En réaction aux délestages et aux inondations, comme il fallait s’y attendre, des manifestations ont vivement commotionné plusieurs quartiers, au-delà même de la capitale. Des groupes de jeunes ont brûlé des pneus, obstrué la voie publique, cassé un bus ici, un autocar là. A Guédiawaye, le bijou qu’était le nouveau tribunal départemental fait piètre figure. De toute évidence, les casseurs et coupeurs de routes ne sont pas seulement des contribuables en colère. A l’examen des mouvements de foules et de la nature des dégâts perpétrés, il va sans dire que des vandales et des individus mus par des motivations inavouées se sont immiscés dans les actions protestataires.
il y a 16 ans
3,765 Lectures
0 Commentaires