Mali, Trump, code électoral, Pape Cheikh Diallo, Casamance — tout ce qui s'est passé cette nuit en 5 brèves.
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Mali, Trump, code électoral, Pape Cheikh Diallo, Casamance — tout ce qui s'est passé cette nuit en 5 brèves.
Dans le cadre de sa tournée économique dans la région de Kolda…
Le complexe du « décomplexé » (Par Adama Ndiaye)
Les quatre candidats déclarés pour succéder au secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres seront auditionnés cette semaine en public...
Nigéria : Olayinka, le fils du Président Tinubu, obtient une maîtrise ès sciences dans une université britannique
Des dizaines de secouristes et pompiers fouillaient dimanche soir les décombres d'un immeuble à Haïfa…
Le 4 avril 2026 marquera un tournant symbolique pour le Sénégal. En choisissant la ville de Thiès pour...
Partenariat Historique : FBNBank Sénégal rejoint les JOJ Dakar 2026 comme Première Banque Officielle
Mohamed Salah mis en garde contre un éventuel transfert en MLS par le directeur de l'équipe nationale égyptienne
Alors que les Lions préparent, à l’INSEP de Paris, le match amical contre le Pérou, samedi prochain au Stade de France...
[Billet d'humour] Des emprunts un peu trop discrets ?
[L'ET DIT TÔT] CAN Maroc volée : Motsepe & Co ne seront pas arrivés à 'foot're" le 'CAF'ard aux Sénégalais (Par Ousseynou Nar Gueye)
"Il a reçu sa convocation" : Une nouvelle arrivée confirmée en équipe du Sénégal (Dsport)
À l’occasion de ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, nous portons la lumière sur celles qui transforment nos cités par leur expertise et leur dévouement. Parmi ces figures montantes du leadership féminin sénégalais, le Dr Madjiguène Ndiaye, pédiatre, s’impose par un parcours où la rigueur scientifique rencontre l’engagement social.
Argent, illusion, addiction "Xaliss Franc-Jeux": deux jeunes cinéastes dénoncent le mal des jeux d’argent
Le 28 février 2025, la Cour d’appel de Créteil rendait son verdict dans l’affaire Loïc, ce jeune homme décédé lors d’une rixe entre bandes rivales à Paris en 2018.
L'Iran et la Russie vont mener des exercices dans la mer d'Oman
Plus qu’un maillot: l’âme du Bleu et de l'Orange des Knicks
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs
À l’ère d’Instagram, TikTok, Facebook et Snapchat, l’amour se vit parfois sous les projecteurs. Photos romantiques, vidéos complices, déclarations publiques : certains couples partagent tout. D’autres, au contraire, cultivent la discrétion. L’exposition rend-elle vraiment heureux ? Le dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » a-t-il encore du sens ? La coach en relations amoureuses Kiné Ndiaye analyse les enjeux d’un phénomène devenu incontournable. Aujourd’hui, certains couples s’affichent massivement sur les réseaux sociaux. Cette exposition favorise-t-elle réellement le bonheur ? L’exposition publique ne crée pas le bonheur d’un couple. Au contraire, elle peut parfois masquer les véritables problèmes. Certains couples entretiennent une image parfaite pour sauver les apparences, alors que des tensions non réglées s’accumulent en silence. Ce refoulement émotionnel devient une bombe à retardement. On bluffe devant le public, jusqu’au jour où tout explose. Le célèbre dicton « Pour vivre heureux, vivons cachés » est-il toujours d’actualité ? Les faits parlent souvent d’eux-mêmes. De nombreux couples très exposés finissent par se séparer. L’exposition n’est pas nécessairement la cause unique, mais elle peut révéler une fragilité préexistante. Lorsque les fondements sont fragiles, la moindre pression extérieure peut faire tout basculer. En quoi la discrétion peut-elle renforcer l’équilibre d’un couple ? Le couple parfait n’existe pas. Les désaccords et les doutes font partie de toute relation. La discrétion offre un avantage précieux : la possibilité de régler les problèmes dans l’intimité, sans transformer les réseaux sociaux en juges ou en médiateurs. La stabilité se construit à la maison, dans le quotidien, loin des écrans. Est-il sain ou risqué de publier régulièrement photos, vidéos ou confidences sur les réseaux sociaux ? Ce qui est publié ne disparaît jamais vraiment. Images et confidences peuvent être détournées, sorties de leur contexte, voire utilisées à des fins malsaines. Ce qui devait être un souvenir intime peut devenir une source de vulnérabilité. Selon vous, où se situe la frontière entre le partage et la surexposition ? La limite est franchie lorsque le partage devient quasi instantané, comme si la vie du couple était connectée en direct, en mode caméra cachée. À ce stade, le couple ne vit plus, il diffuse. Quels sont les principaux risques ? Le danger apparaît lorsque le couple commence à croire que ne plus publier équivaut à ne plus exister. On cherche alors à rassurer les autres plutôt que soi-même. Progressivement, le couple devient otage des réseaux sociaux. La pression extérieure s’installe, nourrit les jalousies et les ingérences, et peut même devenir source de disputes internes. Un autre risque, souvent sous-estimé, entre également en jeu : la projection des frustrations extérieures. Certaines personnes, confrontées à des images idéalisées, projettent leurs manques ou leurs blessures sur le couple exposé. Cela peut se traduire par des comparaisons malsaines, des jugements déguisés, des critiques répétées, voire des intentions négatives. Le couple se retrouve alors exposé non seulement à la pression sociale, mais aussi aux déséquilibres émotionnels des autres. Comment peut-on trouver l’équilibre ? L’essentiel reste la solidité intérieure du couple. La question n’est pas d’interdire toute publication, mais de savoir pourquoi l’on partage. Partage-t-on pour célébrer ou pour exister ? Publie-t-on par joie ou par besoin de validation ? Votre relation a-t-elle besoin d’un public pour être réelle ? L’amour le plus solide n’est pas toujours le plus visible.