Il s’appelle Fily Sané. Son surnom est Philip
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Il s’appelle Fily Sané. Son surnom est Philip
L'étoile de son avenir, jadis brillante de mille feux, s'est perdue dans l'obscurité des ténèbres du tourbillon de la vie. L'étudiant qui, dans les dédales de l'Université, a gravi les échelons pour trôner à la tête de la Direction de l'Administration générale et de l'Équipement (Dage), du ministère de l'Hydraulique et du réseau hydrographique national, est devenu fauché comme un rat d'église.
Suite à un passage éclair de deux (2) mois en qualité de Directeur de l'Administration générale et de l'Equipement (Dage) du ministre de l'Hydraulique d'alors, Adama Sall, Mamadou Ifra Niang est depuis cinq (5) ans en détention préventive. M. Niang est accusé d'avoir détourné cent quatorze (114) millions, issus de l'attribution de marchés, et a été attrait, hier, à la barre du Tribunal correctionnel. Le représentant du Parquet a requis quatre (4) ans ferme contre le prévenu. Un peine qui, si elle est appliquée, couvrira la durée de la détention du prévenu. (Source : L'As)
Au lendemain de la publication de l’article sur les «excentriques hommes du Président» Wade, l’ancien ministre Adama Sall s’est déplacé à la Rédaction du journal Le Quotidien pour livrer sa part de vérité. Réfutant d’emblée être «un cas d’école» en matière de mauvaise gestion, M. Sall brandit des documents comme preuve de sa bonne foi et de la cabale politique dont il fait l’objet, pour justifier les faits pour lesquels il a été épinglé par un rapport de la Cour des comptes, condamné par le Tribunal correctionnel avant d’être relaxé par la Cour d’appel. Des décisions de justice qui le blanchissent des délits de détournement de deniers publics, corruption, faux et usage de faux, prélèvement illégal d’intérêt mais surtout qui le réhabilitent par rapport à l’interdiction de gestion publique. Un entretien à bâtons rompus, ponctué d’invocations coraniques d’un homme jurant à chaque bout de phrase : «Bilahi, walahi, watalahi».
Au lendemain de la publication de l’article sur les «excentriques hommes du Président» Wade, l’ancien ministre Adama Sall s’est déplacé à la Rédaction du journal Le Quotidien pour livrer sa part de vérité. Réfutant d’emblée être «un cas d’école» en matière de mauvaise gestion, M. Sall brandit des documents comme preuve de sa bonne foi et de la cabale politique dont il fait l’objet, pour justifier les faits pour lesquels il a été épinglé par un rapport de la Cour des comptes, condamné par le Tribunal correctionnel avant d’être relaxé par la Cour d’appel.
Si les membres de la Cour d’assises spéciale suivent à la lettre les réquisitions du parquet général, Alex, Banda Dabo, Fodé Cissé vont passer les restants de leurs jours en prison. En effet, le parquet général a requis vingt et une condamnations aux travaux forcés à perpétuité, neuf peines d’emprisonnement à vingt ans de travaux forcés, deux condamnations à dix ans de travaux forcés et quatre condamnations à vingt ans de travaux forcés par contumace.
En attendant la convocation prochaine de certains chefs d’entreprises pour complicité de détournement de deniers publics, Mamadou Ifra Niang, ex-directeur de l’administration générale et de l’équipement (Dage) du ministère de l’Hydraulique et du réseau hydrographique national, a été placé, hier, sous mandat de dépôt par le Procureur de la république pour détournement de deniers publics chiffrés à plus de 140 millions de francs Cfa. Une privation de liberté intervenue après le bouclage de l’enquête ouverte par la Brigade des affaires générales (Bag) branche de la Dic installée au Bloc des Madeleines.
Les portes de la prison de Rebeuss sont largement ouvertes pour des collaborateurs du ministre de l’hydraulique et du réseau hydrographique national. Ce, pour le détournement de plus de 40 millions de francs Cfa. Montant qui devait servir à l’achat de matériels pour la Direction de l’exploitation et de la maintenance pilotée par Babou Sarr. La Dic qui menait l’enquête depuis un mois, est sur le point de la boucler. Il ne reste plus que l’interrogatoire de l’ancien Dage, Mamadou Ifra Niang. Des sources proches de l’enquête renseignent que 10 collaborateurs du ministre risquent d’être écroués.
Que se passe-t-il au ministère de l’Hydraulique et du Réseau hydrographique national ? En tout cas, si l’on en croit à l’hebdomadaire Weekend magazine, un vent de magouilles souffle dans ce ministère dirigé par Adama Sall, ancien directeur général du Centre international du commerce extérieur du Sénégal (Cices), déjà épinglé dans un rapport de la Cour des comptes sur sa gestion passée à la tête de la Sapco. Selon Weekend magazine, une commande de matériel hydraulique portant sur une valeur de plus de 42,5 millions de Fcfa aurait été passée par la Direction de l’administration générale et de l’équipement (Dage) du ministère de l’Hydraulique et du Réseau hydrographique national. Ce matériel aurait été commandé au profit de la Direction de l’équipement et de la maintenance (Dem) du même ministère.
PAR NETTALI - Moins d’une semaine, après le limogeage du directeur général de la Sénélec, c’est au tour du directeur général de l’Agence sénégalaise d’électrification rurale (Aser), M. Aliou Niang de passer à la trappe. Le Conseil des ministres qui s’est tenu ce jeudi a décidé du limogeage de M. Aliou Niang à la tête de l’Aser. M. Aliou Niang est remplacé par M. Modibo Diop, un ingénieur polytechnicien qui était jusqu’ici en service à la Sénélec et qui est proche de Samuel Sarr. Responsable politique du Parti démocratique sénégalais (Pds) à Guédiawaye, M. Niang membre de la cellule des cadres de ce parti, est présenté comme un proche de l’ancien Premier ministre, actuel président de l’Assemblée nationale, M. Macky Sall.
Me Abdoulaye Wade veut donner une nouvelle impulsion à la coopération sénégalo-iranienne. Hier, en Conseil des ministres, le chef de l’Etat a apprécié à sa juste mesure la décision prise par les autorités iraniennes d’exécuter tous les accords signés entre nos deux pays. Cette décision fait suite à l’audience accordée le vendredi 28 juillet dernier, à l’Ayotollah Mahmoud Hashemi Sharoudi, chef du Pouvoir judiciaire iranien et Mohamed Reza Baghrie, envoyé spécial de Son Excellence Mahmoud Ahmadinejad, président de la République d’Iran.