Après le signalement de criquets pèlerins dans plusieurs zones horticoles majeures du Walo, dans le nord-ouest du pays, les producteurs de la filière tomate industrielle, qui s’étend de Saint-Louis à Aéré Lao, ont lancé une alerte aux autorités.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Après le signalement de criquets pèlerins dans plusieurs zones horticoles majeures du Walo, dans le nord-ouest du pays, les producteurs de la filière tomate industrielle, qui s’étend de Saint-Louis à Aéré Lao, ont lancé une alerte aux autorités.
Dans ce deuxième jet de notre dossier consacré au business mondial de la tomate, il est question de jeter un regard lucide et froid sur l'impréparation des acteurs sénégalais de cette importante filière face aux menées hégémoniques des multinationales.
En me présentant aujourd’hui devant cette auguste Assemblée, j’éprouve un profond sentiment de fierté ; la fierté de vivre dans un pays où l’enracinement de la culture démocratique permet, à tout moment, un dialogue fécond entre les pouvoirs exécutif et législatif.
Les producteurs de tomate de la Vallée du fleuve ont dû se rendre à l’évidence. Le non-respect du calendrier cultural, qui fait mûrir toute la récolte de tomate quasiment au même moment, a contraint les nouveaux industriels, qui n’ont pas encore fini leur remontée de filière, à manquer leurs objectifs de collecte de tomate. Une ironie, par rapport à la saison passée, où c’étaient les producteurs qui n’avaient pu fournir les quantités qui étaient attendues d’eux.
A cheval sur le fleuve Sénégal sur près de 200 kilomètres, la région de Matam avec ses étendues de terres abondantes et de bonne qualité, offre toutes les caractéristiques d’une zone à forte exploitation agricole. Surtout pour la culture du riz qui constitue de plus en plus l’alternative importante pour l’autosuffisance alimentaire des populations. Au niveau de la région, la production du riz est passée de 23221 tonnes en 2012/2013 sur 4300 hectares emblavés à 30000 tonnes sur une superficie de 5213 hectares. Paradoxalement, c’est la faiblesse du niveau de valorisation du potentiel hydro-agricole de la région qui freine les ambitions.
Les industriels n’ont enlevé qu’environ 46.000 tonnes de tomates sur un objectif de 75.000, a déclaré, mercredi, le président du Comité tomate, Abdoulaye Dieng, imputant ce fait au non-respect des objectifs de départ par deux industriels sur les trois contractés.
Sous les coups de boutoirs des commerçants et des importateurs de sucre, les produits de la compagnie sucrière du Sénégal ne trouvent plus preneur, et empêchent même au «sucrier» national d’avoir des marges pour pouvoir faire face à ses charges de fonctionnement. Une situation qui se corse par l’entrée en scène d’autres importateurs, qui détournent la production destinée au Mali et en inondent le marché local. A Richard Toll, le spectre de la fermeture de l’usine de Jean-Claude Mimran n’est plus juste une vue de l’esprit.
Voici l'intégralité de la Déclaration de politique générale du Premier ministre, Aminata Touré, faite mardi à l'Assemblée nationale du Sénégal.
Le ministre du Commerce Alioune Sarr qui était en visite mardi à la Compagnie Sucrière Sénégalaise (Css) a révélé que ‘’la mévente des 40.000 tonnes de sucre a été provoquée à la fois par la production de la Css en plus de l’importation des commerçants’’. Nos confrères du site Ndarinfo de rapporter les propos suivants de Sarr : "toutes les Demandes d’Importations de Produits Alimentaires(DIPA) seront régulées et réglementées pour éviter en période de production que nous puissions observer une situation pareille à celle de cette année’’.
Le Conseil des Ministres s’est réuni, en sa séance du jeudi 14 mars 2013, à 11 heures au Palais de la République, sous la Présidence du Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Macky SALL.
La Société de conserves alimentaires du Sénégal (SOCAS) a licencié 84 employés et décidé de fermer sa deuxième de tomates à Dagana (408 km, Nord), rapporte un correspondant de l'APS, citant Radio-Sénégal (publique).
Voici l'intégralité de la Déclaration de politique du Premier ministre, Abdoul Mbaye, prononcée lundi à l'hémicycle de l'Assemblée nationale du Sénégal. Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Honorables Députés, Vous pouvez aisément deviner l’émotion qui est la mienne de me trouver devant vous aujourd’hui, illustres mandataires du Peuple sénégalais, brillamment élus pour la douzième législature de notre jeune République.
En visite en France, Macky Sall, qui a été reçu par le président François Hollande, hier, s’est prononcé sur la question du terrorisme et de son expansion en Afrique de l’ouest, à la lumière de la situation dans le Nord du Mali et du groupe de 10 terroristes présumés (3 Sénégalais et 7 Mauritaniens) arrêtés, avant-hier, dans le Nord du Sénégal par la gendarmerie de Dagana et le Gign. «Aucun pays ne peut faire face à lui seul à la menace terroriste. Puisque vous savez nous avons des frontières poreuses entre pays, les populations étant de part et d’autre de la frontière,
La filière de la tomate industrielle a réalisé un chiffre d’affaires de 3 milliards 120 millions de francs CFA lors de la dernière campagne, a appris le correspondant de l'APS vendredi à Saint-Louis, lors d'une réunion annuelle destinée à faire le bilan de ce secteur.S'exprimant lors de cette rencontre destinée également à établir des projections, Abdoulaye Dieng, le président de cette filière de la tomate industrielle, a indiqué qu'une production de 40.000 tonnes de tomates a été enregistrée cette année, "dont 28700 livrées aux usines de la SOCAS et 11.205 achetées par la Société Agroline, soit un chiffre d’affaires de 3.120.000.000 F CFA".
Les espoirs des producteurs de la tomate industrielle se sont envolés, faute de moyens de transports pour l’acheminer vers la SOCAS, unique transformateur de la place. Les producteurs endettés ont convié la presse locale pour une visite guidée des champs où la tomate était en souffrance du fait de la mévente. A Niandane, comme à Aéré Lao, les maraîchers ne savent plus quoi faire d’une production record de tomate qui est en train de pourrir entre leurs mains. Les producteurs qui ont rencontré la presse locale pour une évaluation étaient accompagnés du Secrétaire général du Syndicat des paysans, éleveurs et pêcheurs de la Vallée, M. Omar Sarr.
Les statistiques agricoles biaisées de la dernière campagne agricole 2006-2007, les décisions floues du dernier Conseil interministériel sur la présente campagne agricole, l’impréparation de la campagne agricole 2007-2008, le retard pluviométrique, la non atteinte de l’objectif de collecte de 185 mille tonnes de la dernière campagne de commercialisation arachidière, les programmes spéciaux, la cacophonie du plan Reva… Ce sont autant de contraintes qui risquent de compromettre les ambitions du gouvernement pour le secteur agricole.
Du fait de la concurrence que lui crée le nouvel industriel, qui produit à partir du triple concentré, la Socas a mis la pression sur les paysans. Ces derniers ne sont plus sûrs de la pérennisation de la filière, telle qu’elle a vécu depuis des décennies. Les responsables de l’entreprise ont expliqué à leurs partenaires qu’ils ont actuellement un stock de 12 000 tonnes de concentré, issues de la trituration de la tomate de la deuxième campagne et qui cherche preneur. Pour l’écoulement total de cette production, l’usine prévoit fin Juin 2007. Dans cette perspective, elle a avisé le comité tomate qu’elle s’engage pour la campagne 2006-2007, à n’acheter que 35 000 tonnes de tomate fraîche. Face à cette situation, les producteurs ont décidé de ne pas cultiver la tomate pour la campagne agricole qui va s’ouvrir. D’autant plus qu’ils ont eu d’énormes difficultés pour se débarrasser de 10 000 tonnes de surproduction.
Ce sont au total 111 recommandations, 50 avis et 43 suggestions que le Conseil de la République a faits dans son rapport annuel 2005-2006 et qui touchent tous les secteurs de la vie nationale. Allant de l’agriculture à l’industrie, en passant par l’éducation, la santé, la médiation, l’administration etc., les conseillers de la République se sont employés à diagnostiquer la situation économique, financière, sociale, culturelle et administrative du pays, avant de faire des recommandations. On retiendra, parmi celles-ci, la tenue d’une concertation élargie au sujet de l’émigration clandestine pour trouver les solutions idoines permettant un réarmement moral de notre jeunesse.
Le Conseil de la République pour les Affaires économiques et sociales (Craes), dans le second Avis qu’il remet ce matin au président de la République, ne voit pas tout en rose dans la situation sociale et économique du Sénégal. Si cependant, Me Mbaye-Jacques Diop et ses collègues portent la critique sur la situation de certains secteurs de l’économie sénégalaise, ils ne le font pas dans l’esprit de personnes qui souhaitent un bouleversement total de la manière de conduire les affaires de la Nation. Ce qui réduit d’autant leurs avis. La situation de l’agriculture est symptomatique de leur manière de voir l’ensemble des affaires du pays.