Au titre de l’exercice 2025, la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) a réalisé des recettes de 2.915 milliards de francs
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Au titre de l’exercice 2025, la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) a réalisé des recettes de 2.915 milliards de francs
Restructuration de la dette : un économiste donne raison à Ousmane Sonko
L’affaire Softcare est désormais entrée dans l’arène parlementaire
Financement du développement : Tabax Construire trace de nouvelles pistes pour libérer l’économie sénégalaise
Éducation : Le G7 relance la grève, le système éducatif menacé de paralysie
Al Aminou Lô explique : «Ce qui nous reste à ajuster avec le Fmi… »
Ghana: l'ancien ministre des Finances Ofori-Atta arrêté aux Etats-Unis par l'immigration
Face au mur de la dette symbolisé par 30% du PIB à refinancer et l’impératif de trouver 6075 Milliards de FCFA1 en 2026, un consensus semble se dessiner : un nombre croissant d’économistes et de financiers pensent que la restructuration de la dette du Sénégal est désormais inévitable.
Soutenabilité budgétaire : L’Assemblée invitée à ne pas jouer les seconds rôles face à la dette
Alors que le député Guy Marius Sagna a multiplié récemment les prises de parole pour demander au ministère de la Santé d’accélérer l’enquête conjointe sur l’affaire Softcare...
Ahmadou Al Aminou Lo : «La véritable souveraineté réside dans la capacité à financer son propre développement»
Depuis la fin des années 2000, le Sénégal, à l’instar de plusieurs pays africains, a renoué avec les marchés financiers internationaux à travers l’émission d’eurobonds.
Même lorsque les lois de finances sont bien calibrées, la disponibilité effective des liquidités peut se révéler insuffisante pour couvrir les engagements de l’État.
Dans le cadre des débats parlementaires sur la loi de finances rectificative, le député Ayib Daffé a centré son intervention sur la légalité, la sincérité budgétaire et la conformité du projet avec la loi organique relative aux lois de finances (LOLF), tout en apportant un soutien appuyé à l’orientation générale du gouvernement.
Dans le cadre des débats parlementaires consacrés à la loi de finances rectificative (LFR), la députée Aïssata Tall Sall a livré une intervention particulièrement critique, tant sur la forme que sur le fond de l’exercice budgétaire, dénonçant des conditions de travail qu’elle juge incompatibles avec les exigences du contrôle parlementaire.
2025 : l’année des dégradations économiques au Sénégal
Entre coûts immédiats et bénéfices différés : la traversée du tunnel politique
Quand l’urne redessine la dépense publique
La digitalisation s’impose désormais comme un levier central de la réforme foncière au Sénégal
Fiscalité : L’ONES passe au crible les nouvelles taxes sur le numérique et le Mobile Money