Ces biais contre l’opinion autour des billets de pèlerinage de la Coalition Diomaye Président (par Mohamed MBOW)
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Ces biais contre l’opinion autour des billets de pèlerinage de la Coalition Diomaye Président (par Mohamed MBOW)
Avec une gravité solennelle, Anta Babacar Ngom Diack, présidente du parti Alternative pour la Relève Citoyenne (ARC) et députée non inscrite, a pris la parole via ses plateformes numériques pour alerter sur la proposition de loi d’interprétation de l’amnistie de 2024, qui sera débattue à l’Assemblée nationale ce 2 avril 2025. Pour la parlementaire, ce texte représente « un tournant sombre pour notre démocratie encore fragile ».
La controverse sur la proposition de loi du Pastef portant interprétation de la loi d'amnistie de 2024, se poursuit.
La controverse sur la proposition de loi du Pastef portant interprétation de la loi d'amnistie de 2024, se poursuit.
En réécrivant entièrement sa proposition de loi sur l’amnistie, Pastef persiste dans ce qui s’apparente à une manœuvre politique plutôt qu’à une clarification juridique.
Mamoudou Ibra Kane apporte son soutien indéfectible aux forces de défense et de sécurité (FDS) du Sénégal, face à la proposition de loi interprétative de l’amnistie.
Dans une publication cinglante, Omar Youm a exprimé sa colère face à la proposition de loi portant interprétation de la loi d’amnistie, déposée par le député de Pastef Amadou Ba.
Bougane Guéye a dénoncé la révocation de Barthélemy Dias de son poste de député.
Notre pays, le Sénégal, a été toujours cité de manière récurrente comme modèle de démocratie, de paix, de stabilité et de cohésion sociale.
Le professeur de droit privé Isaac Yankhoba Ndiaye a dénoncé une interprétation sélective des franchises universitaires faite par des enseignants et les étudiants, suivant les intérêts de leur corporation.
Le Maroc et le Mali freineraient la lutte contre l’homophobie, lit-on ce mardi dans Yabiladi. Le journal explique qu’à l’occasion de l’adoption du projet de résolution sur les exécutions extrajudiciaires voté mardi 16 novembre par l’Assemblée générale des Nations unies, les deux pays ont inspiré un amendement, excluant l’orientation sexuelle des motifs de condamnation des exécutions injustifiées.