Affaire Sonko-Adji Sarr : Ismaila Madior Fall commente la décision du juge
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Affaire Sonko-Adji Sarr : Ismaila Madior Fall commente la décision du juge
Le deuxième gouvernement depuis la réélection du Président Macky Sall en Février 2019 comporte 37 membres, dont 33 ministres et 4 secrétaires d'État, parmi lesquels 7 nouveaux entrants, 5 départs de notables, vingt-six vétérans.
Affaire Sonko-Adji Sarr : Ismaila Madior Fall commente la décision du juge
Le ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall, réagit sur la grève de la faim des "Thiantakones", co-accusés de Cheikh Béthio Thioune dans l'affaire du double meurtre de Samba Laobé survenu le 22 avril 2012.
Pape Demba Sy était présent lors de la journée des institutions, quand le Président Macky Sall annonçait son intention de confier la Commission nationale de réforme des institutions (Cnri) à Amadou Makhtar Mbow. Son titre de professeur de droit public lui a valu de faire partie du cercle restreint des «assisards» pour réfléchir sur les Institutions. Et au lendemain de la première alternance politique, il était l’un des deux universitaires de la Commission en charge de proposer la Constitution de 2001. Pape Demba Sy replonge dans ce contexte et «ouvre», dans cette première partie, l’Avant-projet de Constitution de la Cnri. Il utilise le Droit pour indiquer le «droit chemin» vers un pays stable.
Le constitutionnaliste Ismaila Madior Fall n'est pas d'accord avec la démarche de la commission nationale de réforme des institutions (Cnri) dirigée par le doyen Amadou Mahtar Mbow.
Après avoir qualifié les spécialistes sénégalais – en désaccord avec de lui – de « constitutionnalistes de bazar », le Président Abdoulaye Wade a mis au travail, des constitutionnalistes… de palace. Là-bas, dans une salle de l’hôtel Méridien. Une initiative du chef de l’Etat et de ses Forces alliées pour 2012 (plus féales qu’alliées), qui a conduit le Sénégal, au carrefour du cocasse et du loufoque. Curieux Sénégal, en effet, où l’on importe, 60 ans après l’indépendance, une kyrielle d’experts étrangers (avec un bon lot de Français) pour interpréter une Constitution nationale entièrement rédigée par des nationaux, et votée – que dis-je ? – plébiscitée en janvier 2001, par le peuple souverain.
Amath Danskho (PIT) ; Alioune Tine (RADDHO) ; Aminata Tall (SET/SETTAL) ; Moustapha Niasse (AFP) ; Idrissa SECK (Coalition «Idy 4 Président») ; Ousmane Tanor Dieng (PS) ; Macky Sall (APR) (...)