Nous traversons une curieuse période. Vocable plébiscité, la démocratie est devenue un cri de ralliement d’une galaxie fort hétérogène.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Nous traversons une curieuse période. Vocable plébiscité, la démocratie est devenue un cri de ralliement d’une galaxie fort hétérogène.
Le ministre de l'Eau et de l'Assainissement, Serigne Mbaye Thiam, a lancé les travaux de pose de la nouvelle conduite principale de distribution d'eau potable...
L’État du Sénégal est plus que jamais déterminé à apporter des solutions à la problématique du manque d’eau potable...
Le président de la fédération des associations des consommateurs, Imam Youssoupha Sarr, n'a pas tardé à réagir face aux accusations du leader de "Leeral Askanwi"
Le président de la fédération des associations des consommateurs, Imam Youssoupha Sarr, n'a pas tardé à réagir face aux accusations du leader de "Leeral Askanwi"
Depuis début mars, la grippe équine sévit au Sénégal.
Les travaux de la troisième usine de traitement et de pompage d’eau potable de Keur Momar Sarr (KMS3) avancent «très bien». C’est ce qu’a constaté le Directeur général de la Société nationale des eaux du Sénégal (Sones),
Dès ce jeudi 31 mars, les usagers de la téléphonie mobile habitant au Sénégal, au Mali, en Guinée, au Togo et au Burkina Faso pourront jouir des avantages du ‘‘free roaming’’. En effet, ceux d’entre eux qui voyageront dans ces 5 Etats pourront, dans le pays d’accueil, recevoir leurs appels et leurs sms gratuitement et pourront appeler suivant les tarifs locaux.
Les tenues vestimentaire sexy, les fréquentes sorties de la femme pour aller dans les lieux de festivités, la consommation d’alcool, les danses, les disputes, ces attitudes déplorables, en période de grossesse sont autant de comportement qu’il faut bannir chez la femme, ont plaidé les imams Seydi Aboubar Ndao et Ousmane Sarr.
Les coupures reprennent de plus belle dans certaines localités du pays, mais personne ne dit rien. Naguère pourtant, quand les coupures d’électricité devenaient récurrentes, il y avait toujours une voix qui s’élevait pour réclamer la lumière. Il y avait toujours quelqu’un qui s’épanchait dans les médias comme une sentinelle du peuple. Aujourd’hui, l’on semble se complaire dans un silence complice ou bavard, c’est selon. Très prompt ces dernières années à monter sur son Minbar ou chaire, l’Imam Youssoupha Sarr de la mosquée de Guédiawaye est devenu subitement aphone.
La pénurie d'eau qui frappe Dakar depuis une dizaine de jours à fait sortir le collectif des imams de Guédiawaye dans leurs gongs. Connus pour leur combat contre les coupures d’électricité, imam Youssoupha Sarr et ses camarades veulent désormais porter cette bataille. Ils exigent à l’Etat particulièrement à la Sénégalaise des eaux (SDE) de résoudre le problème dans "un délai 48 heures".
L’imam Youssoupha Sarr s’est prononcé sur le débat pour le retour de la loi sur la peine de mort au Sénégal que le député de la majorité Seydina Fall entend soumettre à l’Assemblée nationale. Sans surprise, la Ligue des imams par la voix de l’imam Youssoupha Sarr approuve une telle initiative. Mieux il estime sur les ondes de Sud Fm que la peine de mort doit être appliquée dans un pays qui se dit musulman.
"Celui qui tue de sang-froid doit à son tour subir le même sort. C’est ce que recommande la charia. Néanmoins, ceci doit se faire suivant une procédure.
La ligue des imams et prédicateurs du Sénégal est en phase avec le gouvernement dans la traque des biens supposés mal acquis. Des personnalités de l'ancien régime dont le fils de Abdoulaye Wade, Karim, sont poursuivies pour enrichissement illicite. Au cours d’une rencontre qu’elle a eu à Bambey (Diourbel), cette structure religieuse salue la traque des biens supposés mal acquis. Mais appelle au respect des droits des personnes accusées.
Les autorités étatiques continuent d’user et d’abuser d’un langage technique pour ne pas reconnaître que le pays s’achemine lentement vers la hausse du prix de l’électricité, que le gouvernement avait initialement prévue d’appliquer en décembre dernier. Aujourd’hui, la tendance haussière se précise.
"Il n'est pas question de hausse d'electricité", Imam Youssoupha Sarr
Le retour des coupures intempestives en cette période de fraîcheur où l’électricité est moins utilisée qu’en été, les factures devraient en toute logique connaître une baisse. Mais aujourd’hui force est de constater que les factures d’électricité sont hors de portée.
Le collectif des imams de Guédiawaye est en colère contre le retour de la récurrence des coupures de l’électricité et met en garde les autorités. Ces imams ne comprennent pas que cette situation puisse revenir en cette période de froid.
Le collectif des imams de Guédiawaye n’est pas du tout d’accord sur le projet d’estimation des factures d’électricité que la SENELEC compte mettre en œuvre pour chiffrer les factures des abonnés. Selon le coordinateur du Collectif, Imam Youssoupha Sarr, cette mesure est suspecte car prise à un moment où les Sénégalais viennent de sortir d’une période de forte consommation et où les factures sont censées être très corsées.Comme annoncé par le directeur de la SENELEC, le projet d’estimation des factures d’électricité n’est pas la bienvenue chez les consommateurs. Après la sortie de Momar Ndao, président de l’Ascosen, c’est au tour du Collectif des Imams de Guédiawaye de monter au créneau pour dénoncer cette nouvelle méthode de facturation que la SENELEC est sur le point de mettre sur pied. Pour Imam Youssoupha Sarr, coordinateur du Collectif, cette idée intervient dans un moment où les consommateurs viennent de sortir d’une période de chaleur, avec une consommation d’électricité intense. « Le moment est suspect. Nous sommes en entente de factures qui seront élevées, avec la canicule que nous venons de vivre.
Le Collectif des imams et résidents de Guédiawaye a tenu une rencontre ce lundi 6 août pour statuer sur les délestages récurrentes au niveau de la banlieue et sur l’éventuelle hausse des prix de l’électricité. Les camarades de l’Imam Youssoupha Sarr menacent de faire face au gouvernement au cas où la rumeur d'une future hausse du prix de l'électricité serait avérée. « Nous avons entendu parler à travers la presse de probable hausse du prix de l’électricité, mais on n’a pas encore reçu et/ou vu de notification allant dans ce sens. Espérons que cela continue ainsi et qu’il n’y ait point de hausse dans le futur », a declaré Imam Youssoupha Sarr en marge de leur réunion.