L'Union européenne a imposé lundi des sanctions contre des chefs militaires rwandais et un responsable du secteur minier, en raison de l'offensive lancée par le groupe rebelle M23, soutenu par le Rwanda, en République démocratique du Congo (RDC).
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L'Union européenne a imposé lundi des sanctions contre des chefs militaires rwandais et un responsable du secteur minier, en raison de l'offensive lancée par le groupe rebelle M23, soutenu par le Rwanda, en République démocratique du Congo (RDC).
La star de la chanson nigériane Tems a annoncé jeudi qu'elle annulait un concert prévu à Kigali à cause du soutien du Rwanda au groupe armé M23, qui avec l'armée rwandaise mène une offensive dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC).
Le chef de l’Etat, Macky Sall, a surpris plus d’un, ce lundi 3 juillet, en déclarant qu’il ne se présentera pas à la prochaine présidentielle de février 2024. Il compte donc organiser des élections auxquelles il ne prendra pas part en tant que président en exercice. Une première dans l’histoire politique du Sénégal. Seneweb regarde dans le rétroviseur.
Dans une tribune co-signée par Mbougar Sarr, Felwine Sarr et Boubacar Boris Diop,
Alioune Sarr et Khalifa Sall symbolisent incontestablement le renouveau de la sociale démocratie sénégalaise
Emmanuel Macron, en visite à Kinshasa, n'a pas clairement condamné samedi le Rwanda...
“Il est urgent que la République démocratique du Congo se ressaisisse” pour que de véritables élections puissent avoir lieu comme prévu à la fin de l’année...
Faire taire les armes dans deux pays d'Afrique en proie aux violences: le pape François devrait plaider l'urgence de la paix lors d'une visite très attendue en République démocratique du Congo (RDC) et au Soudan du Sud la semaine prochaine...
Les États-Unis d’Amérique ont accueilli du 13 au 15 décembre 2022, le Sommet des leaders américano-africains. En marge de cet évènement, le président de la République Démocratique du Congo (RDC) Félix Antoine Tshisekedi a rencontré le Secrétaire d’Etat américain Antony Blinken, le 14 décembre...
En 2012, après avoir échoué à embarquer l'opposition dans un boycott de l'élection présidentielle, Alioune Tine finira par valider...
Adulé hier, l’ancien coordonnateur du mouvement du 23 juin (M23), Alioune Tine ne fait plus unanimité.
L’ancien ministre Aly Ngouille Ndiaye regrette les évènements qui se sont déroulés au mois de mars dernier,
Le vote du projet de réforme constitutionnelle en vue de la suppression
Arrivé à la tête du pays en janvier 2001, dans la foulée de l'assassinat de son père, Joseph Kabila a présidé à la destinée de la République démocratique du Congo (RDC) pendant presque 18 ans.
Cet article est une contribution aux débats sur la prochaine élection présidentielle prévue en 2019.
Signé le 20 juillet 2011 par l’ancien ministre de l’Intérieur, Ousmane Ngom, l’arrêté N° 7580 du 20 juillet 2011 qui interdit les rassemblements entre l’avenue El Malick Sy et le Cap Manuel continue de défrayer la chronique. Adopté par l’ancien régime dans un contexte marqué par la multiplication des manifestations de l’opposition et de la société civile contre le troisième mandat d’Abdoulaye Wade, à la veille de l’élection présidentielle de 2012, ce texte fait, aujourd’hui, l’objet d’une instrumentalisation par les partisans du régime actuel contre leurs adversaires de l’ancien régime.
Difficile de chiffrer le nombre de manifestants présents à la Place de l’Obélisque. Mais, ils étaient nombreux à prendre part au rassemblement de Y en a marre ce vendredi. Et ils se sont fait entendre. Vêtus de noir, pour la plupart. Une consigne des organisateurs, symbole de la contestation et d’un gros courroux. Politiques, mouvements, simples citoyens sont venus déverser leur colère contre les dérives du régime Macky Sall. Mal gouvernance, instrumentalisation de la justice, enrichissement illicite, népotisme…: Y en a marre a égrené ce que ses membres considèrent comme les souffrances des Sénégalais.
Pas de leaders d’envergure autour de la table des discussions cet après-midi, entre le président de la République et l’opposition sénégalaise regroupée autour de la coalition Mankoo Wattu Senegaal.
Plus de temps à perdre?! Tel semble être le mot d’ordre du Front du « NON » au projet de révision constitutionnelle qui devrait être soumis au référendum du 20 mars prochain. Réunis, cette après-midi au Siège de Rewmi, les leaders de l’opposition et de la Société civile ont décidé de descendre sur le terrain, dès demain, pour convaincre les populations sur le bien-fondé de leur choix.
Le chef de l’État, Macky Sall, a eu le mérite, après avoir décidé de suivre l’avis du Conseil constitutionnel pour ne pas s’appliquer le quinquennat, d’occasionner la création d’un large front contre le référendum du 20 mars prochain.