Carlos Ghosn menacé par un important redressement fiscal
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Carlos Ghosn menacé par un important redressement fiscal
La défense du magnat déchu de l'industrie automobile Carlos Ghosn a demandé jeudi l'annulation des poursuites intentées contre lui au Japon, accusant les procureurs "d'actes illégaux" et de collusion avec son ancien employeur Nissan pour le faire tomber.
Le constructeur japonais Nissan s'apprête à annoncer plus de 10.000 suppressions d'emplois dans le monde pour tenter de redresser ses comptes,
Une situation "inhumaine et scandaleuse, même au regard des critères japonais": un des avocats de Carlos Ghosn ne mâche pas ses mots après le rejet par la Cour suprême du recours déposé contre les restrictions imposées au magnat de l'automobile déchu.
Carlos Ghosn, détenu dans une prison de Tokyo pour des malversations financières présumées, a changé son équipe de défense, s'engageant à "rétablir son innocence" dans un nouveau rebondissement d'une saga qui secoue le monde des affaires depuis trois mois. Son cabinet d'avocat avait annoncé sans explication dans l'après-midi que Motonari Otsuru, un ancien procureur qui assurait la défense du bâtisseur de l'alliance automobile Renault-Nissan-Mitsubishi Motors avait "soumis une lettre de démission au tribunal", ainsi que son confrère Masato Oshikubo.
"Seul face à une armée chez Nissan" qui veut "détruire sa réputation": Carlos Ghosn s'est offusqué jeudi de sa situation qui ne serait "normale", selon lui, "dans aucune autre démocratie", lors d'un entretien avec l'AFP et Les Echos au centre de détention de Tokyo. Après deux mois d'incarcération pour des malversations financières présumées, le bâtisseur de l'alliance automobile Renault-Nissan-Mitsubishi Motors a clamé son sentiment "d'injustice", derrière la vitre le séparant des deux journalistes dans une petite salle de la prison.
Le directeur général de Nissan, Hiroto Saikawa, a déclaré lundi ne pas être au courant d’une proposition française portant sur une intégration plus poussée entre Renault et Nissan et il a estimé que ce n’était pas le moment de discuter des liens capitalistiques entre les deux constructeurs. L’agence de presse japonaise Nikkei a rapporté dimanche que la délégation composée de représentants de Renault et de l’Etat français qui s’est rendue au Japon souhaitait procéder à l’intégration de Renault et Nissan dans une nouvelle structure coiffée par une nouvelle holding.
Le ministre français de l'Économie Bruno Le Maire a affirmé mercredi soir que l'État avait demandé à Renault la tenue d'un Conseil d'administration dans les prochains jours en vue de la nomination d'un successeur à Carlos Ghosn.
Le conseil d'administration de Nissan a échoué lundi à nommer un successeur à son ancien président Carlos Ghosn, révoqué à la suite de son arrestation le 19 novembre à Tokyo sur des soupçons de dissimulation de revenus. "Le conseil a pris acte de la poursuite des discussions" du comité de trois membres chargé de proposer un nom "et a réaffirmé ses efforts pour informer pleinement ses partenaires de l'alliance, Renault et Mitsubishi Motors", selon un communiqué de Nissan.
Trois semaines après son arrestation surprise à Tokyo, Carlos Ghosn arrive au bout de sa garde à vue, avec à la clé une probable inculpation et dans la foulée un nouveau mandat d'arrêt, selon les médias japonais.
Carlos Ghosn reste en prison: le tribunal de Tokyo a approuvé vendredi la prolongation de la garde à vue du tout-puissant patron arrêté le 19 novembre à Tokyo dans le cadre d'une affaire de dissimulation de revenus au retentissement mondial. Un délai supplémentaire de dix jours a été décidé à la requête du parquet, ont rapporté les médias locaux, une procédure courante dans le système judiciaire japonais.
Le parquet de Tokyo veut prolonger la détention de Carlos Ghosn, arrêté au Japon le 19 novembre pour des soupçons de fraude fiscale et de détournements de fonds chez Nissan, rapporte jeudi l’agence de presse Kyodo. Le procureur adjoint de Tokyo avait auparavant déclaré à la presse ne pas pouvoir indiquer si la détention de Carlos Ghosn serait prolongée.
Mitsubishi Motors a évincé lundi Carlos Ghosn de son poste de président du constructeur automobile japonais, imitant ainsi son partenaire d’alliance Nissan . Le groupe, à l’issue d’une réunion de son conseil d’administration, a précisé que le directeur général Osamu Masuko était nommé président par intérim. “Ghosn a perdu la confiance de Nissan” et il est “difficile pour lui de remplir ses fonctions”, a noté dans un communiqué Mitsubishi Motors, que Nissan contrôle avec 34% des parts et deux administrateurs au conseil.
Le directeur général de Nissan Hiroto Saikawa, pressenti pour remplacer Carlos Ghosn à la tête du conseil d'administration du groupe japonais a adressé une lettre interne à ses employés pour leur faire part de ses sentiments après avoir diligenté l'enquête interne qui a abouti à l'arrestation, puis à l'éviction du patron français de Nissan.
Le sort qui lui était réservé ne faisait guère de doute. Carlos Ghosn, PDG de l'alliance Renault-Nissan-Mitsubishi, a été révoqué par le conseil d'administration de Nissan, ce jeudi 22 novembre 2018
Le conseil d'administration du géant japonais de l'automobile Nissan a voté jeudi soir la révocation de Carlos Ghosn de son poste de président, deux jours après son arrestation à Tokyo pour des malversations présumées, ont rapporté des médias japonais. "La résolution démettant M. Ghosn de la présidence du conseil a été adoptée", a affirmé la chaîne de télévision publique NHK.
Le conseil d'administration de Renault a confié mardi soir "à titre provisoire" la direction exécutive du groupe à Thierry Bolloré, qui disposera des "mêmes pouvoirs" que Carlos Ghosn
Le conseil d'administration de Renault a décidé, mardi soir, de confier "à titre provisoire" la direction exécutive du groupe à Thierry Bolloré, qui disposera des "mêmes pouvoirs" que Carlos Ghosn. En garde à vue au Japon, ce dernier "reste" PDG.
Le constructeur automobile japonais Nissan a annoncé lundi que Carlos Ghosn, également PDG de Renault, a dissimulé des revenus au fisc. Il va proposer son départ.
Un mois après Nissan, les constructeurs japonais Suzuki, Mazda et Yamaha Motor ont reconnu avoir falsifié les contrôles de pollution de certains véhicules, a annoncé jeudi le ministère des Transports japonais. Ces nouvelles irrégularités, survenant après une série de scandales qui ont terni la réputation de l'industrie nippone, ont été découvertes après le lancement d'enquêtes internes par chacun des 23 fabricants d'automobiles et de deux-roues à la demande des autorités.