Au Japon, un homme s’est offert en spectacle en s'exhibant nu devant l’empereur Naruhito...
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Au Japon, un homme s’est offert en spectacle en s'exhibant nu devant l’empereur Naruhito...
Dans l'imagination des populations, les Jeux Olympiques, c’est avant tout, un événement sportif de dimension mondiale, très médiatisée, et...
"Un père", "un frère". Des habitants de Saint-Pétersbourg sont venus rendre hommage jeudi matin
Il y a juste un mois, nous recevions l’écrivain Boubacar Boris. De cette rencontre est sortie un entretien largement apprécié et plébiscité par nos lecteurs
Aux assoiffés de Sîra, hagiographie du Prophète de l’Islam, Cheikh El Hadji Malick servit le Rayy Zam’ân, qacîda communément appelée Nûniya. L’auteur de l’inimitable Khilâçu Zahab n’a pas à convaincre de sa culture historique, tellement la Mîmiya a eu ce don de replonger aussi bien le récitant que l’entendant dans ces rares ambiances où le Sceau des prophètes est magnifié sans perdre de vue l’impossibilité d’en faire le tour. Mais la volonté de Cheikh El Hadji Malick de le décrire sous ses aspects les plus significatifs, notamment, dans son éthique ne fait l’ombre d’un doute.
Dès que le croissant lunaire de Rabî’ al –awwal détrône celui de Safar, tous les regards, mais aussi, tous les cœurs se dirigent vers Tivaouane, cette ville- Lumière où la Burdah l’œuvre d’Al-Bûsayrî retentit pour rendre hommage au Prophète de l’Islam. Mais qui, dans le monde musulman, aurait entendu parler de cette bourgade de la plaine du Cayor, pendant longtemps, réduite à sa seule gare (7ème ) si, en 1902, un fils de Gaya, El Hadji Malick Sy, ne s’y était pas installé afin de perpétuer l’enseignement de Sayyidunâ Muhammad (PSL) ?
Les élections de 2012 ne seront pas reportéesJe suis candidat à la magistrature suprêmeOn ne peut pas parler d’impunité au SénégalLe président de la République confirme la tenue à date échue, de la prochaine élection présidentielle de 2012. Sur les Objectifs du millénaire, les cas de torture au Sénégal, les terrains de la Mairie de Dakar, l’insécurité avec le terrorisme et tant d’autres questions, le chef de l’Etat livre ses convictions au cours d’un entretien avec la presse à New York.
On a les idées qu’on peut?! A ses 85 ans révolus, Abdoulaye Wade se contente de tous les prétextes. Comme cette idée de rassembler toute la seigneurie étatique à l’inauguration d’une usine déjà inaugurée. C’est une situation humiliante. Mais elle est reposante au milieu des vitupérations de ces dernières semaines, des mines éplorées de ses propres collaborateurs, qui pensaient que leur vieux féticheur était déjà mort. Il aura donc fallu Alex Segura et sa mallette remplie de billets pour que le président de la République se rappelle enfin qu’au lieu d’être un Dieu vénéré, il est un vieillard barbouillé sans avenir.
Le coordinateur de la Rencontre africaine pour les droits de l’homme (Raddho) Alioune Tine sort de son silence pour se prononcer entre autres sujets, sur le débat de l’heure : l'audition ou non de l’Agence nationale de l’Organisation de la Conférence islamique dont son organisation est membre du Conseil de surveillance. Il pense que l’Assemblée nationale doit auditionner aussi bien l’Anoci que toutes les autres agences de ce genre, en dehors de toutes considérations politiciennes. Entretien… Le Matin : Il est beaucoup question des problèmes de gestion de l’Agence nationale de l’Oci (Anoci). Vous qui appartenez au Conseil de surveillance de cette structure, comment analysez-vous la situation ?