Ce mot magique est sur toutes les lèvres.
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Ce mot magique est sur toutes les lèvres.
Alors que l'essentiel des voix qui se sont jusque-là exprimées a salué la suppression de la Cour de répression de l'enrichissement illicite (CREI), le député Thierno Alassane Sall et le porte-parole du parti Awalé s'inscrivent en porte-à-faux. Ils dénoncent une dissolution en catimini sans débat au préalable.
Comme révélé en exclusivité par Seneweb, confirmé par le Communiqué officiel, le chef de l’Etat, Macky Sall, « abordant la consolidation du dialogue national et l’ouverture politique », a « demandé au Garde des Sceaux...
L'Association congolaise pour l'accès à la justice (ACAJ) soupçonne...
Les choses s'accélèrent dans l'affaire des 94 milliards de Fcfa, opposant Ousmane Sonko à Mamadou Mamour Diallo, dont ...
Les avocats de Karim Wade ont déposé leur recours devant la Cour de cassation le 18 mai 2015 pour casser l’arrêt n°02/2015 du 23 mars rendu par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) condamnant Karim Wade à 6 ans de prison ferme. Il vise 5 griefs pour espérer obtenir l'annulation de la procédure.
L a tâche n’est as aussi difficile, à en croire le député El Hadji Diouf, qui estime que la traque des biens mal acquis ne doit pas s’arrêter après le procès Karim Wade. Pour lui, il faut aller au-delà et auditer tous les milliardaires que compte le Sénégal, de Senghor à nos jours. Une manière pour lui de lever toute équivoque sur l’origine licite de leurs fortunes, et éviter ainsi aux personnes poursuivies, toute discrimination qui pourrait être liée à l’appartenance politique ou autre.
Paris a joué son 23 juin avec Dakar en relançant le dossier Karim Wade après une première douche froide une semaine plus tôt. La question de la durée du mandat du président sénégalais servirait de soubassement à ce jeu de dupes entre les autorités françaises et les responsables politiques sénégalais au plus haut niveau.
Paris a joué son 23 juin avec Dakar en relançant le dossier Karim Wade après une première douche froide une semaine plus tôt. La question de la durée du mandat du président sénégalais servirait de soubassement à ce jeu de dupes entre les autorités françaises et les responsables politiques sénégalais au plus haut niveau. Surtout que les élections organisées depuis l'élection du président n'aident pas le nouvel élu à se rapprocher des populations qui l'avaient choisi.
Le chef de l’Etat sortant n’a pas du tout apprécié la plainte déposé par l’Etat du Sénégal à Paris contre son fils, Karim Wade dans le cadre des enquêtes sur de présumés enrichissements illicites. « Me Wade n’agrée pas que Karim Wade soit cité au même titre que le fils du Président équato-guinéen, Théodore Obiang Nguéma », écrit Rewmi Quotidien repris par Leral.
Le ministre des Finances, autorité compétente chargée du gel administratif et le cas échéant, de dresser la liste nationale des personnes et entités terroristes, est interpellé sur la résurgente question des enrichissements illicites. Ousmane Kane, inspecteur des Douanes, conseiller technique du ministère de l’Economie et des Finances et président de la commission d’examen des programmes des Ong, fait le point sur ces questions, en marge d’un séminaire du Giaba.
Moussa Diakhaté prend la défense de Pape Diop cité dans l'affaire des enrichissements illicites
Le gouvernement du Sénégal a sollicité, hier, le « soutien et l’assistance technique » du Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’ouest (Giaba) dans son option « irréversible » de mettre sur pied une stratégie nationale de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Les nouvelles autorités du Sénégal n’entendent pas reculer dans leur volonté de combattre le blanchiment d’argent, les enrichissements illicites, la corruption, les détournements et autres abus sur les deniers publics.
" Le ministère de la Justice bande les muscles ", c'est la manchette qui barre la Une du quotidien Le Populaire. Le journal nous apprend, en effet, que le magistrat, Amadou Baal, celui-là même que Le Quotidien avait classé parmi " ces juges dont Wade ne veut pas " en 2004 et qui est, présentement, le directeur de cabinet de la ministre de la Justice, assure que " ceux qui ont abusé des deniers publics rendront compte à tout prix ". Suffisant pour que nos confrères en déduisent que la traque des biens mal acquis ira jusqu'au bout. " Nous relèverons le défi de la bonne gouvernance et de la transparence financière ", rétorque Baal à ceux qui pensent que les enquêtes sur l'enrichissement illicite vont faire long feu. Non sans rassurer sur l'application du principe de l'égalité devant la justice pour éviter que ces enquêtes soient assimilées à une chasse aux sorcières. " La lutte contre le blanchiment d'argent, les enrichissements illicites, la corruption, les détournements et autres abus sur les deniers publics " constitue, selon Amadou Baal, un axe central de la politique de bonne gouvernance du président Macky Sall. On attend de voir...
Le secrétaire général du quai de pêche de Rufisque, Modou Diop Thioune, a invité, mercredi, l’Etat du Sénégal à mener des audits, pour faire un état des lieux du secteur et situer les responsabilités par rapport aux enrichissements illicites qui, selon lui, ‘’se sont opérés dans le secteur’’.
Les quotidiens reviennent très largement mercredi sur la décision de Me Wade de différer son retour au bercail, annoncé pour vendredi, s’interrogeant sur les dessous et les implications de ce revirement du prédécesseur de Macky Sall. ‘’Touba et Ouattara, boucliers des Wade’’, informe le quotidien Enquête. ‘’La bulle de tension politico-judiciaire entre le camp de l’ancien chef de l’Etat Abdoulaye Wade
Ce n’est pas succomber à un «anti-républicanisme primaire» que de formuler reproches, critiques et mises en garde à l’endroit du régime actuel qui se fait progressivement prisonnier d’une sorte d’angélisme béat au point de brader les principaux leviers du pouvoir à ses alliés tout en jouant à la prudence voire à la condescendance vis-à-vis de ce que certains responsables de l’Apr considèrent, comme pour justifier la transhumance, le flanc vertueux du Pds.
Oumar Sarr a certes été élu député en tant que tête de liste du Pds lors des législatives du 1er juillet, et bénéficie par conséquent d’une immunité parlementaire mais il a des soucis à se faire…
En Guinée, Rabiatou Serah Diallo, la présidente du Conseil National de Transition, a remis mardi soir un projet de nouvelle constitution au général Konaté. Ce projet qui comporte 162 articles a été élaboré par le CNT et adopté en séance plénière le 16 avril. Rappelons que la constitution guinéenne avait été suspendue après la prise du pouvoir par le CNDD fin 2008.Le général Konaté a dans les mains le projet de nouvelle constitution. Avec ses conseillers, il va examiner le texte et s'il souhaite y apporter des modifications, le projet retournera devant le CNT.
Après 48 ans d’accession à la souveraineté nationale, le Sénégal jouit d’une relative stabilité politique qui s’est traduite par l’élection au suffrage universel de trois Présidents de la République et une paix sociale relative : manifestations, grèves, contestations, casses, répressions, dénonciations, arrestations, emprisonnements ; telle est l’atmosphère qui règne actuellement dans notre cher Sénégal.