L'ancien sélectionneur des Lions (2006-2008), Henryk Kasperczak, ne comprend pas l'intérêt que Sadio Mané et Cie suscitent dans son pays, la Pologne, premier adversaire de l'équipe d'Aliou Cissé en Coupe du monde.
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L'ancien sélectionneur des Lions (2006-2008), Henryk Kasperczak, ne comprend pas l'intérêt que Sadio Mané et Cie suscitent dans son pays, la Pologne, premier adversaire de l'équipe d'Aliou Cissé en Coupe du monde.
Henryk Kasperczak souhaite que son équipe soit plus performante dans le dernier geste.
Battu sur la marque de deux buts à zéro par l'équipe d'Aliou Cissé, le sélectionneur Tunisien, Henryk Kasperczak, ne tarit pas d'éloges à l'endroit des “Lions”. Des joueurs différents de ceux qu'il avait conduit à la Coupe d'Afrique des nations (Can) en 2008. “La génération actuelle du Sénégal est plus dans l’esprit de la gagne. Elle est plus motivée. L’équipe de 2008 était formée de joueurs ayant connu la coupe du monde (2002), qui pensaient avoir beaucoup fait.
Le coup d’envoi de la 31ème édition de la coupe d’Afrique des nations sera donné le 14 janvier prochain à Libreville au Gabon. Comme lors des précédentes éditions, il se pose encore l’éternel débat entre l’expertise locale face aux «Sorciers blancs». Si en 2015 en Guinée Equatoriale, les techniciens africains n’étaient que trois avec l’’Afrique du Sud (Shakes Mashaba), la RD Congo (Florent Ibenge), la Zambie (Honor Janza), au Gabon, quatre techniciens locaux auront la lourde tâche de démontrer à ceux qui en douteraient encore, que les fédérations africaines ont eu tort de ne pas leur confier les rênes du pouvoir. Il s’agit d’Aliou Cissé (Sénégal), de Florent Ibenge (République démocratique du Congo), de Kalisto Pasuwa (Zimbabwe) et de Baciro Candé (Guinée-Bissau).
La Coupe d’Afrique des nations de football se déroule du 14 janvier au 5 février au Gabon. Les 16 équipes en lice dévoilent progressivement les noms des joueurs qui vont participer à cette CAN 2017. Les listes de sélectionnés seront donc mis à jour progressivement sur cette page.
La Fédération ivoirienne de football (FIF) a annoncé que les Français Frédéric Antonetti et Michel Dussuyer ainsi que le Polonais Henryk Kasperczak étaient les trois finalistes pour le poste de sélectionneur de l’équipe de Côte d’Ivoire. Le Français Patrice Neveu et le Portugais Paulo Duarte ont été écartés.
Ils ne seront que 3 entraineurs africains à la tête d’une équipe à la CAN 2015. Le chiffre le plus bas de la compétition depuis l’organisation à 16 formations. 13 équipes sur les 16 sont donc emmenées par un entraineur étranger. Florent Ibenge (RD Congo), Ephraim Shakes Mashaba (Afrique du Sud) et Honour Janza (Zambie) seront les porte-drapeaux du continent.
L’OBS - Pour son baptême du feu, Henryk Kasperczak, nouveau sélectionneur du Mali, a porté son choix sur le Sénégal pour un match amical le 5 mars à Paris. L’ex-entraîneur des «Lions» a fait part à L’Observateur de ses émotions.
La Fédération malienne de football (FEMAFOOT) a annoncé lundi que son contrat avec le technicien franco-polonais Henry Kasperczak portait sur un salaire mensuel de 22.000 euros (14,3 millions de FCFA).
Henryk Kasperczak devrait refaire son retour en Afrique dans les prochains jours. Selon RFI (Radio France Internationale), le technicien polonais est pressenti pour devenir le prochain sélectionneur des Aigles du mali. Une équipe sans sélectionneur depuis le départ précipité de Patrice Carteron vers le TP Mazembe.
On ne l’a pas entendu depuis très longtemps. Tony Mario Sylva, ancien gardien de but de l’équipe du Sénégal, a reçu Stades à cœur ouvert. Les sujets de l’heure ont été passés en revue notamment l’équipe nationale et son nouvel entraîneur, mais aussi ses affaires personnelles, sa reconversion, etc. Tony donne son avis sur la nouvelle équipe de Giresse, le transfert de Demba Bâ à Chelsea, les difficiles moments de Papiss Demba Cissé à Newcastle, El Hadji Diouf, les prétendants à la cage sous Giresse. Aucune question n’est occultée. Il évoque également sa rencontre avec Giresse qui lui a proposé le poste de préparateur des portiers de l’équipe nationale. «Oui, je suis intéressé», répondra-t-il à Gigi. Tony est l’invité de la rédaction de Stades.
Revoilà Bruno Metsu ! L’ancien sélectionneur des Lions, durant la période faste de 2001 à 2003, sort de son exil doré au Qatar pour parler de nouveau de l’Equipe nationale du Sénégal. L’actuel entraîneur du Qatar, qui a récemment fait face au niet des dirigeants sénégalais pour un match amical à Dakar, revient sur les péripéties de ce fiasco, avant de donner son avis sur le débat à la mode : la question du sélectionneur national. Comme à son habitude, le célèbre coach à la crinière blonde joue la carte de la surprise, en plaidant pour son ancien virtuose, le Gaucher Magique, Khalilou Fadiga. Entretien.
Les techniciens sénégalais, basés au Sénégal où à l’extérieur, et qui ambitionnent d’offrir leur service à leur pays devront beaucoup réfléchir avant de s’engager. Pour la simple et bonne raison que le ministère des Sports n’a aucune considération pour l’expertise nationale. On en veut pour preuve le cas de l’ancien coach des Lions du basket, Abdourahmane Ndiaye «Adidas», que l’Etat du Sénégal reste devoir 60 millions de francs Cfa, deux ans après son limogeage, et celui de l’ex-sélectionneur national, Lamine Ndiaye, qui court derrière ses 61 millions.
La dernière sortie de El Hadji Diouf dans la presse où il tance les jeunes pousses de l’Equipe nationale, les accusant de faire la grosse tête, est la meilleure manière de déterrer au sein de la Tanière, la hache de la division et des clans que Kasperczak avait dénoncée à la fin de la Can ghanéenne. Le sélectionneur national, Lamine Ndiaye, est interpellé pour «recadrer» l’ancien capitaine des Lions.
Depuis le 30 juin dernier, date de la fin de son contrat, Lamine Ndiaye n’est plus l’entraîneur de l’Equipe nationale. Le ministre des Sports le lui a rappelé hier. Du coup, une consultation a été lancée pour choisir un nouveau coach pour les Lions. Depuis le 30 juin dernier, Lamine Ndiaye n’est plus l’entraîneur des Lions. Contrairement aux engagements pris par le Comité de normalisation du football qui, par le biais de son vice-président, Saër Seck, avait confirmé l’ancien adjoint de Henryk Kasperczak au poste d’entraîneur national et ce, jusqu’en octobre prochain. Une prolongation de 4 mois qui ne semble pas engager le ministre des Sports, Bacar Dia.
« Avec un peu plus de vigilance, on aurait pu sortir de ce match avec les 3 points de la victoire », a dit en substance Lamine Ndiaye, le sélectionneur national, suite au nul (2 buts partout) ramené par ses troupes de Monrovia. Et pour cause, à un quart d’heure de la fin de ce match du 3ème tour des éliminatoires combinées CAN/Mondial 2010, contre le Liberia au Samuel K. Doe stadium, les « Lions » menaient par 2 buts à 0 avant de se faire rejoindre dans un incroyable moment de passage à vide. Malgré ce qui peut passer pour un « nul-défaite », le Sénégal conserve la tête du Groupe 6 (à égalité de points, 5, avec la Gambie) et tient ce samedi, avec la venue à Dakar du Libéria lors de la 4ème journée, une belle opportunité de se rattraper et de conserver sa place de leader.
Le capitanat de El Hadji Diouf, contrairement aux vœux de l’ex-coach des Lions, Henryk Kasperczak, n’a pas apporté, au sein de la Tanière, la sérénité souhaitée. On en veut pour preuve, la Can ghanéenne où le «Vagabond» de Bolton n’a pas été un exemple de discipline, tant sur le terrain qu’en dehors. Un comportement qui semble donner raison à certains cadres de l’Equipe nationale qui n’ont toujours pas digéré un tel choix. D’où les clans notés au Ghana et corroborés par certaines défections qui viennent polluer à nouveau l’ambiance dans la Tanière. El Hadji Diouf mérite-t-il le brassard de capitaine ? Répondant à cette question (Voir Le Quotidien N° 1542 du mardi 26 février 2008) au lendemain de la Can ghanéenne, l’ancien sélectionneur national des Lions, Henryk Kasperczak, a joué à l’esquive en servant un discours diplomatique
Plus le match Sénégal-Algérie approche, plus les questions fusent concernant le nom du technicien qui sera sur le banc le 31 mai prochain. La mise en place imminente du Comité de normalisation du football devrait permettre d’y voir un peu plus clair. Mais, il n’est pas exclu que Lamine Ndiaye soit laissé sur le flanc. Les dégâts collatéraux de l’échec de la Can ghanéenne ayant fait déborder le vase des déceptions. Du coup l’Etat pencherait plutôt pour un retour aux affaires de Amara Traoré. Une manière de coupler le meilleur entraîneur de l’année 2007, avec le meilleur dirigeant, Diagna Ndiaye, nouveau patron du football sénégalais.
«Avec un tel désordre, le Sénégal va droit au mur»Sa blessure intervenue le 11 novembre 2007, soit à deux mois du début de la Can 2008, avait jeté la consternation dans la Tanière. La faute à une méchante fracture à l’épaule qui s’était réveillée. Depuis, Pape Malickou Diakhaté qui a suivi ses séances de rééducation au Sud de la France, précisément à St-Raphäel, rongeait son frein, en attendant de retrouver son club et les terrains. C’est chose faite depuis dimanche 2 mars. Un retour marqué par une victoire, rééditée le week-end dernier et qui permet à son équipe, le Dynamo Kiev, classé deuxième, de revenir à 5 points du leader, le Shakhtar Donetsk, à 10 journées de la fin.
C’est depuis sa Pologne natale que nous avons joint Henryk Kasperczak, ce samedi dans l’après-midi, tout juste après notre retour à Accra venant de Kumasi. Une aubaine, car l’ancien sélectionneur national des Lions était subitement devenu injoignable depuis sa démission-surprise à la tête de l’Equipe nationale, suite à la défaite (1-3) concédée en match de poule devant l’Angola. Du coup, on avait des raisons de se frotter les mains, car pensant saisir…enfin une opportunité de revenir avec Kasperczak, entre autres questions, sur les vraies raisons de son départ, sur son vécu dans la Tanière et sur sa prochaine destination.