L’association « And Liggeyal Daara », sous la supervision de la Haute Autorité du Waqf (HAW), a organisé une journée de levée de fonds waqf...
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L’association « And Liggeyal Daara », sous la supervision de la Haute Autorité du Waqf (HAW), a organisé une journée de levée de fonds waqf...
Nous traversons une curieuse période. Vocable plébiscité, la démocratie est devenue un cri de ralliement d’une galaxie fort hétérogène.
Culte de la personnalité, déclarations fracassantes, mélange entre politique et religion. Serigne Moustapha Sy, Serigne Modou Kara et Ahmed Khalifa Niass sont des marabouts d’un autre genre. Il s’agit d’un trio hors norme.
Ces dossiers atterrissent souvent sur la table du procureur. Attraits devant la juridiction compétente, ces « prédateurs sexuels » changent de version pour échapper à une condamnation.
Style décontracté, anecdotes succulentes, Oustaz Alioune Sall est un prêcheur unique en son genre.
Les 120 nouveaux membres du Conseil économique social et environnemental (Cese) sont connus.
C'est devenu banal. Un fils de personnalité qui se retrouve à la police ou à la gendarmerie pour vol au préjudice de son père. Ce genre de “fait divers” est devenu monnaie courante. Seulement, la plupart du temps, l'affaire ne dépasse pas le bureau du commissariat, du commandant de brigade ou du chef de poste de police. Elle n'est que rarement évoquée devant les tribunaux des flagrants délits du pays, pour la bonne et simple raison que la loi est trop clémente envers ces voleurs d'un genre particulier. Seneweb s'est penché sur le phénomène de ces voleurs “fils de ...” qui prend de l'ampleur.
Autrefois, la société sénégalaise était réputée pour le caractère sacré de ses us et coutumes. Dont la chasteté des jeunes filles astreintes à se garder de toutes relations sexuelles jusqu’au jour du mariage. Aujourd’hui, une sorte de libertinage qui ne dit pas son nom, sous le silence complice de tous, semble avoir pris le pas.
Phénomène bien présent dans nos mœurs aujourd’hui, le mbaraane connait encore de beaux jours au Sénégal. Ce mot wolof qui signifie le fait de sortir avec plusieurs personnes à la fois pour des raisons diverses, fait rage dans notre société. De jeunes étudiants interviewés se sont, tour à tour, exprimés sur cette pratique aux causes multiples.
Émission Reug Reug avec Oustaz Ibrahima Ndiaye " Ce Que Nous Faisons Avec Les Djiin..."
En cette période estivale de l’année, le niveau de fréquentation des différentes plages de Dakar a fortement chuté, du fait du mois béni de Ramadan.
A l’instar de nombreux compatriotes, l’Organisation islamique JAMRA a été scandalisée, à la lecture du « scoop » livré par le quotidien « Le Populaire », dans sa livraison de du jeudi 28 mars 2013, confirmant, strictement, ce que JAMRA n’a de cesse de dénoncer : les manœuvres souterraines de puissants lobbies homosexuels étrangers, s’appuyant sur leurs relais locaux, pour faire « avaler » à l’Etat du Sénégal la nécessité de « s’aligner sur les standards démocratiques internationaux, dans la gestion de la problématique des droits de l’homme », en se fondant sur le principe d’universalité des droits humains, consacrés dans la Déclaration universelle.
Durant ce mois de jeûne, les mosquées accueillent plus de monde que d’habitude. Les «embouteillages» y sont devenus monnaie courante. La raison évoquée à cet effet est la particularité du mois de Ramadan.
Érudit islamique de 58 ans originaire de Thiallé (département de Mbacké), oustaze Alioune Sall détient sans doute un des records mondiaux du minimum de temps passé à l'école des toubabs. Rebelle contre celui qui le minimise, râleur quand sa femme lui sert du soupou kandia, ce prédicateur de talent, polygame complet qui voulait devenir enseignant arabe est sur le terrain politique. Le temps d'une élection.
L’affaire des "lesbiennes" de Grand-Yoff est loin de connaître son épilogue. Apres la révélation du nom d’Anna L., présentée comme «cerveau» du groupe et qui se serait enfuie en Guinée Bissau, les enquêteurs sontà la recherche des filles qui s’adonnaient à des scènes de lesbianisme. Selon le commissaire de la Sûreté urbaine, aucune arrestation n’a encore été faite dans cette affaire.
Les changements des heures de prières initiés par le Centre d’études de recherches et de formation sur l’islam (Cerfi) divisent les mosquées de Dakar. Au moment où certaines finissent de prier, d'autres commencent. Une situation qui est une véritable source de confusion chez les fidèles qui craignent de ne pas savoir à quel imam se fier pour débuter ou rompre le jeune.
Le Sénégal connaît une prolifération exponentielle des « daaras ». Des promoteurs privés commencent à rompre d’avec la tradition en initiant des établissements modernes dotés d’internats. Une aubaine pour certains pères de familles riches.
Au moment où nombre de Sénégalais contestent avec la dernière énergie les dépenses ahurissantes et récusables lors des Nganalé, certaines driankés ont trouvé une nouvelle formule. Plus mondaine et plus futée. Car, n'attendant plus leur retour de La Mecque. Elles font un prélude à leur nganalé.