L'histoire d'Abou Diaby cocufié à maintes reprises par sa femme a pris une autre dimension
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
L'histoire d'Abou Diaby cocufié à maintes reprises par sa femme a pris une autre dimension
De Tamba où il était parti pour travailler comme berger aux fins de trouver les moyens de subvenir correctement aux besoins de sa famille, Sadio B. K., la quarantaine, a appris qu’il se faisait cocufier. Revenu chez lui, en toute discrétion, dans la nuit du mardi au mercredi, après avoir été informé que son épouse Awa K. (21 ans) profitait de son absence pour entretenir une relation adultérine avec Samba K. Alias Mbissane, il a fini par commettre l’irréparable.
Cela se passe dans la banlieue dakaroise, à Yeumbeul Nord, à la cité Comico. Un journaliste a surpris sa femme C.C avec son amant Y.D. Amant avec qui la dame a d’ailleurs eu un enfant hors mariage. Le journaliste, qui avait surpris son épouse en train de répondre à un coup de fil de son amant, le soupçonnait depuis quelque temps. Il l’a ainsi filée et a fini par la prendre, la main dans le... pantalon.
En cette Journée internationale de la Femme, nos confrères de L'As ont eu l'outrecuidance de recueillir le récit d'un mari cocufié. L'homme, âgé de quarante et un (41) ans, un chef de service à Dakar, aurait surpris sa femme en pleins ébats avec un jeune homme de vingt deux (22). Ce dernier était entretenu par sa femme et cette dernière lui aurait même offert la voiture que son mari lui avait offert. Un mari qui lui aurait payé sa formation et qui avait le malheur de travailler à Dakar, ne revenant à Kaolack que les week-ends. Ayant été mis au parfum par un voisin, le mari a tendu un piège à son épouse indélicate en faisant mine de se rendre, comme d'habitude, à Dakar. Le hic dans cette histoire, c'est que le mari, qui avait opté pour le régime de la monogamie en est devenu impuissant depuis ce jour. " Depuis que j'ai vu cette scène, je n'arrive plus à bander, j'ai perdu ma virilité, je suis impuissant, je ne veux plus entendre parler des femmes... ", confie le mari cocufié qui s'est résolu à répudier sa femme. Dire que lorsqu'il l'a surprise, il était muni d'une arme à feu, mais son subconscient et la pensée de ses deux filles de dix (10) et quinze (15) l'ont empêché de commettre l'irréparable.
Nous sommes à l’hôpital de Thiaroye. Mouhamadou Guèye, âgé de 44 ans, est alité ce lundi 11 février à 06 heures du matin au service de réanimation. Son état est jugé critique. Les médecins tentent de le sauver, mais cela semble difficile. Il n’est ni diabétique ni cardiaque..., mais victime d’une tentative de meurtre.
Ressortissant guinéen établi à Thiaroye (banlieue dakaroise), Thierno Madiou est, depuis samedi dernier, mis aux arrêts au commissariat de la localité. Cocufié par son compatriote, un certain Ado qui avait hébergé cinq jours durant son épouse, Thierno Madiou, armé d'un couteau, les a surpris et s'est acharné sur son rival qu'il a expédié à l'hôpital, après lui avoir asséné plusieurs coups de couteau.
Le marabout Serigne Moustapha Mbacké dit Modou Bara Doli qui croupit depuis le 26 septembre en prison semble être dans de sales draps. Il est poursuivi par une dame nommée Zakia Nasr et son mari pour vol avec violence pourtant sur un téléphone portable Iphone 4, chantages, viol, agression, harcèlement sexuel et calomnies. Serigne Modou Bara Doli quant à lui, poursuit la dame pour abus de confiance sur 24 millions de Francs Cfa. Selon le journal Walf Grand Place qui revient sur le procès verbal de la gendarmerie, Serigne Modou Bara Doli et Zakia Nasr, une femme d’affaires mariée et mère de quatre enfants, se sont rencontrés, il y a 4 ans pour une relation d’affaires. Au delà de la relation d’affaires entre les deux partenaires, se cache une relation amoureuse. Les deux partenaires multiplient les rencontres galantes, jusqu’au jour où le mari cocufié reçoit des informations anonymes sur la relation coupable de sa femme. Il réunit les deux amants qui nient les faits et parlent d’intox. Walf Grand Place ajoute que le marabout devenant très exigeant, Zakia Nasr a voulu mettre fin à leur idylle. Zakia explique dans le procès-verbal, repris par le journal Walf Grand Place, que le marabout l’a photographié nue et l’a enregistrée à son insu au moment de leurs rapports sexuels afin de la faire chanter. La dame déclare que Serigne Modou Bara Doli lui a ouvertement dit que « depuis qu’il a eu avec elle des rapports sexuels, il ne peut plus désirer une autre femme au monde. Par conséquent, s’il est certain qu’il ne peut plus disposer d’elle, il va la tuer et se suicider ». Un témoin, que Serigne Modou Bara Doli a saisi, souligne que le marabout lui a dit qu’il est prêt à tout pour garder la dame, car il a trop investi sur elle.
Pendant que le président Wade fetait son Monument de la Renaissance, Adja Thiam, Viviane Chidid et Amy Mbengue fêtaient la renaissance de leur vie sentimentale. En nouvelles femmes remariées. A quoi tient le bonheur des stars ? « Comme les femmes normales, elles ne vivent qu’au crochets de leurs cœurs », souffle un psychologue
En voilà une histoire de mœurs très rocambolesque. Elle s’est passée chez nos cousins Peulhs du Fouta-Djallon vivants à la Gueule-Tapée. Le sieur Odinga Tono persistait à se couler douce avec sa bien aimée depuis l’adolescence. Son cousin paternel, Namory Condé qui venait d’être marié à la belle Issagha Barry ne voulait plus entendre parler de cette idylle. Après s’être maintes fois plaint en vain au Commissariat du 5eme Arrondissement (le Point E) des incartades de son épouse et du harcèlement sexuel adultérin dont elle faisait l’objet,
Pendant que le président Wade fetait son Monument de la Renaissance, Adja Thiam, Viviane Chidid et Amy Mbengue fêtaient la renaissance de leur vie sentimentale. En nouvelles femmes remariées. A quoi tient le bonheur des stars ? « Comme les femmes normales, elles ne vivent qu’au crochets de leurs cœurs », souffle un psychologue. Hier, femmes divorcées avec fracas, Amy Mbengue, la chanteuse, Adja Thiam, la coiffeuse et patronne du complexe Yacine Coiffure et Viviane Chidid, la diva, sont redevenues des femmes désirées. L’année 2010 papillonne comme un rayon de soleil au-dessus de leur tête.
Oumar Sow a été condamné à 8 ans de travaux forcés par la cour d’assises de Saint-Louis. Déclaré coupable de meurtre, il avait asséné deux coups de sabre à Aliou Bâ qu’il soupçonnait d’entretenir des relations adultérines avec sa femme. Aliou Bâ, la victime, et Oumar Sow, son bourreau, sont deux jeunes qui habitent deux villages voisins. Mais, ils se connaissaient bien et avaient des amis communs. Une histoire de femme est venue rendre leur relation exécrable. En effet, Oumar Sow, mari de Faty Sow, reprochait à Aliou Bâ d’entretenir des relations adultérines avec sa douce moitié. D’ailleurs, selon ses dires, il a surpris, à deux reprises, celui-ci dans sa chambre, la nuit, en train de discuter avec sa femme.
L’affaire du Mbacké Mbacké, écroué puis relâché, pour avoir été cité dans une histoire d’adultère continue de défrayer la chronique à Mbour. Mais les commentaires sont surtout axés sur le mouvement du personnel de la police ayant suivi cette affaire. Dans l’affaire du Mbacké Mbacké interpellé récemment pour coups et blessures volontaires sur le sieur Moustapha Diagne, certaines sources ont vite fait de lier la mutation de 35 agents du poste de police de Diamaguène à un ‘règlement de comptes’. Que non, réplique la hiérarchie. Selon nos sources, les policiers relevés de leurs postes l’ont été bien avant l’éclatement de cette affaire.
Un fait inédit est au centre de toutes les discussions chez les mareyeurs de Joal. Une jeune femme mariée, vendeuse de poissons, a été engrossée par son amant. Celui-ci s’est présenté spontanément au domicile conjugal pour revendiquer la paternité de l’enfant que porte la dame. L’affaire a atterri à la Gendarmerie de Joal où l’amant a été gardé à vue avant d’être relâché. Cette affaire de grossesse, issue d’une relation adultérine, alimente toutes les causeries au Quai de pêche de Joal.
La localité de Tamba et ses environs semblent vivre au rythme des adultères. Et comme c’est généralement pendant l’été que la plupart des émigrés reviennent au pays, les retrouvailles avec certaines de leurs épouses risquent d’être houleuses. Ce sera certainement le cas de cet émigré du nom d’Abdoulaye Fofana cocufié par un ouvrier et qui depuis la France menace d’envoyer en prison son épouse enceinte de quatre mois et son amant. Le drame de l’émigration pourrait-on tenter de dire. Cette fois c’est dans la communauté rurale de Dialocoto qu’un cas d’adultère suivi de grossesse a été signalé. En effet dans cette communauté avaient convolé en justes noces il y’a quelques années le sieur Abdoulaye Fofana et une fille du nom de Mariama Dansokho.
L’histoire qui est arrivée à M.T. pourrait servir de scénario pour un dramatique. Tellement elle sort du commun. L’homme, un riche commerçant demeurant à Rufisque, a vécu des années avec son épouse avant de se rendre compte qu’elle le trompait impunément avec un ex-petit ami. Lui, trop amoureux, ou trop naïf, n’a commencé à avoir des doutes que lors de la naissance de leur deuxième enfant. Puis un beau jour, tout devient clair grâce… à la sonnerie du portable de sa femme. Récit. M.T. et A.C se sont mariés en 1995. Comme tous les nouveaux mariés, ils vivent pleinement leur amour. Une idylle que rien ne vient entacher, ceci d’autant plus que les affaires de M.T., qui s’active dans le commerce, marchent à merveille
Le tribunal départemental de Kédougou a jugé, mercredi 30 janvier 2008, une affaire d'adultère pour le moins rocambolesque. La jeune mariée, H. B. âgée de 15 ans, élève de son état, et son petit copain Mamadou Dangnokho dit Papis, âgé de 30 ans et domicilié au quartier Dinguessou, étaient à la barre. C’est le mari de la jeune fille, Mamadou Arfang Minthé, qui a porté plainte. Il réclame un million de francs en guise de dommages et intérêts. Les faits se sont déroulés entre le dernier semestre de l'année 2006 et le premier trimestre de 2007.
Le sieur Alpha Kâ était attrait à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Louis pour menace de mort et détention d’arme à feu sans autorisation. Après avoir soupçonné son jeune frère Ismaïla, âgé de 32 ans, de fricoter avec sa douce moitié Dieynaba Sow en cachette, il a menacé de tuer sa femme. C’est avant qu’il ne passe à l’acte qu’il a été arrêté. Il a été condamné à 4 mois de prison ferme. Depuis qu’il a soupçonné que sa femme Dieynaba Sow et son demi-frère Ismaïla entretenaient des relations adultérines, le cultivateur Alpha Kâ a perdu son sommeil. C’est ainsi qu’il a commencé à mener une enquête, jurant de tuer sa femme si ses soupçons s’étaient avérés. Lors d’un de ses voyages à Touba, il a acheté une arme à feu qu’il exhibait pour menacer sa douce moitié de l’envoyer dans l’au-delà si jamais il venait d’apprendre qu’il l’avait cocufié.
Le sieur Alpha Kâ était attrait à la barre du tribunal correctionnel de Saint-Louis pour menace de mort et détention d’arme à feu sans autorisation. Après avoir soupçonné son jeune frère Ismaïla, âgé de 32 ans, de fricoter avec sa douce moitié Dieynaba Sow en cachette, il a menacé de tuer sa femme. C’est avant qu’il ne passe à l’acte qu’il a été arrêté. Il a été condamné à 4 mois de prison ferme.