Cybersécurité : Fatou Kama de Diaspora News Tv livre les détails de son audition
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Cybersécurité : Fatou Kama de Diaspora News Tv livre les détails de son audition
L'année 2020 aura été particulièrement macabre et figurera certainement parmi les années noires de l'histoire du Sénégal.
Intelligences Magazine a établi le palmarès de 50 jeunes Sénégalais qui font bouger le pays.
L’été 2020, Tokyo sera la destination sportive de tous les athlètes du monde entier. Le Sénégal qui a entamé sa préparation via le Comité national olympique et sportif (CNOSS) aux lendemains des JO 2016, «arme» ses athlètes. C’est ainsi que la Fédération des Fédérations a procédé hier, jeudi 8 février, à la distribution des bourses de la solidarité olympique.
26 septembre 2002-26septembre 2015. Il y a 13 ans, le Joola chavirait aux larges des côtes gambiennes. Malgré le temps, la douleur est aussi vive dans les cœurs des familles des 1 863 personnes disparues tragiquement. Cette année, la Tabaski risque d’éclipser les commémorations de cette tragédie qui hantera l’histoire du Sénégal éternellement. Le Quotidien a décidé «d’ouvrir le ventre de l’Atlantique» en publiant la liste des victimes pour lutter contre l’oubli.
Le Sénégal a terminé les 11-èmes Jeux africains de Brazzaville avec 36 médailles dont sept en or, 10 en argent et 19 en bronze. Les médailles d’or sénégalaises ont été décrochées par l’équipe nationale de football des moins de 23 ans, la karaté Mame Fatou Thiaw (+ 68 kg), Fara Ndiaye et triplette pétanque, Binta Diédhiou (- 57 kg) en taekwando, Youssoupha Diouf (javelot) en handisport et le lutteur Adama Diatta (57 kg).
Un procès équitable de l'ancien président tchadien Hissein Habré consacrera ''une avancée significative'' dans la lutte contre l'impunité en Afrique, a soutenu Fatou Kama, chargée de programme à la Rencontre africaine pour la défense des droits de l'homme (RADDHO), une ONG, basée à Dakar. "Une réussite de ce procès sera une avancée significative pour l'Afrique en matière de lutte contre l'impunité. Il n'est plus question de laisser passer l'impunité.
L’Etat du Sénégal s’était engagé à ratifier la charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance. Alors que les élections locales se profilent à l’occasion, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), a tenu à lui rappeler cet engagement, jusqu’ici non tenu.
Des défenseurs des droits humains, basés à Dakar, ont fait part de leurs regrets avec les violences survenues à Diyabougou (Sud-est du Sénégal), appelant les autorités judiciaires à diligenter une enquête pour situer les responsabilités sur la mort d’un habitant.
La cour d’assises de Dakar a condamné vendredi à cinq ans de travaux forcés, l’accusée Fatou Diouf pour le meurtre de son bébé, qu'elle avait tué dans des toilettes, avant de placer le corps dans un sachet.
La Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho) a décidé, par tous les moyens, de superviser le scrutin présidentiel du 26 février au Sénégal, quitte à rester à l’extérieur des bureaux de vote.
L’affaire Habré refait surface à Guédiawaye. Les populations de cette ville veulent l’extradition de l’ancien président tchadien vers la Belgique. Une section de la population a organisé une marche ce samedi, en vue de remettre l’ancien président tchadien dans les mains de la justice. Des personnes issues de différentes zones ont rallié cette manifestation pacifique, dans le seul souci d’inciter le gouvernement sénégalais à extrader Habré, refugié au Sénégal depuis 20 ans. Des victimes sénégalaises, soutenues par le sénateur Charles Mendy et Fatou Kama, directrice exécutive de la RADDHO ont déposé un mémorandum à la préfecture de Guédiawaye. Une victime, Abdourahmane Guèye, relève dans le texte remis au gouvernement, cité par « Le Quotidien » que« Hissène Habré a ruiné ma vie. De passage à Ndjamena en 1987 dans le cadre d’un voyage d’affaire, j’ai été victime de barbarie de la police politique du dictateur tchadien. Ses hommes ont volé tous mes biens, puis m’ont jeté dans un cachot surpeuplé sans aucune raison. J’y suis resté dix mois dans des conditions inhumaines. Je dois mon salut à l’intervention du président Abdou Diouf auprès de Habré pour exiger ma libération et celle de Demba Gaye, mon collègue sénégalais qui m’accompagnait ». M. Guèye renseigne néanmoins que son collègue est mort en prison pour mauvais traitement, et que d’autres victimes sont également en train de mourir chaque mois, à cause des séquelles de la torture infligée par le régime de Habré. Les manifestants pour l’extradition de Habré affichent une réelle détermination dans leur combat, et ne comptent pas faire marche arrière tant que leur « bourreau » ne soit pas livré à la justice.
Les entreprises du secteur public et privé sénégalais sont invitées à recruter plus de jeunes pour lutter contre le chômage. L’invite a été faite hier, par Souleymane Ndéné Ndiaye, à l’ouverture des journées de la formation professionnelle continue organisées par le Fondef.
Les rencontres se poursuivent entre le gouvernement et le patronat, après la sortie du Ministre d’Etat, ministre de l’Economie et des Finances Abdoulaye Diop qui maintient que l’Etat ne doit plus un sou au secteur privé. Le ministre d’Etat, de la Fonction publique, et des Organisations professionnelles M. Habib Sy, voulant relancer le dialogue social, a rendu visite hier à la Confédération Nationale des Employeurs du Sénégal (Cnes) qui persiste et signe, exhibant une ardoise de 30 milliards. Pour rappel, lors de la revue annuelle du Document de la Stratégie de Réduction de la Pauvreté (Dsrp) au Méridien Président, le ministre de l’Economie et des Finances Abdoulaye Diop avait vivement critiqué les patrons qui faisaient état de dettes impayées, notamment certains syndicats membres de la Cnes.
Mamour Cissé, le secrétaire général du Parti social-démocrate/ Jant bi (Psd/Jb), avait apporté son «soutien cartésien» au président Wade après la présidentielle de 2007, sur la base d’une analyse de quelques réalisations. Un an après, ce chef de parti, député à l’Assemblée nationale, est gagné par la déception, à cause du recul que le Sénégal a connu «en si peu de temps». Le leader du Psd/Jant bi ne voit pas la lumière du soleil dans les options économiques du régime, dans certaines décisions politiques et, enrage du maintien jusqu’à présent de l’Anoci, ce «machin» à propos duquel il s’écrie : «Ca suffit !»