Au Bénin, les élections législatives du 28 avril, dont était exclue l'opposition, se sont soldées par des violences post-électorales inédites dans ce pays pourtant réputé être un modèle démocratique en Afrique de l’Ouest.
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Au Bénin, les élections législatives du 28 avril, dont était exclue l'opposition, se sont soldées par des violences post-électorales inédites dans ce pays pourtant réputé être un modèle démocratique en Afrique de l’Ouest.
La perspective d’une liste unique réunissant l’ensemble des composantes de l’opposition sénégalaise aux législatives du 30 juillet prochain, afin d’imposer une cohabitation au régime du président Macky Sall, semble devenir de plus en plus une simple illusion.
La bataille autour de la formation du groupe parlementaire de l’opposition, opposant deux camps opposés du Parti démocratique sénégalais (PDS) et le limogeage d’Anna Sémou Faye de son poste de directrice générale de la Police nationale sont les sujets les plus en exergue dans la livraison de jeudi de la presse quotidienne. ‘’Le verdict de la bataille libéro-libérale est tombé. Le duel entre Me Wade et son +fils+ Modou Diagne Fada a tourné à l’avantage de ce dernier.
Le ministre de l’Intérieur, amputé il y a peu de la responsabilité d’organiser les prochaines élections, et le Secrétaire général de la Présidence se sont rendu ce matin, à Touba, « par hélicoptère », indique la radio privée Futurs Médias (Rfm) dans son édition de 12 H.
Le Bénin, une des vitrines Africaines de la démocratie, vient de boucler son scrutin présidentiel. L’entreprise a consacré la réélection, au premier tour, du président Boni Yayi, candidat à sa propre succession. Face à quatorze postulants dont une coalition regroupant la quasi-totalité de l’opposition, il a été réélu avec 53% des suffrages exprimés contre 36% au leader de l’opposition, Adrien Houngbedji
La coalition And Siggil Senegaal de Diourbel, qui avait prévu de marcher pour dénoncer la cherté de la vie et le report des élections locales, a vu son élan arrêté par le préfet. En lieu et place, une Assemblée générale a été organisée pour informer les militants qui arboraient des brassards rouges, signe de leur mécontentement, de la conduite à tenir les prochains jours où contre vents et marées, clament-ils, le macadam sera battu. La marche pacifique programmée samedi passé par la coalition And Siggil Senegaal n’a pas eu lieu. Elle a été tout simplement interdite par le préfet de Diourbel. Mamadou Moustapha Dieng a évoqué l’insuffisance des forces de sécurité pour encadrer la marche, car la plupart des agents étaient en mission à Dakar dans le cadre du sommet de l’Organisation de la conférence islamique (Oci).
La refonte concomitante du fichier électoral et du fichier de la carte d'identité nationale fut un piège que l'opposition n'a pas su éventer à temps pour s'y opposer, selon Me Aïssata Tall Sall. Mais, d'après la porte-parole de l'ex-candidat du Ps, Ousmane Tanor Dieng, ce n'est pas le seul piège tendu par Wade dans lequel est tombée l'opposition. Il en est ainsi, dira Me Aïssata Tall Sall dans la seconde partie de l'entretien qu'elle nous a accordé, de la possibilité du report de la présidentielle qu'il a laissé entrevoir pendant des mois. La porte-parole d'Ousmane Tanor Dieng est, en outre, revenue sur les conditions sans lesquelles le Ps ne participera pas aux prochaines législatives.
La refonte concomitante du fichier électoral et du fichier de la carte d'identité nationale fut un piège que l'opposition n'a pas su éventer à temps pour s'y opposer, selon Me Aïssata Tall Sall. Mais, d'après la porte-parole de l'ex-candidat du Ps, Ousmane Tanor Dieng, ce n'est pas le seul piège tendu par Wade dans lequel est tombée l'opposition. Il en est ainsi, dira Me Aïssata Tall Sall dans la seconde partie de l'entretien qu'elle nous a accordé, de la possibilité du report de la présidentielle qu'il a laissé entrevoir pendant des mois. La porte-parole d'Ousmane Tanor Dieng est, en outre, revenue sur les conditions sans lesquelles le Ps ne participera pas aux prochaines législatives.
Dans cette deuxième et dernière partie de l'interview qu'il nous a accordée, le ministre de l'Intérieur annonce l'ouverture de la campagne électorale et affirme qu'il n'y a aucune incertitude sur la tenue de la présidentielle le 25 février 2007. Cependant, se prononçant sur la marche nationale que prépare l'opposition le 2 février, Me Ousmane Ngom révèle avoir appris que des nervis ont été recrutés pour semer la plus grande confusion et retarder la tenue des élections le 25 février. Wal fadjri : D'aucuns voient dans la réaction musclée de la police, une volonté du pouvoir d'intimider l'opposition surtout en cette période où on parle de report de la présidentielle.
Le report des élections législatives suite à l'annulation du décret présidentiel portant répartition des députés est la conséquence de la passivité de l'opposition face aux ‘dérives’ de Me Wade. C'est l'avis de Talla Sylla qui se dit meurtri de constater que du chapelet de violations de la Constitution perpétrées par le pouvoir, seule la répartition des sièges des députés a interpellé et mobilisé l'opposition. Talla Sylla a comme d'habitude servi hier un discours de feu à l'occasion de la présentation de sa directrice de campagne et de son projet de nouvelle Constitution du Sénégal.
Idrissa Seck était Premier ministre du Sénégal. Jusqu’à une certaine période, il était considéré comme le fils spirituel de Me Abdoulaye Wade. Il était même son dauphin, affirme-t-on. Mais, comme château de cartes, tout s’est écroulé autour de Idrissa Seck et son idylle avec Wade s’est muée en histoire de fiel. Lors d’un séjour qu’il a effectué au Burkina, nous l’avons rencontré à son hôtel, le dimanche 10 décembre dernier. Il est catégorique, "la rupture est consommée, sur le plan politique" avec Wade à qui il prédit une défaite certaine lors de l’élection présidentielle de février 2007 au Sénégal. (Cette interview a été réalisée le 10 décembre et mise en ligne depuis mardi 25 décembre)