Des manifestants qui protestaient lors de la tenue du sommet du G8 à Gênes en 2001 ont bel et bien été torturés, a reconnu mercredi le chef de la police italienne Franco Gabrielli. Il s'agit de la plus importante reconnaissance officielle de culpabilité par rapport à ces faits. M. Gabrielli s'est exprimé un mois après que la Cour européenne des droits de l'homme a établi pour la seconde fois que des policiers italiens avaient brutalisé des civils à Gênes.