Thiaroye: le massacre de tirailleurs par l'armée française en 1944 a été "prémédité" et "camouflé" (rapport officiel)
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Thiaroye: le massacre de tirailleurs par l'armée française en 1944 a été "prémédité" et "camouflé" (rapport officiel)
Dans un entretien avec Jeune Afrique, l’historien Mamadou Diouf, chargé de diriger la commission sur le massacre de Thiaroye, fait le point sur les travaux en cours à l’occasion du 80e anniversaire célébré le 1er décembre 2024.
M. D. A figure parmi les tirailleurs sénégalais massacrés au Camp de Thiaroye en 1944.
1er décembre 1944 – 1er décembre 2024 !
Couturier autodidacte, visionnaire et excentrique, Paco Rabanne est mort à 88 ans
Des scientifiques du réseau vigie-ciel Fripon ont confirmé lundi la présence d'un météore dimanche soir dans le ciel de la Bretagne au sud de...
Effets indésirables, efficacité limitée voire nulle face au variant sud-africain... dans les hôpitaux français, certains professionnels de santé sont sceptiques...
Une solution issue du sang d'un ver marin aux pouvoirs d'oxygénation très importants pourrait être administrée à dix patients atteints du Covid-19 dans le cadre d'un essai clinique, a-t-on appris ce lundi 30 mars auprès de la société Hemarina à l'origine du produit.
Un homme de 35 ans a tué son fils de trois ans par arme blanche lundi soir dans le Finistère avant de tenter de se suicider puis d'appeler les gendarmes, a-t-on appris mardi auprès de ces derniers.
Le 1er décembre 1944, des dizaines de soldats africains appelés "tirailleurs" sont exécutés par l’armée française dans le camp de Thiaroye, au Sénégal. Ces hommes, qui ont combattu pour la France lors de la guerre et anciens prisonniers des nazis, réclamaient le paiement de leur solde.
L'histoire du massacre du camp de Thiaroye
C'est vers 19h30, en plein office, que ce curé de 36 ans a abandonné l'église, ses fidèles et enlevé sa soutane pour se précipiter vers le viaduc qui enjambe la ville de Morlaix, en Bretagne, d'où il a sauté...
Le drame inattendu s'est déroulé dans la petite ville bretonne de Morlaix (Finistère)... Le prêtre de l'église Sainte-Mélaine de Morlaix (Bretagne, Finistère) était en train de célébrer la messe du soir, vers 18.30, quand il a tout à coup pris la fuite en courant pour une raison indéterminée, relate Francetvinfo. Le jeune curé de 36 ans s'est ensuite dirigé vers le viaduc de la ville, a enjambé la rambarde et a sauté dans le vide. Une chute de 15 mètres, vraisemblablement du haut du première niveau de l'édifice.
C’est une histoire peu fréquente. Il y a quelques semaines à Morlaix (Finistère), une jeune femme de 22 ans a donné naissance à un bébé dont elle avait appris l’existence la veille, comme le relate ce matin Le Télégramme.
L'historienne lorientaise Armelle Ambon se bat pour réhabiliter ces tirailleurs sénégalais. Elle est à l'initiative d'une pétition pour demander la révision de leur procès. Rassemblée le 1er décembre 1944, à Thiaroye, près de Dakar, l'armée française tirait à l'arme lourde sur des tirailleurs sénégalais désarmés, faisant officiellement 35 morts.
Il est des recherches d'historien qui virent peu à peu à l'enquête de police, sans l'inconvénient des lois de prescription. Il en est ainsi des travaux d'Armelle Mabon, maître de conférences à l'université Bretagne-Sud, à Lorient (Morbihan). Depuis 1996, cette femme combative tente d'élucider ce qu'il reste d'énigme dans l'un des grands drames de l'histoire coloniale française : le massacre par l'armée française de dizaines de tirailleurs africains à Thiaroye, au Sénégal, le matin du 1er décembre 1944.