La coordination des étudiants de l'Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) se solidarise avec leurs camarades de Gaston Berger de Saint Louis...
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
La coordination des étudiants de l'Université Assane Seck de Ziguinchor (UASZ) se solidarise avec leurs camarades de Gaston Berger de Saint Louis...
Suite à la fermeture des universités publiques du Sénégal, Action pour les droits humains et l’amitié exprime sa profonde indignation, sa vive préoccupation et rappelle à l’État son rôle de garantir l’éducation à tous.
Dans sa revendication pour l'ouverture de l'université Cheikh Anta Diop de Dakar, le SAES (Syndicat autonome de l'enseignement supérieur) avait lancé un mot d'ordre de journée "Université morte", ce jeudi 30 novembre.
Répondant à l'appel de la coordination du SAES national, la section de l'UASZ a observé la journée "universitaire morte", pour dénoncer les agissements du ministère de tutelle. À cette occasion, une marche de l'amphithéâtre Amadou Tidiane Ba au rectorat a été organisée pour exiger la réouverture des universités et le respect du protocole d'accord SAES-Gouvernement.
Répondant à l'appel de la coordination du SAES national, la section de l'UASZ a observé la journée "universitaire morte", pour dénoncer les agissements du ministère de tutelle. À cette occasion, une marche de l'amphithéâtre Amadou Tidiane Ba au rectorat a été organisée pour exiger la réouverture des universités et le respect du protocole d'accord SAES-Gouvernement.
On n’a pas besoin des conclusions d’une étude ou d’un séminaire pour faire le constat, car il saute aux yeux depuis quelques années. Certains Sénégalais ne respectent pas le bien public. Ils n’hésitent pas à uriner dans la rue, saccager les bus Dakar Dem Dikk, utiliser abusivement dans leurs bureaux ou à la cité universitaire l’eau, le téléphone et l’électricité, refuser d’emprunter les passerelles pour traverser la route, voler les lampadaires de l’autoroute et des grandes artères de la capitale, subtiliser les avaloirs et les plaques...
Les militaires burkinabè incarcérés pour violences libérés La justice au pas de la troupe ? Condamnés en première instance à être radiés de l’armée du Burkina Faso, cinq militaires impliqués dans une affaire de mœurs avec un civil, ont été libérés suite à la violente protestation de leurs frères d’armes. Dans la nuit de mardi à mercredi, ils ont fait parler la poudre et pillé des biens publics et privés à Ouagadougou. Bilan : une dizaine de blessés et de nombreux dégâts.