L'acteur Sam Neill, célèbre pour avoir incarné le paléontologue Alan Grant dans le film culte "Jurassic Park", est décédé lundi en Australie à l'âge de 78 ans, selon un communiqué de sa famille qui a…
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L'acteur Sam Neill, célèbre pour avoir incarné le paléontologue Alan Grant dans le film culte "Jurassic Park", est décédé lundi en Australie à l'âge de 78 ans, selon un communiqué de sa famille qui a…
Guidés par leur canne blanche, les spectateurs s'installent dans les fauteuils d'un cinéma du vieux Pékin.
À l’affiche de « Lupin », du dernier film des studios Pixar et du prochain « Jurassic World », l’acteur est au sommet de sa gloire
Quand on arrive à la fin de la montée et que le siège s'incline pour vous faire voir la descente, on s'y croit. La sensation d'accélération (couplée à des ventilateurs bien placés) est efficace.
Les studios DreamWorks Animation, qui ont notamment créé "Shrek" et "Kung Fu Panda", vont tomber dans l'escarcelle du géant américain du câble Comcast et de sa filiale NBCUniversal moyennant près de 4 milliards de dollars.
Le 19 mars 2000, la première véritable conquête du pouvoir par le peuple sénégalais se confondait avec la sempiternelle et obsessionnelle quête du pouvoir par un septuagénaire qui, comme les chats des croyances populaires, semble avoir mille et une vies. Sur le coup, on fut porté à croire que la trajectoire lunaire de ce destin individuel, toute en courbes ellipsoïdales imprévisibles et fantasques, était intimement liée à la longue et éprouvante marche des Sénégalais vers la démocratie. De cette conjonction circonstancielle de deux trajectoires a résulté la période de confusion et de malaise que vit le Sénégal depuis ce fatidique soir de mars 2000. Plongés dans une longue éclipse, nous en sommes venus à perdre de vue le sens de notre destinée collective en tant que peuple souverain.
On peut se poser la question au moment où toute l’activité gouvernementale est, aujourd’hui, suspendue au sommet de l’Oci qui se tient du 8 au 14 mars prochain. Dans une ville quasiment bloquée, où les chantiers tardent à être livrés, les citoyens voient tous les jours leurs chemins détournés par la fermeture ou l’ouverture d’une voie nouvelle. Et cela à côté d’une autre voie qui se construit. Ainsi, va le quotidien des millions de Dakarois sur le chemin du travail et de la maison à l’heure où le sommet approche à grands pas et commence à bousculer les habitudes. Des chantiers qui n’arrivent pas à être achevés. Un président de la République débordé sur tous les flancs.
Préjugés, clichés, lieux communs donnent une vision caricaturale du Sud-Sahara. Comment rétablir la vérité ? L’Afrique noire est une terre de violence et de sauvagerie. Elle est minée par le sida et la corruption. Ses habitants ne connaissent que le tribalisme. Ils sont tous polygames, leurs femmes font trop d’enfants. Qui n’a entendu, en Europe, déclamer ce genre d’« évidences » ? Il n’est pas question de nier les difficultés qu’affrontent les pays subsahariens. Malgré les progrès récents, le processus démocratique reste un peu partout fragile.