[L'ET DIT TÔT D'O.N.G] COMDAMNER 'L'APOLOGIE' DE L'HOMOSEXUALITÉ ? LA LIBERTÉ D'EXPRESSION SACRIFIÉE SUR L’AUTEL DU POPULISME (Par Ousseynou Nar Gueye)
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[L'ET DIT TÔT D'O.N.G] COMDAMNER 'L'APOLOGIE' DE L'HOMOSEXUALITÉ ? LA LIBERTÉ D'EXPRESSION SACRIFIÉE SUR L’AUTEL DU POPULISME (Par Ousseynou Nar Gueye)
FAFA : L’AVÈNEMENT DES SOUVERAINES ! Forces pour l’Autonomisation de la Femme Africaine
Assister au Mondial-2026, un rêve suspendu au visa pour de nombreux supporters
Corser les nouvelles dispositions de l’article 319 du Code pénal en y intégrant des poursuites pour dénonciation calomnieuse — punies d’un emprisonnement de un à trois ans
Le Jour de l’An, qui coïncide avec la fête de la Sainte Mère de Dieu dans le calendrier liturgique…
Rapatriement d'objets historiques depuis la France : Thierno Madani Mountata Tall plaide la reconnaissance historique
Crise frontalière : Comment Abidjan gère les incursions des VDP burkinabè
[Grain de sel] Affaire Madiambal, la vérité n’a pas besoin de visa! (Betu Wurus)
Mouhammad PSL, panacée de la vie éternelle (Pr Elhadji Mounirou NDIAYE)
“Jub, Jubal, Jubanti.” Le triptyque moral brandi comme une épée par Pastef au pouvoir depuis mars 2024 semble aujourd’hui s’émousser sous le poids des contradictions internes. En moins de 24 heures, deux voix fortes du régime ont fait entendre un grondement public qui ne peut être confondu avec un simple grincement de fonctionnement. Non. C’est une secousse. Et pas des moindres.
“Jub, Jubal, Jubanti.” Le triptyque moral brandi comme une épée par Pastef au pouvoir depuis mars 2024 semble aujourd’hui s’émousser sous le poids des contradictions internes. En moins de 24 heures, deux voix fortes du régime ont fait entendre un grondement public qui ne peut être confondu avec un simple grincement de fonctionnement. Non. C’est une secousse. Et pas des moindres.
“Jub, Jubal, Jubanti.” Le triptyque moral brandi comme une épée par Pastef au pouvoir depuis mars 2024 semble aujourd’hui s’émousser sous le poids des contradictions internes. En moins de 24 heures, deux voix fortes du régime ont fait entendre un grondement public qui ne peut être confondu avec un simple grincement de fonctionnement. Non. C’est une secousse. Et pas des moindres.
Le football était sa deuxième passion. Kobe Bryant, la star disparue des Lakers de Los Angeles, est honoré par le FC Barcelone.
Les vestiges de cet ancien comptoir commercial normand érigé en 1633, devenu l’épine dorsale de l’administration coloniale française en Afrique de l’ouest avant de sombrer dans l’oubli au lendemain des indépendances, menacent de s’écrouler emportant son passé.
“Jub, Jubal, Jubanti.” Le triptyque moral brandi comme une épée par Pastef au pouvoir depuis mars 2024 semble aujourd’hui s’émousser sous le poids des contradictions internes.
Depuis leur arrivée au pouvoir, perçue comme une révolution, les figures du parti Pastef, forts de leur écrasante majorité (130 sièges sur 165 à l’Assemblée nationale), ne cessent de réclamer une justice rapide et implacable.
Sa "candidate naturelle" empêchée à ce stade pour l'élection présidentielle de 2027, le Rassemblement national va devoir trancher entre maintenir Marine Le Pen comme sa championne ou mettre en place l'hypothèse Jordan Bardella.
La crise se poursuit pour le constructeur automobile, pour lequel Donald Trump a récemment organisé un happening de soutien devant la Maison blanche.
L’ancien président Macky Sall et son épouse Marième Faye Sall sortent du silence. Mais ce n’est pas pour commenter l’actualité nationale dans sa globalité.
"Oh c'est magnifique!", s'exclame Fatima Ba, designer en vogue de tenues "made in Senegal", pendant qu'une cliente essaie l'un de ses vêtements, dans sa spacieuse boutique du centre de Dakar.