Victoire des Lions : Entre récompenses présidentielles et plaidoyer des supporters
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Victoire des Lions : Entre récompenses présidentielles et plaidoyer des supporters
Le Nobel de la paix, obsession de Trump
Soif de prestige international, rivalité avec Obama et peut-être un soupçon de provocation: il y a de tout cela dans l'obsession de Trump pour le prix Nobel de la paix.
Ancien ambassadeur du Sénégal en Angleterre sous le régime de Wade en 2000, El Hadji Amadou Niang, qui est désormais membre de l’Alliance pour la République (Apr), s’est prononcé sur l’actualité au Sénégal, marquée notamment par l’affaire des audits des dignitaires de l’ancien régime et les élections législatives du 1er juillet prochain.
Monsieur le Président, J’ai été, sans verser dans l’activisme ou le prosélytisme de mauvaise foi, et sans même appartenir au PDS, et en allant puiser dans la profondeur de l’éthique intellectuelle et de mes convictions patriotiques les plus intimes, l’un des plus ardents défenseurs de vos idées, et de cette vision prospective qui caractérise la philosophie originelle du Sopi et du Wadisme, à savoir une philosophie basée sur l’action et le refus constant de la stagnation et de toute forme de résignation.
Le ralliement d’Idy du 4 novembre, ou si vous voulez le baisebottes qu’il a fait à Wade remet en cause le tissu même de la politique sénégalaise et de ses principaux acteurs. Idy s’est-il regardé dans le miroir une fois de retour chez lui ? Etait-il fier de l’image qui s’y reflétait ? Si oui, c’est que l’homme venait de perdre en ce jour fatidique du 4 novembre le peu de dignité qui lui restait. Si la réponse est non, ce serait quand même trop tard pour se rattraper, le peuple a entendu la pathétique métaphore de l’œuf. Et quand il parle de l’obéissance qu’un enfant doit à son père en faisant référence au sacrifice d’Abraham, il fait pitié.
L’année 2007 écoulée a encore été une année noire pour les Sénégalais, par la faute du régime de Wade. On en retiendra en effet que la volonté populaire a été confisquée lors d’élections présidentielles tronquées, marquées par l’achat de consciences et la fraude électronique, qui font désormais de Wade un élu virtuel, président de tous les Sénégalais… virtuels. Avant, pendant et après cette mascarade électorale, les scandales financiers ont continué à se multiplier, les droits de l’Homme n’ont cessé d’être bafoués, et le niveau de vie des populations s’est constamment dégradé pendant qu’Abdoulaye Wade mène un train de vie fait de voyages inutiles et autres frivolités dilapidant au moins un milliard de francs Cfa par jour.
Le président du Sénégal, Abdoulaye Wade, est un homme profondément bon. Si, si. Et visionnaire. Pronostiquant sa vicoire au premier tour des présidentielles du 25 février dernier avec 56% des voix, « Gorgui » (le Vieux) l’a au final emporté avec 55% des suffrages et des poussières. Un vrai don de prémonition, et tant pis pour les mesquins qui ont argué qu’il avait fiché le fichier électoral et cadeauté à tout va les leaders d’opinions des différentes localités du Sénégal. Ces perfides ont d’ailleurs ricané à l’approche de son investiture mercredi. Comme l’a relaté Bakchich, les happy-few conviés à la sauterie du 3 avril ont reçu une invitation signée du chef de l’État le 8 mars, quand les résultats officiels ont été proclamés le 10. Hommes de peu de foi, peut-être les portes de la Téranga leur seront-elles un jour ouvertes. Et découvriront-ils l’ampleur du pouvoir Wadiste. Et son infinie bienveillance.