Les incidents notés en cette période de campagne électorale en vue des législatives du 17 novembre prochain inquiètent.
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Les incidents notés en cette période de campagne électorale en vue des législatives du 17 novembre prochain inquiètent.
Le président de la République Macky Sall a reçu, samedi 24 juin, les conclusions du dialogue politique qu’il a initié
Le chef de file du mouvement Gueum sa bopp, Bougane Guèye Danny, estime que Macky Sall regarde la Constitution du Sénégal avec les mêmes yeux que la regardaient Abdou Diouf et Abdoulaye Wade : un habit à tailler sur-mesure, suivant les contours de ses ambitions pouvoiristes.
De la maternelle à l’université, les filles ont partagé avec les garçons, les mêmes enseignants, les mêmes classes et facultés, les mêmes devoirs et examens, les mêmes jurys et les mêmes peines. Les plus méritantes sont sorties MAJOR de leur promotion et ont été honorées en conséquence. Alors peut-on parler de discrimination à ce niveau ?
De bonnes nouvelles dans une Afrique subsaharienne minée par des dictatures – éclairées ou non feintes – de guerres civiles meurtrière, tragiques sur fonds de massacres interconfessionnels, interethniques et/ou tribaux.
Malick Konté a littéralement démoli l’entourage « nul » du Chef de l’Etat qui s’en est pris à Serigne Mbaye Thiam, le ministre de l’Education qui serait à l’origine des maux dont souffre l’école sénégalaise. Toute cette agitation, selon le maire socialiste de Pikine-Est, ne vise qu’un objectif : museler les alliés pour s’accaparer des strapontins.
Au lendemain de la défaite du Président Abdoulaye Wade, lors de la présidentielle de 2012, sur l’étendue du territoire national, beaucoup de militants du camp libéral ont tourné le dos au prédécesseur de Macky SALL. Linguère, où beaucoup de Présidents de Conseil Rural (PCR) et leurs proches mandants se sont reniés, ne pouvait être en reste. Reniements qui frisent la honte avec son lots d’antivaleurs, selon certains. Pour d’autres, du pur opportunisme de «criquet pèlerin»…les qualificatifs ne manquent point pour fustiger la “transhumance politique“ coutumière au Sénégal. L’on se pose de multiples questions: «pourquoi attendre le lendemain de la défaite libérale pour prêter main forte à Macky Sall?», «Que peuvent ils apporter à la coalition Benno Bokk Yaakar?», «Ne créent-ils pas des frustrations au sein de la coalition?», telles sont les interrogations essentielles qui brûlent les lèvres de certains.
Au Sénégal, la fonction de secrétaire général d’un parti politique est en passe de devenir une profession. Chantres du changement à la tête de l’Etat, les «fonctionnaires» qui dirigent les formations passent pour des contre-modèles lorsqu’il s’agit d’en impulser sur leur fauteuil.
La nomination des ministres Serigne Mbaye Thiam, Aminata Mbengue Ndiaye et Ali Haïdar dans le gouvernement d’Abdoul Mbaye fait couler beaucoup d’encre. En effet, le choix de ces personnes, qui n’a pas été discuté en réunion de Bureau politique, a amené certains à parler de malaise au sein de la formation socialiste.
Le leader du MPCL/ luy jot jotna qui a entamé depuis lundi une tournée politique dans le département, est très sensible aux problèmes des populations du monde rural. Cheikh Tidiane Gadio qui a rendu visite à plusieurs chefs religieux, a préféré, à la place des meetings, rencontré et échangé directement avec les populations rurales, notamment celle de Coki et de Keur Momar Sarr.
Pour beaucoup de leaders de Bennoo, Moustapha Niasse est le candidat idéal, qui répond à presque tous les critères pour porter le flambeau et faire face à Me Wade à la mère des batailles. Celle de la présidentielle de 2012.
De séminaire en conclave en passant par des réunions interminables, la coalition Benno Siggil Sénégal (BSS) n’arrive toujours pas à s’entendre sur sa raison d’être. Portant sur tout et rien, le troisième séminaire de Bennoo a dévoilé, encore une fois, la profonde mésentente entre les différents leaders de cette coalition. Ces derniers ont encore esquivé la question de la candidature unique de l’opposition.
Il a franchi le rubicond. Ceci, pour dire que Macky Sall a réagi de vive voix, là où presque personne ne l’attendait. Même, les observateurs de la scène politique ont pêché dans leur regard de « météorologues » avertis (?). Et en se déchargeant de toutes ses fonctions acquises en sa qualité de membre d’un parti arrivé au pouvoir en mars de l’année 2000, durant laquelle le bogue tant annoncé fut politique au Sénégal, Macky Sall, contre toute attente, a sonné la rupture avec ses « frères ». Un pas, qui lui a permis de devancer dans son choix politique, Idrissa Seck, une bonne partie de l’opposition et nombre de libéraux qui ont connu des périodes de forte disgrâce.
Sa réputation de prêcheur incisif est parvenue jusqu’à nous et nous nous sommes rendus le dimanche 07 janvier à Yoff pour l’écouter. L’imam Mouhamadou Bamba Sall, théologien, président de l’Association pour l’enseignement coranique et la culture (Apeec) est un verbe tranchant. Dans cet entretien qu’il nous a accordé, il dénonce la connivence entretenue entre le pouvoir politique et des religieux ; il démonte le piège dans lequel des chefs religieux tendent à enfermer leurs disciples et s’en prend au pouvoir libéral qui, a-t-il dit, travaille à instaurer l’anarchie.
Plus de sept mois passés à la tête de l'Etat mauritanien n'ont pas changé l'actuel homme fort de de la République islamique de Mauritanie. Ceux qui ont connu hier le tombeur de Maouiya Ould Sid'Ahmed Taya sont formels. Trouvé vendredi dernier dans un palais présidentiel sobrement meublé, un portable qu'on confondrait aisément à un talkie-walkie (tellement il est énorme) toujours à portée de main, Ely Ould Mohamed Vall ne connaît pas la langue de bois. Ne lui parlez surtout pas de ce contentieux qui oppose l'Etat mauritanien à la société autralienne Woodside à propos de l'exploitation du pétrole non loin de Nouakchott parce qu'il peut en parler longuement, tellement la question le passionne. En fait, l'homme qui a renversé le régime d'Ould Taya, ne peut accepter que son pays ait été 'spolié' à ce point de sommes aussi faramineuses.