L’ancien coordonnateur du mouvement Y en a marre n’a rien perdu de sa verve.
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L’ancien coordonnateur du mouvement Y en a marre n’a rien perdu de sa verve.
En réponse à ceux qui voient dans la tenue des assises sur la justice une perte de temps, le coordonnateur du Forum civil s’interroge : «En quoi le fait de reposer le débat avec d'autres acteurs dans de nouvelles conditions serait-il une perte de temps. »
En perspective du scrutin présidentiel du 25 février prochain, la coalition de la société civile pour l'application des recommandations de la Commission nationale de réformes des institutions (Cnri) a proposé un pacte de bonne gouvernance aux candidats en lice. Rappel des points saillants desdites conclusions.
Pour favoriser un dialogue inclusif et fécond, le préalable aurait été, comme gage de bonne volonté, de libérer toutes les personnes détenues pour des motifs politiques et de mettre fin aux restrictions frappant l’exercice des libertés publiques.
La Convergence pour une alternance progressiste en 2024 (CAP 2024) veut porter la candidature de l’ancien ministre du Commerce et du Tourisme Alioune Sarr à l’élection présidentielle de février 2024.
La condamnation des députés de l’opposition et la dernière sortie du ministre de la Justice au sujet du rapport de la Cour des comptes sur la gestion des fonds alloués à la lutte contre la Covid-19 sont entre autres sujets en exergue dans les quotidiens reçus...
Environ 600 ressortissants iraniens, selon l'estimation de la police de Bruxelles, et jusqu'à 2.000, selon les organisateurs du CNRI (Conseil National de la Résistance iranienne), ont manifesté jeudi matin dès 09h30 sur la place Surlet de Chokier à Bruxelles...
C’est le 2 avril 2012 que le Président, Macky Sall, a prêté serment pour son premier mandat
"Ces dernières décennies, si on enlève les dates, on a l’impression que tout ce qui a été dit, c’est ce qu’on disait pendant la gouvernance Wade"
Le Président de la République, Son Excellence Macky SALL, a présidé le Conseil des Ministres, ce mercredi 17 mars 2021 au Palais de la République.
Abdoulaye-Bara Diop nous a quitté dans la discrétion, comme à son habitude, le 3 janvier 2021, à Dakar.
La levée de fonds du Pastef suivie de la menace du ministre de l'Intérieur Antoine Diome de dissoudre la formation de Sonko remet au goût du jour le...
Ça devait être l’occasion de réunir l’ensemble des forces vives autour de l’essentiel
Un constat s’impose à tout observateur averti : l’identité constitutionnelle sénégalaise repose sur une démocratie de consensus.
Amadou Makhtar Mbow dit tout ! Il est d'abord retourné à l'Unesco (1974-1987) où son nom restera à jamais graver dans les annales avec le fameux Nomic (Nouvel ordre mondial de l'information et de la communication) et ses bisbilles avec les États-Unis d'Amérique.
Le Référendum constitutionnel du 20 mars 2016 : Un an après, quel bilan ? Tel est le thème du Panel que le Groupe de recherche et d’appui conseil pour la démocratie participative et la bonne gouvernance (Gradec) a organisé, ce samedi 8 avril 2017, à la Maison de la culture Douta Seck.
Révision de la Constitution par référendum, le 20 mars 2015, l’adoption de plusieurs projets de loi portant réforme judiciaire notamment la réforme du Conseil supérieur de la magistrature, celle relative au statut des magistrats, deux textes controversés parce que ne rencontrant pas l’adhésion de tous les acteurs (Etat et Union des magistrats du Sénégal - UMS) sur certaines dispositions.
Véritable goulot d’étranglement du consensus autour du Code électoral, le vote du projet de loi faisant passer le nombre de députés à la prochaine législature de 150 à 165, contre l’avis de la majorité des acteurs politiques, est cependant loin d’être une anomalie dans la méthode de gouvernance politique du président Macky Sall et de son régime. En quatre années de règne, le quatrième président du Sénégal a illustré, à travers bien de coups de force, sa posture de maître unilatéral et exclusif du jeu politique. Au grand dam du consensus entre acteurs politiques et de la respiration démocratique.
‘’L’aventure ambiguë’’ est un classique de la littérature sénégalaise. Son auteur n’a pas beaucoup produit, mais a su, en deux romans, laisser une trace indélébile. Qui peut parler de la littérature africaine, en général, et celle sénégalaise, en particulier, sans citer Cheikh Hamidou Kâne ? Il est incontournable, même s’il aime se définir comme un ‘’écrivain accessoire’’. Témoin de l’histoire, il a accepté de revenir avec EnQuête sur ce qui opposait l’ancien Président Léopold Sédar Senghor à Mamadou Dia. Il analyse aussi pour nous l’actualité africaine.
‘’L’aventure ambiguë’’ est un classique de la littérature sénégalaise. Son auteur n’a pas beaucoup produit, mais a su, en deux romans, laisser une trace indélébile. Qui peut parler de la littérature africaine, en général, et celle sénégalaise, en particulier, sans citer Cheikh Hamidou Kâne ? Il est incontournable, même s’il aime se définir comme un ‘’écrivain accessoire’’. Témoin de l’histoire, il a accepté de revenir avec EnQuête sur ce qui opposait l’ancien Président Léopold Sédar Senghor à Mamadou Dia. Il analyse aussi pour nous l’actualité africaine.