La brigade territoriale de la Foire a mis fin aux agissements d'un vaste réseau de voleurs de catalyseurs de véhicules.
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La brigade territoriale de la Foire a mis fin aux agissements d'un vaste réseau de voleurs de catalyseurs de véhicules.
L’accès à l’électricité devient de plus en plus une réalité dans les localités les plus reculées du pays notamment à Patoulane (Koungheul, centre), à Sémécouta et à Ibel (Kédougou, sud-est)
Une altercation et les douaniers tirent sur un jeune orpailleur du nom de Yamadou Sagna. Les faits se sont déroulés le 13 février dernier à Khossanta, une localité de la région de Kédougou. Le jeune homme, atteint mortellement, s'est vidé de son sang avant de passer de vie à trépas.
«Nous, Bassari, ne prêtons pas nos femmes». La précision a le mérite d’être claire. Une manière de démentir certaines idées reçues sur les relations hommes-femmes en territoire Bedick, notamment le prêt de femmes, une légende selon François Boudane, un sexagénaire bassari qui vit à Ibel, un petit village dans la commune de Bandafassi, à 22 km de Kédougou.
L’an dernier, il prenait le large en compagnie des lions de Ketala. Cette année aussi, Mary Teuw Niane s’est mis au vert pour ses vacances estivales. Le ministre de l’Enseignement Supérieur a déposé les baluchons à Kharekhena. Pour ceux qui ne savent pas, c’est un village situé après Saraya vers la frontière malienne. Un no man’s land, en plein cœur du Sénégal, dont le paysage est digne des films de sciences. Récit d’un voyage estival, en pleine nature.
Le Sénégal oriental, c’est tout une richesse. Le sol séduit de même que le peuplement dont on note la présence de minorités qui ont su conserver leur authenticité. Une randonnée dans les hautes altitudes qui mènent à Iwole permet de rencontrer les Bédik, un peuple qui a su protéger sa culture, malgré la pression de la modernité.
Kédougou, cette vaste région du Sénégal oriental, est entourée de grandes collines. Dans cette localité aux us et coutumes différents de ceux du reste du pays, se dresse un horizon paradisiaque que l’on n’a pas l’habitude de voir. Un beau relief avec ses sites mythiques. Malgré une pauvreté qui contraste à bien des égards avec la richesse de son sous-sol et de ses forêts, Kédougou demeure une destination captivante.
Un vigile du nom d’Abdou Ndiaye a été retrouvé égorgé dans le village d’Ibel, localité située dans la commune de Kédougou, par une bande armée spécialisée dans le vol de panneaux solaires. D’après nos confrères de Zik fm qui citent le site Actusen, la victime née en 1968, et originaire de Ida Gadiaga, était vigile à l’Antenne de la Sonatel. Les malfaiteurs ont emporté avec eux quatre panneaux solaires. Le corps sans vie a été acheminé à la morgue de l’hôpital de Kédougou, après le constat des gendarmes.
Dix ans après son ouverture, l’établissement de santé financé par la Fondation de l’ex-Première dame Viviane Wade n’en finit pas d’étonner. Si les habitants locaux se réjouissent de bénéficier de telles infrastructures, des acteurs de la santé dans la région de Kédougou estiment qu’un investissement de cette taille dans un village aussi petit et éloigné n’a pas de sens.
Les recherches de nouvelles mines d’or dans la zone de Sabodola et ses environs suscitent de grands espoirs. Le chef de la Cellule de développement géologique et minier de Kédougou, Lamine Sy, nous révèle que des sociétés internationales ont mis en évidence des indices prometteurs de découverte d’autres mines d’or dans cette partie du pays à la formation rocheuse aurifère. Lamine Sy a aussi fait le point sur les initiatives prises par les autorités pour rentabiliser les revenus des orpailleurs et pour protéger leur santé et l’environnement.
Environnement agressé, manque d’emploi des jeunes, retard dans les réalisations du programme social. Voilà les cadeaux des sociétés minières à la nouvelle région de Kédougou. Pire, après 31 mois d'activités, les promesses tardent à se réaliser. Les populations ne savent plus à quel saint se vouer et lancent un cri de cœur. Reportage. Nous sommes à Kédougou. Cette nouvelle région est située à 702 kilomètres de la capitale, Dakar, dans la partie orientale du Sénégal. Elle est aujourd’hui, le point de convoitise de toutes les grandes sociétés minières implantées dans notre pays.
Après les échauffourées qui ont opposé les forces de sécurité et les jeunes de Kédougou qui ne voulaient pas du tout accueillir le ministre pour montrer leur colère au Gouvernement de l'Alternance suite aux nombreuses promesses non tenue, finalement le calme est revenu ce lundi dans la ville. Le ministre d'Etat, ministre des Mines, de l'Industrie et des PME, Maître Ousmane Ngom, dans le cadre du programme de la visite des Travaux du projet d'Exploitation du fer de la Falémé a déclaré que les objectifs du Gouvernement sont de faire bénéficier les populations desretombées des exploitations minières pour améliorer leurs conditions de vie.
Après des années de recherches et d'investissements sur l'industrie minière, le Sénégal pousse enfin un ouf de soulagement. Selon nos sources, le premier lingot d'or va sortir des entrailles de Sabadola dès le mois d'août 2008. Il s'agira d'une production de l'ordre de 150 mille onces d'or, soit 4,5 millions de tonnes par an. À cela viendront s'ajouter l'exploitation des mines de fer, de marbre de Bandafassi et de la Falémé , en nette progression. Le gouvernement, dans son option de faire partie du peloton de tête pour la production industrielle en Afrique, et surtout en matière d'or, a mis dans sa machine de guerre une masse de près de « 2400 milliards de dollars ».