Jugés coupables d’être des prête-noms pour leur ami d’enfance, Karim Wade.
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Jugés coupables d’être des prête-noms pour leur ami d’enfance, Karim Wade.
Karim Wade pourrait perdre ses biens à Monaco. Selon des informations du journal Libération, le tribunal de Monaco va rendre son délibéré ce 18 janvier dans l’affaire des 24 comptes bancaires, contrôlés par l’ancien ministre et ses proches, que l’Etat veut saisir.
Il n’y a pas de quoi sauter au plafond. L’État du Sénégal n’a remporté aucune victoire face à Bibo Bourgi et les sociétés Menzies et Ahsi, qui, contestant que leurs filiales sénégalaises soient versées dans le patrimoine de Karim Wade, avaient saisi le Cirdi pour arbitrage. Le verdict rendu le 5 août par le Cirdi, qui s’est déclaré incompétent pour trancher l’affaire,
Le centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi) a débouté Menzies Middle East and Africa S.a (Mmea), anciennement dénommée Menzies Arique Sa ainsi que Africa Handling servie international limited (Arsi) qui avaient introduit une requête d'arbitrage.
Propriétaires des sociétés Menzies Middle East and Arica SA (Mmea) et Aviation Handling services international limited (Ahsi), qui ont des filiales au Sénégal, Bibo Bourgi et Mamadou Pouye ont été déboutés par le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi).
Menzies Middle East and Africa SA apparaît en bonne place dans les « Panama Papers ». Cette société est détenue par Bibo Bourgi, le complice de Karim Wade dans le cadre de la traque des biens mal acquis, condamné à 5 ans de prison, mais autorisé à se rendre en France pour des soins médicaux.
L’État du Sénégal a connu un revers au Monaco. Il avait commis l’avocat monégasque, Me Thomas Giccardi, qui avait déposé le 17 novembre 2015, une requête aux fins de saisie d’une somme de 10 milliards de FCFA logée dans des comptes bancaires ouverts à la Julius Bank de Monaco par l’ancien ministre d’État, Karim Wade, Mamadou Pouye et Ibrahima Khalil Bourgi dit Bibo, note « L’Observateur ».
L'Etat du Sénégal, par le biais d'un avocat monégasque, Me Thomas Giccardi, avait saisi le 17 novembre 2015, un tribunal de la principauté d'une requête aux fins de saisie d'une somme de 10 milliards de FCfa logée dans des comptes bancaires ouverts par l'ancien ministre d'Etat, Karim Wade, Mamadou Pouye et Ibrahima Khalil Bourgi dit Bibo.
Les proches de Karim Wade, condamnés en mars dernier par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei), ont décidé de riposter devant un autre tribunal.
Le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi) a rendu, le 2 décembre dernier, une ordonnance dans le cadre de l’affaire opposant Bibo Bourgi à l’État du Sénégal. Dans cette ordonnance de 36 pages, les juges du tribunal arbitral se sont prononcés sur les mesures conservatoires réclamées par le conseil de Bibo Bourgi.
Encore un nouveau rebondissement dans l’affaire Karim Wade. Hier, Bibo Bourgi a déposé une requête en rabat devant la Cour suprême alors que le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi) tenait, la vieille, sa première session dans le but de statuer sur le différend entre Menzies Middle East End Africa Sa et Aviation Handling Services International ltd à l’État du Sénégal.
Une troisième mi-temps se joue dans l’affaire Rimka & Cie. Après le procès à l’issue duquel ils ont été condamnés et déboutés de leurs recours, Rimka et ses co-accusés prolongent le combat ailleurs, note “Le Populaire” qui cite “Jeune Afrique”.
La société de handling Ahs et son partenaire international Menzies Aviation ont porté plainte contre le Sénégal au Centre international de règlement des différends (Cirdi) de la Banque mondiale. Le Sénégal a jusqu’à la fin du mois pour transmettre ses éléments de défense.
Refusant de prendre part au procès, les avocats des prévenus dans l’affaire Karim Wade ne se sont pas empêchés de surtout s’exprimer sur les témoignages à charge, qui n’ont pas ménagé leurs clients. Me Pape Leyti Fall a expliqué que les avocats de l’Etat, disent à Bibo Bourgi, qu’il ne doit pas gérer une entreprise car ayant été condamné pour banqueroute frauduleuse. Ce qui, dit-il, «n’est pas vrai ».
Loin de l’image d’un homme mal en point sur son grabat qui est apparu au procès Karim Wade, Seneweb vous publie en exclusivité une photo de Bibo Bourgi. Personnage discret issu d’une célèbre lignée, méconnu du grand public.
Le match Sénégal-Algérie de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football et les témoignages à charge contre Karim Wade au procès des biens présumés mal acquis sont les principaux sujets abordés par les quotidiens reçus mardi à l’APS. Leader du groupe C avec quatre points (+1), le Sénégal aura besoin d’un point, mardi à partir de 18 heures GMT contre l’Algérie, pour se qualifier au second tour de la CAN 2015.
Mamadou Pouye a été confronté avec l’ancien directeur général de la société Elimanel Diop cité comme témoin dans le cadre de ce procès. Le prévenu a nagé dans des déclarations contradictoires.
Une houleuse fin d’instruction en vue dans le cadre de l’affaire du fils du président sortant Wade dans le cadre de la traque des biens dits mal acquis. 24 heures après les conclusions du brigadier-chef de police de Paris, Grégory Basset en fonction de à l’Office Central pour la Répression de la Grande délinquance Financière-Plate-forme d’Identification des Avoirs Criminels (OCRGDF-PIAC), qui indique qu’« à l’état actuel, la plainte déposée contre l’Etat du Sénégal ne comprend aucun élément matérialisant les infractions reprochées à Karim Meïssa Wade ».
L'instruction dans l'affaire Karim Wade, poursuivi pour enrichissement illicite présume, se poursuit à grands pas.
On pensait avoir fait le tour de la mauvaise gestion avec Papa Alboury Ndao et son empressement à s'en mettre plein les poches, n'hésitant pas à vouloir se faire payer des honoraires- pour des services qu’il n'avait pas encore prestés. Quand le QUOTIDIEN avait publié ses frasques, plusieurs personnes se sont demandes comment la Cour de Répression de l’Enrichissement Illicite (CREI) avait pu se fourvoyer dans son choix. C’était avant que l’on ne sache ce qu’il en était avec l’autre administration provisoire, celle de l’autre société imputé à Karim Wade, l’entreprise Aviation Handling Services (AHS).