Vingt-deux personnes ont été tuées dans la nuit de mardi à mercredi dans l'effondrement de deux immeubles contigus à Fès, grande ville du nord du Maroc, le pire accident de ce type ces dernières années dans le pays.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Vingt-deux personnes ont été tuées dans la nuit de mardi à mercredi dans l'effondrement de deux immeubles contigus à Fès, grande ville du nord du Maroc, le pire accident de ce type ces dernières années dans le pays.
Le président syrien Bachar al-Assad a dénoncé lundi une tentative de "redessiner" la carte du Moyen-Orient, après une offensive fulgurante des rebelles qui ont réussi à prendre de vastes régions du nord de la Syrie aux forces gouvernementales.
Le rapport préliminaire du 5e recensement général de la population et de l’habitat a dévoilé les secrets de la démographie au Sénégal.
La renommée de Boffa Bayotte se limite à son patronyme.
Les flammes ont ravagé vendredi un gratte-ciel de 218 mètres de haut dans le centre de la Chine lors d’un spectaculaire incendie, qui n’a fait aucune victime selon un premier bilan établi par les pompiers...
Le Groupe La Poste est décidément mal en point.
La communauté internationale a appelé au calme et des pays musulmans ont exprimé leur indignation face à la pire flambée de violence depuis des années.
Le prix de l’honneur d’un « fils de Casamance »
Si cette nouvelle éruption est sans gravité selon les autorités, elle a donné lieu à un impressionnant panache rosé de cendres.
Des motopompes ont été installées et ils ont permis d'évacuer l'eau.
"Plus tu es noir, plus tu habites loin de la ville. C'était ainsi du temps de l'apartheid et ça n'a pas changé". Le constat de Lindiwe est sans appel. Alors, depuis juillet, elle squatte un immeuble du centre du Cap, au coeur d'un quartier chic, touristique et blanc.
Papa Bouba Diop est un homme discret. Toujours considéré comme un héros au Sénégal après son but contre la France en 2002, il a préféré retourner vivre à Lens après sa retraite. Aujourd'hui, il refuse de parler de ce qui occupe ses journées, car ce n'est "pas important" , mais est bien plus prolixe lorsqu'il s'agit d'évoquer les Lions, Sadio Mané et la Coupe du monde.
Nous devons ce texte à Amadou Lamine Sall, poète, lauréat des Grands Prix de l'Académie française. Il s'agit d'un entretien de Debra Boyd-Buggs des États-Unis d'Amérique, réalisé le 23 février 1984, avec l'actuel Khalife général des Tidjane, Abdoul Aziz Sy Al Amine. Entretien publié dans le n°148 de la revue Présence Africaine, revue culturelle du monde noir
A Touba, une horde de pyromanes a mis le feu à deux résidences du vice-président de l’Assemblée nationale, Moustapha Cissé Lô, à un de ses véhicules et à sa boulangerie. La famille du député a pu avoir la vie sauve après avoir été exfiltrée de la ville par les agents de sécurité. Les faits sont graves, très graves même. Au regard de la loi sénégalaise, l’incendie volontaire de lieux habités constitue un crime. Autre circonstance aggravante, les faits ont été commis dans le cadre d’une association de malfaiteurs. Mais grande aura été la surprise de voir que les personnes mises en cause ont été relâchées après quelques heures de garde à vue à la police.
Face à la montée de la xénophobie, l'ancien patron de l'OM est tenté de s'engager sur une liste de gauche lors des municipales à Marseille, l'an prochain. En attendant, Pape Diouf s'est confié à "Jeune Afrique".
La civilisation africaine dispose d'un certain nombre de mythes et de récits légendaires de création des villes qui renseignent, par-delà la réalité historique, sur le sens même donné à de tels établissements construits de toutes pièces par les hommes. Ainsi, une petite incursion dans l’histoire du Sénégal nous fait voyager dans la dimension symbolique de la création de la ville de Dakar. De ses origines (dans ce premier jet), à l’histoire des Lébous et de leurs 12 «Penc», en passant par les lieux mythiques chargés de mysticismes, c’est à une véritable immersion dans Dakar ou «dëk raw» (la cité refuge en Wolof), que nous vous invitons, cette semaine, dans notre rubrique détente.
Syrte ou la Stalingrad du désert, aura résisté de tout son sang contre la barbarie céleste de l’OTAN et ses mercenaires indigènes. Au milieu de ruines fumantes de la ville martyre, un lion est mort. Un lion qui, de son vivant comme dans sa trépas, aura rendu sa fierté à sa patrie, à son peuple, à son continent et à tous les damnés de la terre.
Les pluies des 15 et 16 août ont fini de mettre Dakar et sa banlieue sens dessus-dessous. Des embouteillages monstres, des routes complètement impraticables puisque défoncées, des réseaux d’évacuation qui déversent leur trop plein sur la chaussée avec des odeurs nauséabonde… ont fini de donner à la capitale et à sa banlieue un visage peu enviable. Pendant ce temps, les politiciens s’adonnent à des discours. L’opposition indexe le gouvernement qui se rebiffe pour expliquer avoir fait plus que le gouvernement socialiste n’a fait pendant 40 ans.
Avec une croissance de 6 % chaque année avec une population estimée actuellement à environ 3 millions d’habitants, la capitale se signale par son hypertrophie. Par conséquent, les problèmes d’accès à la propriété et de contrôle du foncier s’y posent avec une acuité particulière. Pour autant, c’est dans toutes les villes du Sénégal que la croissance urbaine rend cruciale la gestion foncière. La terre est vue comme une ressource intégrée dans le champ marchand (et politicien), alors qu’elle est le support des possibilités de croissance durable des communautés.
Notre pays connaît depuis pas mal de temps des inondations récurrentes de plus en plus dangereuses et de moins en moins gérables. Les inondations qui continuent d’affecter nos villes, seraient une résultante d’une mauvaise ou absence de politique cohérente d’aménagement du territoire et d’une méconnaissance absolue du phénomène. A coté des inondations urbaines qui causent chaque année surtout pendant la période hivernale beaucoup de dégâts, occasionnant des dommages aux infrastructures et bâtiments, des pertes humaines et matérielles, des épidémies (choléras…), des maladies (diarrhées…), des déplacements de populations, des problèmes de relogement, des problèmes de circulation urbaines, existent aussi des inondations non urbaines qui sont à l’origine de la salinisation des sols, de la pollution des eaux superficielles et par conséquent la dégradation progressive des ressources en eau et l’appauvrissement des sols.