Le gouvernement guinéen a dissous dans la nuit de vendredi à samedi 40 partis politiques
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Le gouvernement guinéen a dissous dans la nuit de vendredi à samedi 40 partis politiques
Guinée: le président Doumbouya, absent depuis deux semaines et demi, va "très bien", assurent les autorités
À la veille de la cérémonie d’investiture du président Mamadi Doumbouya, prévue ce samedi 17 janvier 2026…
Aliou Bah, parcours d’un défenseur de la liberté
Naufrage au large de la Mauritanie : plus de 90 Guinéens périssent en mer, selon le président du Conseil des Guinéens de Mauritanie
Les propos d'un homme politique proche de la junte en Guinée, affirmant que les personnes victimes de disparitions forcées "vivent bien" et "mangent bien", ont suscité de vives réactions dans le pays, dont l'ONG Reporters Sans Frontières (RSF) mercredi.
Une vingtaine d'organisations de défense des droits humains ont réclamé mardi aux autorités guinéennes de "révéler sans attendre" le sort de deux opposants à la junte disparus depuis un an, dénonçant une multiplication des enlèvements dans ce pays d'Afrique de l'Ouest.
Lors d’une conférence de presse à Conakry, le 2 juin 2025, à l’issue de ses échanges avec le Premier ministre guinéen Amadou Oury Bah et le président Mamadi Doumbouya, Ousmane Sonko a été questionné par un journaliste de RFI sur la disparition, depuis juillet 2024, de deux activistes guinéens, Oumar Sylla (« Foniké Mengué ») et Mamadou Billo Bah, ainsi que du journaliste Habib Marouane Camara.
Dans un communiqué publié le 1er juin 2025, des organisations de la société civile sénégalaise ont lancé un appel urgent au Premier ministre Ousmane Sonko, en visite à Conakry, pour qu’il intervienne face aux « disparitions forcées » et à la répression brutale des militants en Guinée.
En Guinée, le substitut du procureur spécial de la Cour de répression des infractions économiques et financières (Crief) Malick Marcel Oularé a animé une conférence de presse hier vendredi 21 mars 2025
En tout cas, il ne sera pas dit qu’il n’a rien fait pour les journalistes guinéens. Le vendredi 14 mars dernier, le président de la transition guinéenne, le général Mamadi Doumbouya; a promu plusieurs hommes des médias à des postes au ministère de l’Information et de la Communication.
La région est désormais dotée d'un centre de formation avec toutes les commodités (un terrain synthétique, d'un lot de matériels sportifs.
Ils bénéficieront chacun d’une pension d’invalidité
La France a demandé aux autorités guinéennes de faire "toute la lumière" sur la disparition de deux leaders de la société civile en Guinée en juillet dernier, a indiqué vendredi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.
Les manifestations contre la junte en Guinée ont fait deux morts mercredi et jeudi, selon leurs organisateurs, que le porte-parole du gouvernement a promis vendredi de poursuivre en justice, les accusant de "diviser" le pays.
L'activité économique a tourné au ralenti jeudi à Conakry où un mouvement de contestation a été peu suivi trois ans jour pour jour après la prise de pouvoir des militaires en Guinée.
La junte au pouvoir en Guinée a suspendu lundi la délivrance des agréments aux associations et aux organisations non-gouvernementales
Les principaux partis d'opposition et organisations de la société civile en Guinée ont appelé à une opération ville morte lundi prochain à Conakry pour protester contre la junte, accusée de vouloir confisquer le pouvoir.
Au moins sept manifestants et deux policiers ont été blessés mardi lors d'échaffourées dans plusieurs quartiers de Conakry où des manifestants ont protesté contre la "disparition" de deux opposants à la junte, a appris l'AFP de sources sécuritaire et médicale.
Les familles de deux opposants à la junte au pouvoir en Guinée, qui ont disparu après avoir été arrêtés selon leur collectif, ont porté plainte en France pour "disparition forcée" contre le chef de la junte, le colonel Mamadi Doumbouya, a-t-on appris mardi auprès de leurs avocats.