Macky Sall reste formel : sa décision de ne pas briguer un troisième mandat en 2024 constitue un choix libre et souverain. Elle n’est pas, selon lui, contrairement à la thèse d’une partie de l’opposition et de la société civile, la conséquence des pressions internes et externes qui le poussaient à renoncer à se présenter lors de la prochaine présidentielle.