerçant.
Pour s’attaquer aux problèmes les plus urgents, le gouvernement que Macky Sall va mettre en place devra trouver en urgence 250 milliards, pour s’assurer de fournir l’électricité et éviter au moins une crise alimentaire. Sans compter d’autres besoins de fonctionnaires. Or, il n’a pas beaucoup de leviers pour rassembler ce montant.
Me Nafissatou Diop Cissé avait fait des va-et-vient incessants à la Division des investigations criminelles (Dic) pour une vente de terrain. L’affaire vire aux accusations de faux, usage de faux et escroquerie, mais la Cour d’Appel a percé le mystère. L’affaire de faux, usage de faux et escroquerie portant sur un terrain, dans laquelle le notaire Me Nafissatou Diop Cissé était citée, a livré ses secrets. La Cour d’Appel de Dakar a rendu un arrêt référencé n°563 du 27 juillet 2009, déclarant prescrite l’action de Mamadou Mansour Thiaw, tendant à l’annulation de la vente d’un terrain situé à Yoff et dont la valeur est évaluée à plus d’un milliard de FCfa
L’Actuel - "Ah, un colonel de plus s’immisçant dans des affaires politiques !", les murs de certains salons pourraient rendre l’écho de cette appréciation cavalière sur le premier Directeur général de la Lonase sous le septennat de Wade. "Mon Colonel", à l’opposé de cet autre officier, acteur dans une séquence de jeu politique, se veut simplement observateur de celle-ci. C’est un regard lucide qu’Oumar Ndiaye pose sur le débat, précocement agité, autour de la succession de Maître Wade et les remous qu’il occasionne au Pds et dans la galaxie des institutions républicaines. Il a analysé, sans parti pris ni faux-fuyant, les ambitions de chacun des trois prétendants au trône : le trio de "frères" Macky-Idy-Karim.
L’As : Me Wade vient de remporter les élections au premier tour avec plus de 55 %. Comment expliquez-vous ce plébiscite ?Jean Paul Dias : Ce n’est pas un plébiscite, c’est le fruit de la fraude. Je connais leurs méthodes pour avoir été le directeur général de la brigade anti-fraude au Pds. Donc, je connais bien ce dont je vous parle. J’accuse le citoyen Sénégalais. C’est lui que je rends responsable de ce qui arrive. Certains citoyens ont eu des attitudes infra citoyennes. C’est-à-dire, tous ces jeunes, toutes ces femmes qui ont accepté qu’on leur rachète leurs cartes d’électeurs.