Ce lundi, Labasse Diaby, un garçon âgé de 17 ans, est mort par noyade dans le bras de mer situé au village de Kekouta dans la commune de Ndiaffate, département de Kaolack.
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Ce lundi, Labasse Diaby, un garçon âgé de 17 ans, est mort par noyade dans le bras de mer situé au village de Kekouta dans la commune de Ndiaffate, département de Kaolack.
Les violences commises par des agents (pas tous) des forces de défense et sécurité sur les citoyens exaspèrent le secrétariat exécutif national (SEN ) du FRAPP.
L’activiste Guy Marius Sagna n’est pas du tout convaincu des résultats de l’autopsie effectuée sur la dépouille d’Abdou Faye...
Ce lundi, Labasse Diaby, un garçon âgé de 17 ans, est mort par noyade dans le bras de mer situé au village de Kekouta dans la commune de Ndiaffate, département de Kaolack.
La jolie histoire de Kékouta Dembélé, 17 ans, jeune migrant malien arrivé en France il y a un peu moins d’un an. Après un long périple, il est devenu apprenti agricole près de Bordeaux, sur la côte Atlantique, où il a été sélectionné pour participer ce jeudi aux Ovinpiades, le concours régional de berger en Gironde.
«L’avocat n’est pas l’ennemi de l’enquête ni des policiers. Il ne doit pas être craint ni faire l’objet de réactions méfiantes. Il ne doit pas être perçu comme un intrus, mais comme l’auxiliaire de justice qu’il est, dont la mission consiste à faire respecter les droits de son client et les garanties attachées à la défense. Les droits de la défense ne sont pas une faveur consentie à regret, mais une nécessité absolue et intangible sans laquelle il ne peut y avoir de procès équitable.»
«Il y a une banalisation de la torture, comme c’est le cas des jeunes de Colobane à qui on a reproché de tuer un policier. On les envoie en Cour d’assises, alors que pour les policiers ou les militaires qui ont commis des meurtres, c’est le tribunal correctionnel», a déploré Seydi Gassama, le représentant d’Amnesty International au Sénégal.
Mort de Sina Sidibé le 23 décembre 2008. Découverte le 29 mars 2011 du corps sans vie de Alaadji Konaté, précédemment arrêté pour trafic de drogue par la gendarmerie. « Il est (re)trouvé nu, menottes aux poignets et portant des traces de torture, sur les bords du fleuve Sénégal à Bakel », écrit le quotidien L’Observateur dans un billet intitulé « Sénégal oriental, terre décès » (lire d’essai) des forces de l’ordre ».
Il avait été condamné à 1 an ferme et à 100 mille francs d’amende pour avoir volé un mouton au chef de village. Mamadou Doudou Diallo, un détenu en cavale, âgée d’une vingtaine d’années, a été abattu par un garde pénitentiaire il y a quelques jours, à Kédougou.
Macky Sall n’a pas été tendre à l’endroit des forces de sécurité du pays. Au cours d’une longue réunion tenue à la Présidence lundi, dans le cadre du Conseil national de sécurité, il a demandé que les éléments censés assurer la sécurité des personnes et des biens soient mieux formés, pour mieux exercer leur mission de protection des civiles.
Le cap-verdien Antonio Celestino Noguera et le Bissau-guinéen Fernando Aionteca ont été déférés au Parquet et placés sous mandat de dépôt pour faux et usage de faux en écriture publique authentique, trafic de passeports et infraction à la législation sur les conditions d'entrée et de séjour.
Après l’adjoint au commandant de la brigade de Kédougou pour sévisses sur kékouta Sidibé, le jeune sourd muet qui avait fini par rendre l’âme, deux autres pandores tombent à Koumpentoum dans la région de Tambacounda. L’adjudant chef Papa Kane et Yéro Diaw BA de la brigade de la gendarmerie de la dite localité érigée en commune en 2008, ont écopés de deux (2) ans avec sursis. Ce, en plus de payer solidairement 500.000 F CFA d’amendes à Samba BA, un détenu qu’ils ont torturé.
C’est hier vendredi que les quatre (4) gendarmes auxiliaires prévenus de coups et blessures volontaires ayant occasionné la mort de Kékouta Sidibé, sans l’intention de la donner ont été jugés par le tribunal militaire de Dakar. Le parquet, d’après le quotidien « Libération », a requis deux ans de prison ferme contre Cheikh Tidiane Diallo, Sadio Traoré, Abdoulaye Diallo et Ibrahima Diouf accusés d’avoir battu à mort le sourd-muet le 12 août 2012.
Le gendarme Mdl/Chef Mame Bassine Diop qui purge une peine de deux ans pour avoir pris part aux actes de tortures qui ont occasionné la mort de Kékouta Sidibé, ne sera pas le seul à payer. Six autres de ses collègues ont été renvoyés pour jugement devant le tribunal militaire.
Le directeur d’Amnesty Sénégal, Seydi Gassama, a relevé la récurrence, ces dernières années, de cas de torture dans les régions périphériques, notamment celles de Tambacounda et Kédougou où ils ont souvent "défrayé la chronique’’ et ont abouti à des arrestations de gendarmes ou de policiers. h
Le directeur d’Amnesty Sénégal, Seydi Gassama, a relevé la récurrence, ces dernières années, de cas de torture dans les régions périphériques, notamment celles de Tambacounda et Kédougou où ils ont souvent "défrayé la chronique’’ et ont abouti à des arrestations de gendarmes ou de policiers.
Alors que Macky Sall vient de boucler sa première année à la tête du pays, Amnesty international Sénégal a fait hier le bilan d’étape du nouveau régime lors du lancement de sa campagne pour la lutte contre l’impunité. Un constat sans appel qui accable Macky Sall, en passe de devenir un président paria, selon Seydi Gassama.
Le Sénégal est devenu un « Etat paria avec lequel on ne doit pas s’engager parce qu’il ne respecte pas ses engagements », a déclaré mardi à Dakar le Directeur exécutif d’Amnesty International Sénégal, Seydi Gassama.
Du nouveau dans l’affaire Kékouta Sidibé, ce jeune sourd-muet décédé des suites de son arrestation musclée par des gendarmes à Kédougou. Après la condamnation de Ahmed Bassine Diop, l’adjoint au commandant de la brigade de Kédougou à deux ans ferme pour ce meutre, les auxiliaires gendarmes impliqués dans son meurtre voulaient humer l’air de la liberté. C’est chose impossible pour l’instant puisque le juge d’Instruction du premier Cabinet en a décidé ainsi.
L’affaire de la drogue de l’hôtel Lamantin Beach de Saly, qui impliquerait le promoteur de lutte Luc Nicolaï, deux douaniers, deux employés de ladite société ainsi que leur patron Bertrand Touly, constitue l’autre fait marquant de l’actualité judiciaire de l’année 2012. Lors du procès devant le tribunal des flagrants délits de Thiès, tenu en novembre 2012, les avocats de Bertrand Touly ont soulevé des exceptions relatives à la nullité de la procédure et même à l’incompétence de la juridiction.