La Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour a acquitté,
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La Chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour a acquitté,
Le Henné Time est en vogue au Sénégal.
Jadis la préservation de la virginité était une affaire familiale dans nos sociétés.
W. B., vigile à l'hôpital régional de Louga, croupit en prison.
M. Sow, 39 ans, accusé de viol sur une fillette de 3 ans, a été écroué...
Ngagne Dione pourrait passer les six prochains mois en prison.
Dakar. Une femme mariée de 48 ans : « Le sexe, ça se prévoit. Le matin, quand mon mari se réveille, je lui tapote le pénis puis je lui dis, en faisant comme ça [l’index pointé vers son sexe, menaçant] : “Ce soir, t’es mort”. Ici, les femmes doivent savoir provoquer leur mari. Tu fais ça dès le matin, et toute la journée, quand il sera au travail, il ne pensera qu’à toi et à ce qui l’attend. Il saura que ce soir, c’est le grand combat. Et la nuit venue, il sait que je vais le clouer. »
Acte de pédophilie, flagrant délit de vol, usurpation d'identité : tels sont les chefs d'accusations retenus conte Abdoul Ouattara alias Viviane. L'Ivoirien, qui assume son statut d'homosexuel, se faisait passer pour une femme de ménage pour assouvir ses instincts pédophiles. Employé comme bonne, il abusait des fils de ses patronnes, rapporte le quotidien L'Observateur.
Autrefois, la société sénégalaise était réputée pour le caractère sacré de ses us et coutumes. Dont la chasteté des jeunes filles astreintes à se garder de toutes relations sexuelles jusqu’au jour du mariage. Aujourd’hui, une sorte de libertinage qui ne dit pas son nom, sous le silence complice de tous, semble avoir pris le pas.
Pour gagner honnêtement leur vie, des jeunes femmes se retrouvent dans des espaces publics à la recherche d’un emploi de domestique. Malheureusement, leur chemin est souvent parsemé d’embûches. Harcèlement sexuel, jalousie ou méfiance des employeuses, maltraitance, etc., tout peut leur arriver une fois recrutées dans les maisons.
Le pays de la «Teranga» (hospitalité) est encore secoué par un nouveau scandale à caractère sexuel. De jeunes élèves sont arrêtés le week-end dernier à Diourbel par la police au moment où ils se mettaient à danser le «Bombasse» dans la salle ViP du CEDEPS de ladite ville.
A première vue, la société sénégalaise paraît pudique. Le sexe est tabou. On n’en parle pas publiquement. Pourtant, derrière ce puritanisme se cache un érotisme qui fait voler en éclats cette fausse réputation. Des draps aux petits pagnes appelés «Béthio» en passant par les perles, l’habillement, on y lit un vocabulaire érotique.
Les faits qui ont valu sa comparution datent de 2012 et se son passés à Thiaroye Kao. La victime qui a maintenant des troubles mentaux a néanmoins relaté sa version des faits devant la barre, sans crainte et en toute lucidité. A l’en croire, Moustapha Ndoye est un ami de son père qui fréquente leur domicile et que leurs maisons sont contiguës. «Un jour, il est venu chez nous vers 20 heures et m’a invitée à aller chez lui pour manger du riz, quand je suis arrivée dans sa chambre, j’ai remarqué que sa femme était partie en voyage avec leurs enfants. Quand j’ai commencé à manger, il m’a soulevée et m’a mise sur ses jambes. C’est ainsi qu’il a enlevé mon pagne et mon slip avant de me pénétrer», a-t-elle expliqué devant la barre.
C’est un document auquel il faut apposer l’enseigne : «Interdit aux moins de 18 ans, ou défense d’y jeter un coup d’œil pour les âmes sensibles.» L’Anthropologie de la sexualité : philosophie, culture et construction sociale du sexe au Sénégal, thèse d’Etat du socio-anthropologue Cheikh Ibrahima Niang, offre un décryptage des us et coutumes d’une société sénégalaise fort érotique.
Quel est le Sénégalais marié qui pourrait jurer n'avoir jamais trompé sa douce moitié ? Ils ne sont pas en tout cas légion. Jeunes, vieux, tous ou presque, s'adonnent au pêché de la chair. Les châtiments prévus par le Coran et la Bible pour les fautifs ne semblent pas émousser l'ardeur des maris chauds lapins à coucher avec une autre que leur(s) femme(s). Encore moins l’opprobre moral social ou le fait d’être en couple depuis des années. Fatalité ou (im)pulsion éphémère, les raisons de cette incartade sont, comme ses occasions «clandestines», très diverses.
Sambrambougou confirme cette croyance très répandue sur les sites d’orpaillage selon laquelle or rime avec souillure. Plus on est souillé, mieux c’est. Conséquence, ici, le sexe fait partie de la vie des orpailleurs. Ce village est aussi une plaque tournante de la prostitution où plusieurs nationalités se côtoient. La jolie Azawatou âgée seulement de 2 mois dormant dans les bras de sa mère Fanta, une Nigériane de 28 ans mariée à un orpailleur burkinabè, est bercée à l’endroit le plus réputé de Sambrambougou lorsque nous rencontrons sa maman.
Triste histoire que celle d’Awa Koné, une sourde-muette vivant à Bakel avec son mari également sourd-muet. En effet, Alassane Kanté, « coxeur » (rabatteur) de son état, ivre-mort comme un Polonais, a profité de l’absence du mari de la dame pour la violer, après l’avoir malmenée. Mais la gendarmerie a pu mettre la main sur ce maniaque sexuel.
Incroyable mais vrai. Ousmane FAYE né en 1969, a été transféré au parquet hier, pour Inceste et viol sur une mineure âgée de 16ans. Le mis en cause est poursuivie par sa fille Diatou FAYE qui l’accuse d’actes incestueux. Les faits se sont déroulés dans la commune de Jaxaay-Parcelles Niacoulrab. Tout serait parti d’une plainte pour détournement de mineure et viol formulée par Ousmane FAYE, à l’encontre du copain de sa fille qui s’appelle Cheikh Ibra LO. Pour en savoir plus sur cette affaire, une enquête a été ouverte. Une histoire renversante.
La prostitution semble trouver dans la Petite Côte un terrain de prédilection, ceci du fait du tourisme et de la pêche. Les travailleuses du sexe, c'est le nom qu'on donne maintenant aux prostituées, font légion. On distingue les professionnelles qui se font examiner régulièrement et celles-là qui se prostituent dans la clandestinité, une concurrence déloyale, qui ne fait pas l'affaire des « legal whores ». Incursion dans l'univers bien singulier du commerce de la Chair...
Plus faux que J. B. Diouf, tu meurs. Voulant coûte que coûte entretenir des rapports sexuels avec sa domestique S. D, 16 ans, il n'a pas hésité à lui faire croire des chimères. Selon la jeune domestique son employeur a eu des relations sexuelles avec elle à deux reprises. En réalité, si le sieur Diouf a réussi à abuser de la jeune fille, c'est parce qu'il lui a fait croire qu'il pouvait l'aider à retrouver sa virginité.