Pris en otage le 13 avril 2025 par le MFDC/La coalition qui a revendiqué le rapt, le médecin-lieutenant de l'armée sénégalaise a été libéré le mardi 11 novembre dernier, après sept mois de captivité.
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Pris en otage le 13 avril 2025 par le MFDC/La coalition qui a revendiqué le rapt, le médecin-lieutenant de l'armée sénégalaise a été libéré le mardi 11 novembre dernier, après sept mois de captivité.
Dans un discours vibrant prononcé ce dimanche 15 juin 2025, le maire de Kaolack, Serigne Mboup, a lancé un appel à l’unité et à l’action collective face aux défis structurels de la ville, exacerbés par la saison des pluies.
Le maire de Kaffrine, Abdoulaye Saydou Sow, a animé ce week-end une assemblée générale durant laquelle le leader politique de l’Alliance pour la République/Kaffrine a apporté des éclaircissements.
Des conclusions probantes, relate le Communiqué Final issu du Forum 2024 des PRESASS 2024 organisé, du 22 au 26 avril 2024 à Abuja au Nigeria, par AGRHYMET Centre Climatique Régional pour l’Afrique de l’Ouest...
Malgré les nombreux engagements en faveur de la croissance verte et l'intégration de la dimension genre dans ses projets et programmes, la Banque africaine de développement (BAD) soutient des projets d’énergies fossiles en Afrique en l’exemple de la problématique centrale à charbon de 125 MW de Sendou et d’autres projets de centrales électriques à fuel lourd comme celle de 120 MW à Malicounda (Mbour-Sénégal) et celle d’Atinkou (Taboth-Côte d’Ivoire).
Il y a 100 ans, s’éteignait le fondateur de la Tidianiya, El Hadji Maodo Malick Sy.
Malgré les nombreux engagements en faveur de la croissance verte et l'intégration de la dimension genre dans ses projets et programmes, la Banque africaine de développement (BAD) soutient des projets d’énergies fossiles en Afrique en l’exemple de la problématique centrale à charbon de 125 MW de Sendou et d’autres projets de centrales électriques à fuel lourd comme celle de 120 MW à Malicounda (Mbour-Sénégal) et celle d’Atinkou (Taboth-Côte d’Ivoire).
Neuvième plus long cours d’eau en Afrique, le fleuve Sénégal est géré depuis 1972 de manière collective, via l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS), qui regroupe le Sénégal, le Mali et la Mauritanie ainsi que la Guinée depuis 2006. L’institution panafricaine n’a rien de poussiéreuse et redouble même d’ambition, avec cinq nouveaux barrages et un marché commun de l’énergie, décidé en mars 2015. Entretien avec son haut commissaire, Kabiné Komara, 65 ans, ancien banquier et ex-Premier ministre de la Guinée.
J’ai manqué de pouvoir me retenir après avoir lu l’article titré « Rapport provisoire de la Cour des comptes – Comment l’état a aidé Cheikh AMAR à se sucrer » (Quotidien la Tribune
Dans La démocratie des autres, le Prix Nobel d’économie Amartya Sen démontre, à la suite d’autres penseurs aussi hardis et lucides, que la démocratie n’est pas une invention de l’Europe et du continent nord-américain. Vouloir l’acclimater dans d’autres recoins du monde pour prétendre humaniser les régimes politiques en Afrique c’est oublier que la réalité de la bonne gouvernance avait ses racines profondes dans ces contrées lointaines bien avant le concept.
Le vice-président de l’Assemblée nationale, Moustapha Cissé Lô, a réitéré, samedi à Touba, sa position par rapport à la date des élections locales, en déclarant que "le gouvernement doit forcément’’ en "reculer’’ la date, ‘’s’il veut appliquer correctement l’Acte 3 de la décentralisation’’.
Les réalisations du nouveau président de la République un an après son accession au pouvoir, sa politique de communication, la léthargie supposée de sa formation politique, l’APR, le limogeage de son ancienne assistante, ses relations avec ses alliés de Benno Bokk Yakaar, l’influence prêtée à son épouse, la mise en œuvre de son programme de rupture… Autant de sujets abordés dans l’interview qui suit par son Conseiller spécial, Ibrahima NDOYE, qui fut le collaborateur de notre journal « Le Témoin » dont il contribua à faireles beaux jours, et qui milite aussi activement dans la communauté rurale de Djender, dans la région de Thiès. Entretien.
Au soir du 19 Mars 2000 se levait, au Sénégal, un vent d’espoir avec l’avènement de l’alternance effective au Pouvoir. Notre pays avait certes connu un changement pacifique à la tête de l’Etat, marqué par le départ volontaire du Président Senghor en 1981 remplacé, constitutionnellement, par son dauphin Abdou Diouf. Mais avec l’accession de Me Abdoulaye Wade à la Magistrature suprême, l’alternance s’était opérée par le biais des urnes. Le peuple décidait, dès lors qu’on lui en avait offert la possibilité, de choisir souverainement ses dirigeants. C’était la première fois que le Parti socialiste, au pouvoir depuis l’indépendance, se retrouvait dans l’opposition. Il s’en était suivi une passation de pouvoir remarquable qui avait frappé les esprits par son déroulement pacifique et son caractère démocratique et moderne.
Le Conseil des Ministres de l’Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal (Omvs), ouvre ce mardi 26 décembre à l’Hôtel Méridien Président de Dakar, une rencontre de deux jours consacrée à sa cinquante septième Session Ordinaire à Dakar. Une occasion pour le Conseil d’examiner le rapport et programme d’activités du Haut Commissariat afin de procéder au bilan de l’année écoulée et d’examiner les perspectives pour 2007. Les pays membres de l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (Omvs) avaient pris des engagements lors de leurs dernières rencontres, en vue de concrétiser les efforts d’apporter une réponse durable à la crise énergétique qui sévit dans la sous-région.
« La véritable puissance n’est pas celle dévastatrice et dominatrice mais celle qui sait se contenir et se maîtriser ». Ces propos illustrent parfaitement le style de communication du Premier ministre, sa nature même ; et les rares Sénégalais qui doutaient de ses qualités d’homme d’État doivent avoir changé d’avis depuis son intervention télévisée, sous forme de débat avec la presse, de ce vendredi 20 octobre 2006. Loin du déchaînement verbal qui constitue le refuge des âmes basses, il a encore une fois montré à la classe politique dans son ensemble qu’on peut parler à ses concitoyens, se faire comprendre et même les convaincre sans tomber dans le travers de l’onanisme intellectuel, des invectives et autres calomnies.
Le pays de Yaya Jammeh semblait bien partie pour être l’un de ceux qui allaient recevoir les mannes du Mca américain. Malheureusement, les cas de violation des Droits humains sont devenus tellement flagrants que même les congressites les plus aveugles ont été obligés d’ouvrir les yeux. Le Congrès américain a pris la décision d’écarter la Gambie de l’assistance du Millenium challenge account (Mca), pour cause de violation des drois de l’Homme et pour des tendances dictatoriales. Cette information a été donnée par l’agence africaine de presse Afrol News. La Gambie avait été déclarée éligible au fonds américain du Millenium au mois de novembre dernier, mais n’avait, pour autant, pas encore reçu de financement.