Le Pool judiciaire financier (PJF) né des cendres de la défunte CREI, est sous le feu des projecteurs.
💡 Bon à savoir
Cette interface de recherche vous permet d'explorer toutes les archives d'actualités du Sénégal, de 2006 jusqu'à aujourd'hui. Profitez de notre base de données complète pour retrouver les événements marquants de ces dernières années.
Le Pool judiciaire financier (PJF) né des cendres de la défunte CREI, est sous le feu des projecteurs.
L'Onrac a tenu, ce vendredi, la troisième édition de la vente aux enchères publique des biens saisis et confisqués dans le cadre d’une procédure pénale
Le deuxième sommet pour la démocratie s’est ouvert ce mercredi 29 mars. A l’initiative des Etats-Unis, cette rencontre, qui se déroule de manière virtuelle...
À l’invitation de Joe Biden, le Président Macky Sall a participé au deuxième Sommet
« Je n’ai aucun regret », a déclaré l’ancienne Garde des sceaux, Aminata Touré
Sans oublier la mise à contribution de nombreux magistrats, gendarmes, conférenciers, policiers, hommes d’affaires, notaires, banquiers, pourfendeurs et experts financiers qui se sont frotté les mains
La stagnation du Sénégal dans la zone rouge est aussi causée par l’impunité galopante « voulue et entretenue » par le chef de l’Etat. Elle se manifeste aussi par l’inertie de l’Assemblée nationale et de la justice devant les affaires Bictogo, du Prodac.
Le Conseil d’administration du forum civil s'est penché sur la situation nationale.
Coordonnateur général du Forum civil, section sénégalaise de Transparency international, Birahime Seck commente dans cet entretien via email, l’actualité nationale. Les retrouvailles entre Abdoulaye Wade et Macky Sall, la libération de Khalifa Sall… Birahim ne fait pas dans la langue de bois.
Le tribunal correctionnel de Monaco a rejeté la requête de l'État du Sénégal concernant la confiscation des sommes saisies dans les comptes monégasques de Karim Wade.
Les quotidiens parvenus mercredi à l’APS traitent de plusieurs sujets d’actualité dont certains sont liés à l’actualité économique et à la justice. Le Soleil, par exemple, revient sur "l’emprunt obligataire international ou eurobond" et titre "Le Sénégal lève 1184 milliards de francs CFA". Le journal note que le gouvernement sénégalais a réalisé hier (mardi), "des records à Paris avec un milliard d’euros à 4,75% sur dix ans et un milliard de dollars sur trente ans".
Son but est de sensibiliser l'opinion publique sur l'état de la corruption et de susciter la volonté politique des gouvernements à lutter effectivement contre le phénomène.
Ancien député de la 12ème législature et membre du parti Rsd/Tds, Ibrahima Sané, invité de l'émission Grand Jury de la Rfm est revenu sur la question des 254 milliards annoncés par l'ancienne Première ministre Aminata Touré sur la traque des biens supposés mal acquis.
Le Comité directeur du Pds, réuni ce mercredi 3 janvier à la permanence Oumar Lamine Badji, en veut au Premier ministre.
Le Parti de l'unité et du rassemblement (Pur) a qualifié de mensonge le communiqué du gouvernement en date du 28 décembre dernier sur le recouvrement supposé de 200 milliards Cfa dans le cadre de la traque des biens mal acquis.
Pour la dernière semaine de 2017, il y a plusieurs points de l'actualité qu'il ne fallait pas manquer. Seneweb en a sélectionné neuf.
Dans un communiqué, le coordonnateur du Pds, Oumar Sarr, affirme que, dans le cadre de la traque des biens mal acquis, l’État n’a pas recouvré les montants avancés par le gouvernement (plus de 152 milliards de francs Cfa) et l’ancienne Premier ministre Mimi Touré (plus de 200 milliards).
Après les sorties de l'ancien Premier ministre, Aminata Touré, sur les sommes recouvrées dans le cadre de la traque des biens mal acquis, et le débat que cela a suscité, le gouvernement du Sénégal a sorti un communiqué ce jeudi 28 décembre 2017.
Les déclarations de Aminata Touré ne doivent pas en rester là. C’est la conviction d’Abdoulaye Baldé. Qui demande à l’Etat la publication de la liste des personnes ayant transigé dans le cadre de la traque des biens mal acquis, informe Les Echos.
La polémique continue d’enfler après les déclarations d’Aminata Touré sur le recouvrement de 200 milliards dans la traque des biens mal acquis. Le député Ousmane Sonko qui s’invite dans le débat apporte la preuve que l’ancien ministre de la Justice a donné de fausses informations.