Le « paella politique », de l'euphorie à la crise
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Le « paella politique », de l'euphorie à la crise
Star de la chanson libanaise dans les années 2000, Fadel Shaker avait disparu après des affrontements meurtriers en 2013.
Donald Trump a publié lundi 29 septembre son plan en 20 points pour mettre fin à la guerre dans la bande de Gaza, qui doit encore être accepté par les parties, prévoyant notamment qu'il préside un comité supervisant la transition dans le territoire palestinien.
Un homme de 37 ans, fiché pour risque de "terrorisme", est suspecté d'avoir tué à l'arme blanche une personne et blessé au moins trois policiers samedi dans l'est de la France, un "acte de terrorisme" selon le président Emmanuel Macron, tandis que le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau a mis en cause la non-coopération de l'Algérie sur l'immigration.
Victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine, chute de Bachar al-Assad en Syrie ou Jeux olympiques de Paris, voici treize événements qui ont marqué l'année 2024.
Plusieurs manifestations ont éclaté dans des quartiers chrétiens de Damas mardi pour protester contre l'incendie d'un sapin de Noël près de Hama, dans le centre de la Syrie, a indiqué un journaliste de l'AFP.
Le suspect saoudien de l'attaque à la voiture-bélier sur un marché de Noël en Allemagne, qui a fait 5 morts et 200 blessés, est un "islamophobe" voulant probablement protester contre la protection insuffisante à ses yeux des réfugiés de son pays par Berlin.
Une voiture a foncé sur la foule d'un marché de Noël vendredi soir dans la ville allemande de Magdebourg, tuant deux personne et faisant plus de 60 blessés, dans un attentat présumé dont le suspect d'origine saoudienne a été arrêté.
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi avoir abandonné l'offre de récompense pour l'arrestation du nouveau dirigeant syrien, l'islamiste Ahmad al-Chareh, jusque-là classé comme "terroriste" par Washington, après une premier contact formel à Damas avec le pouvoir qui a chassé Bachar al-Assad.
Le 8 décembre dernier, les rebelles du HTS s’emparaient de Damas faisant tomber le régime autoritaire en place depuis des décennies.
Le chef de la coalition armée dominée par des islamistes qui a pris le pouvoir en Syrie a appelé vendredi les habitants à descendre en masse dans les rues pour célébrer la "victoire de la révolution".
L'ONG dénonce aussi la participation de "différents groupes rebelles et factions armées" à "la répression des reporters dans la zone qu'ils contrôlaient". Parmi elles figure le groupe islamiste radical Hayat Tahrir al-Sham.
Joe Biden a affirmé dimanche que Bachar al-Assad, chassé du pouvoir en Syrie par une offensive éclair de groupes rebelles et qui a fui le pays, devrait "rendre des comptes" pour les "centaines de milliers de Syriens innocents" qui ont été "maltraités, torturés, et tués".
Le chef des rebelles syriens, Abou Mohammad al-Jolani, s'est rendu dimanche à la célèbre mosquée des Omeyyades à Damas où il a prononcé un discours, après avoir ravi la capitale aux forces de Bachar al-Assad, selon un photographe de l'AFP sur place.
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a estimé samedi que la Syrie ne pouvait tomber sous le contrôle de "terroristes", sur fond d'offensive fulgurante de rebelles qui ont pris des pans entiers du pays.
Les autorités syriennes ont affirmé samedi qu'un cordon de sécurité "très solide" était en place autour de Damas, où la panique s'est emparée des habitants après l'annonce par les rebelles qu'ils avaient commencé à encercler la capitale.
Le leader du groupe islamiste radical Hayat Tahrir al-Sham (HTS) qui mène une coalition de rebelles en Syrie visant à faire tomber le gouvernement de Bachar al-Assad, a...
Le gouvernement syrien, confronté à l'avancée rapide des rebelles soutenus par la Turquie qui ont annoncé vouloir renverser le président Bachar al-Assad, a perdu vendredi le contrôle d'une nouvelle ville au sud de Damas...
Les ministres des Affaires étrangères d'Irak, d'Iran et de Syrie ont mis en garde vendredi contre le danger auquel s'expose la région en raison du conflit en Syrie, où le pouvoir est confronté à une offensive rebelle inédite.
Abou Mohammad al-Jolani, le chef islamiste de la coalition rebelle ayant chassé en quelques jours le pouvoir de villes clés de Syrie, est passé d’un vocabulaire fondamentaliste à une parole qui se veut modérée pour parvenir à ses fins.