Manifestations monstres contre le coup d’État en Birmanie
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Manifestations monstres contre le coup d’État en Birmanie
Plusieurs organisations de la société civile dénoncent un hiatus entre le texte approuvé par les Guinéens lors du référendum du 22 mars dernier et le texte qui a été publié au Journal officiel le 14 avril 2020.
Quarante-cinq personnes ont été blessées mardi au cours d'une nouvelle mutinerie dans...
Bonjour, voici les 13 infos qu’il ne fallait pas manquer cette matinée du mercredi 24 avril 2019.
Le président de la République reçoit le premier ministre du Japon Shinz? Abe à l'Élysée...
Le directeur général de la télévision nationale algérienne, Toufik Khelladi, a été limogé...
Transféré à Casablanca avec d'autres têtes dures du Hirak, le leader de la fronde qui secoue El Hoceima depuis près d'une semaine est actuellement en garde à vue. Il risque plusieurs années de prison ferme. Et les autres ?
Depuis trois mois, les deux régions anglophones du pays n’ont plus d’accès à internet. Une décision gouvernementale prise au nom de « l’ordre public » alors que la zone est en proie à des manifestations.
La justice du Zimbabwe a défié le gouvernement en levant mercredi l’interdiction de manifester dans la capitale Harare qu’il avait décrétée la semaine dernière en pleine fronde populaire contre le président Robert Mugabe.
Le “Protocole de Rebeuss” refait surface après les révélations de Me Ousmane Sèye dimanche dernier, selon lesquelles Idrissa Seck avait consenti à verser 21 milliards de Fcfa à Abdoulaye Wade. Ce que les partisans d'Idrissa Seck ont nié avec véhémence. Mais ce qui est sûr, c'est que l'ancien président, Abdoulaye Wade, avait négocié avec son ancien Premier ministre, qu’il avait accusé publiquement de détournement, sa sortie de la prison de Rebeuss. “Le Quotidien”, qui avait révélé les conversations entre Wade et Idy par émissaires interposés, remet l'affaire au gout du jour.
Les journaux reçus vendredi à l’APS évoquent divers sujets allant de la crise politique au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition), au énième renvoi du procès des deux policiers dans l’affaire Mamadou Diop en passant par des sujets de société et d’économie. ‘’Pour casser la fronde de Fada et compagnie, Wade joue la carte Aïda Mbodji’’, signale Enquête qui estime que le député de Bambey est pressentie pour diriger le groupe parlementaire des Libéraux à l’Assemblée nationale en remplacement de Moudo Diagne Fada. ‘’Au PDS, c’est toujours la guerre des tranchées entre Abdoulaye Wade et Modou Diagne Fada.
Un condamné à mort devenu le symbole de l'opposition au Pakistan, Shafqat Hussain, a été exécuté tôt mardi matin, selon son frère et un responsable pénitentiaire. Selon son certificat de naissance présenté par ses avocats, Shafqat Hussain, qui plaidait son innocence, était un adolescent au moment du meurtre d'un enfant qui lui était reproché. Aussi, d'après un groupe d'experts de l'ONU, son procès ne respectait pas "les normes internationales".
L’affaire Thione Seck, du nom du musicien placé sous mandat de dépôt dans une affaire de faux billets, et la réunion du Comité directeur du Parti démocratique sénégalais (PDS), prévue ce jeudi après-midi, sont les principaux sujets évoqués par les journaux reçus à l’APS. ‘’La vie de Thione Seck à Rebeuss’’, titre L’Observateur qui souligne que le prévenu a reçu, mercredi, la visite de ses avocats et de son fils, Waly Ballago Seck.
Les détails de l’enquête sur l’arrestation de Thione Ballago Seck, dans une affaire de faux billets de banque, sont largement relayés par la presse de ce mardi, à côté des remous au sein du Parti démocratique sénégalais (PDS). ‘’Affaires des 40 milliards de faux billets : les secrets de l’affaire Thione’’, affiche ainsi L’Observateur qui illustre sa manchette avec la photo du musicien placé en garde à vue depuis mercredi dernier.
L'affaire de la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy par la justice revient comme un boomerang sur l'exécutif socialiste, empêtré dans les explications sur ce que savaient les autorités dans un dossier à haut pouvoir polluant pour François Hollande
Les avocats français dénoncent lundi une atteinte aux droits de la défense et demandent une clarification aux pouvoirs publics après les révélations sur le placement sur écoute de Nicolas Sarkozy et de son avocat Thierry Herzog par la justice.Le conseil national des barreaux a condamné un "détournement des procédures" et le bâtonnier de Paris a annoncé qu'il allait saisir le président de la République à ce sujet.
Les quotidiens traitent mercredi de divers sujets dont l’économie avec notamment Le Populaire qui s’intéresse à la Stratégie nationale de développement économique et social devant être mise en œuvre pour 2013-2017. Le populaire relève un ‘’gap de 1283 milliards à combler’’ sur un total de 4.929 milliards de francs CFA représentant le financement de ce programme qui mettre un ‘’accent particulier sur la demande sociale
Une République a des valeurs. Et si ceux qui la dirigent en perdent, c’est la tragédie qui s’installe. Dans leur légitime déploiement, ceux qui aspirent à siéger au palladium de ses cercles de décision, devraient, pour des questions d’éthique, refuser, même par personnes interposées, de s’accommoder de certaines abominations qui portent même atteinte à la crédibilité des Institutions. Il est triste de constater qu’au Sénégal, un pays si enclin à ses valeurs, l’on semble de plus en plus éprouver une sorte de délectation à traiter d’intimité et de privé jusqu’à verser dans le sexus politicus pour atteindre un adversaire ou salir la dignité d’une personne.
De l’ambiance, il y en avait hier à la Résidence de l’ambassade du Sénégal à Paris, au 16e arrondissement. Les libéraux étaient venus écouter le Vieux dans le numéro qu’il aime bien arborer : la dérision. Devant des responsables politiques venus de la populeuse Mantes-la-Jolie où vivent beaucoup de nos compatriotes, précisément Moustapha Gassama et Alioune Gassama, tous les deux fils de l’ancien et défunt maire de Fatick Macky Gassama, qui se trouve être l’homonyme du leader de l’Apr, Gorgui a tenu en haleine son auditoire.
Abdoulaye Diack vient de retrouver une planque plus juteuse. Après avoir été débarqué il y a quelques semaines de la tête du Conseil d’administration de la Caisse nationale du crédit agricole du Sénégal (Cncas), l’ancien maire de Kaolack et ancien président du Sénat sous Abdou Diouf, est devenu le Président du conseil d’administration de la Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Sénégal (Bicis). Ce qui, naturellement, la joie chez ses militants et compagnons à Kaolack.