On retient des confidences de l’autorité, que l’attaque était « violente ».
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On retient des confidences de l’autorité, que l’attaque était « violente ».
Le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin va engager la dissolution de la Ligue de défense noire africaine (LDNA), qu'il a qualifiée d'organisation "raciste", a-t-il annoncé lundi.
Le chef de file de la France insoumise estime qu'un "seuil a été franchi" en matière de violence en politique.
Le Pds est plus que jamais d'avis que "Macky Sall fait de la politique de la sucette".
Nicolas Sarkozy a vraiment du mal à honorablement quitter la scène après la déculottée humiliante qui l'a éjecté de l'arène politique française.
Interrompre le chef de l'État, le huer ou enfariner son cortège. Peu importe pour les activistes. L'essentiel est de se faire entendre. Une méthode qui, selon Momar Thiam, expert en communication politique, est certes agressive, mais garantit une valeur ajoutée médiatique.
L’activiste qui avait enfariné le cortège de Macky Sall menace Alassane Ouattara
Le chef de file de la France insoumise estime qu'un "seuil a été franchi" en matière de violence en politique.
Interrompre le chef de l'État, le huer ou enfariner son cortège. Peu importe pour les activistes. L'essentiel est de se faire entendre. Une méthode qui, selon Momar Thiam, expert en communication politique, est certes agressive, mais garantit une valeur ajoutée médiatique.
L’activiste qui avait enfariné le cortège de Macky Sall menace Alassane Ouattara
Comme il fallait s'y attendre, la meute de communicants de la présidence, secondée par...
Certains chefs d'État africains rêvent d'un mandat de trop pour prolonger le bail à la tête de leur pays.
Ousmane Sonko a réagi suite à la révocation de Khalifa Sall.
La contestation n'a pas faibli hier à Paris où le président Macky Sall s'est rendu pour une visite de quatre jours.
Les cours mondiaux du blé, du riz, du sucre, du lait et de la viande ont connu une baisse constante entre mai, juin et Juillet. Mais cette tendance ne se fait pas sentir ou alors très peu au Sénégal.
Le je – première personne du singulier – est détestable ; tout comme le moi est haïssable. Mais, ils siéent amplement au moment. Détestable et haïs- sable à souhait, mais surtout alarmant. Détestable et haïssable, car puant à mille lieues un mensonge pensé par d’autres et architecturé pour partie par un corps de métier auquel j’appartiens. Des conséquences de ce qui précède, il m’est aussi donné à voir que le moment est singulièrement alarmant, car projetant une insoutenable image d’une Autorité qui se cherche, pour ne pas dire faible, écartelée, livrée aux influences des théoriciens et exécuteurs du mensonge.
Le journalisme est aussi une affaire de train et d’horloge. Le train qui arrive à l’heure est comme la gamelle dans laquelle les mains puisent leur pitance. Ordinaire ! En revanche, le train qui entre en gare, avec du retard, est la perle des Unes. Ce « train », aussi boiteux que le canard de la formule populaire, est soigneusement fixé sur la vitrine des tabloïds. Il est la star des chercheurs de faits sensationnels. N’est pas conducteur de train primatorial n’importe quel cheminot-journaliste !
Par ces temps où l’actualité est plus ou moins chargée, un ministre qui démissionne, c’est du pain bénit pour les confrères. Les quotidiens du pays parcourus par Seneweb News ont presque tous titré (ou tiré) … sur le départ de Malick Gakou de la tête du ministère du Commerce. Les uns évoquent la polémique sur le prix de la farine, d’autres invitent les lobbyistes dans le dossier.
L'annonce de la démission de El Hadj Malick Gackou, jusque-là ministre du Commerce, de l'Industrie et du Secteur informel fait d'autant plus l'actualité qu'elle semblait inattendue et constitue à ce titre un évènement dans un pays où les désistements à des postes de responsabilité sont rares notamment de la part du personnel politique.
On en sait un peu plus sur les raisons de la démission de Malick Gakou de son poste de ministre du Commerce cet après-midi. Le ministre a été emporté par la querelle qui a opposé dernièrement son ministère aux meuniers qui, se fondant sur une hausse du prix de la farine, ont voulu reporter cette augmentation sur celui de la baguette de pain. Ils avaient même observé une journée de grève, privant les Dakarois du pain si prisé par les foyers sénégalais. Le Premier ministre avait annoncé une baisse homologuée du prix de la farine dont le sac de cinquante (50) kg serait porté à un peu plus de dix-huit mille (18 000) F cfa. Mais, le lundi dernier, au sortir d'une rencontre avec les acteurs du secteur, le ministre avait déclaré que le prix du sac de cinquante (50) kg de farine a été porté à 20 000 F cfa, soit une baisse de six cents (600) F cfa, beaucoup moins que ce que le Pm avait annoncé. Ainsi enfariné, le chef du gouvernement ne pouvait laisser passer une telle rebuffade. Le ministre du Commerce, Malick Gakou, a finalement décidé de démissionner, payant ainsi son désaveu de la promesse du Pm, Abdoul Mbaye.