Madipa Farm est une exploitation dirigée par une jeune entrepreneure sénégalaise, diplômée en élevage.
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Madipa Farm est une exploitation dirigée par une jeune entrepreneure sénégalaise, diplômée en élevage.
La Fondation du secteur privé pour l’éducation (FSPE) en compagnie du ministère de l’Education nationale a tenu une...
Dans le cadre du suivi de la mise en œuvre du projet de protection d’urgence des enfants contre la Covid-19, «zéro enfant dans la rue»...
Un lot de talibés venant de diverses écoles coraniques indigentes de Linguère, vient de bénéficier de la clémence d’une association pour leur circoncision. Au district sanitaire de Linguère, l’agent de santé, l’association et le centre de promotion et de réinsertion sociale (CPRS) ont passé huit tours d’horloge pour accomplir cette lourde et fastidieuse tâche. Un acte noble fortement apprécié par les populations et les parents.
Le gouvernement a mis en place un plan stratégique de gestion de la mendicité infantile 2013-2015 en vue de retirer les enfants dans la rue et favoriser leur réinsertion par le biais des campagnes de sensibilisation, a indiqué, vendredi, le ministre de la Femme, de l’Enfance et de l’Entreprenariat féminin, Mariama Sarr. S'exprimant au sortir d’un Conseil interministériel sur la mendicité infantile, Mme Sarr a assuré que ''le gouvernement entreprend de retirer les enfants dans la rue et les insérer dans des internats, les écoles coraniques, les daaras modernes ou dans leur famille respectivement''.
Des imams des régions de Tambacounda (Est) et Kédougou (Sud-est) ont, lors d'un atelier sur l’argumentaire islamique contre la mendicité et la maltraitance des enfants, estimé que ces deux problèmes relèvent d'une série de responsabilités partagées entre les parents, les maîtres coraniques, l’Etat et la société toute entière.
Des Dakarois déplorent les conditions d’apprentissage et de vie des talibés, estimant que ces élèves des écoles coraniques sont abandonnés à la rue alors qu’ils étaient partis étudier le Coran et l’islam.
Quelque 15.000 enfants des régions de Sédhiou et Ziguinchor (sud) sont dans une situation de vulnérabilité, à cause de la crise qui sévit en Casamance depuis une trentaine d’années, a déclaré mardi Moïse Toupane, coordonnateur de l’ONG Asapad-Kabonketor.
Elue Miss Saint-Louis à l'issue d'une élection en bonne et due forme, Awa Ndiaye, 1,78m pour 59 kilos s’est vue disqualifiée à cause de statut ... matrimonial. Divorcée et mère d’un enfant de 4 ans, la candidate de la ville du Nord ne verra jamais le podium du concours Miss Sénégal.
Les enfants de la rue sont assez révélateurs de l’échec de la société sénégalaise à garantir leurs droits, tels que proscrits dans les Conventions internationales. C’est la conviction de Cheikh Hamidou Kane, Pca du Parrer, qui a procédé hier, à une signature de partenariat avec l’Unicef, pour les besoins de ces enfants encore dans les rues. Cheikh Hamidou Kane demeure convaincu que le ver de la mendicité au Sénégal est toujours dans le fruit de la société. Celle-ci pas encore préoccupée par le devenir des enfants de la rue, de plus en plus suspendus entre le marteau de la mendicité au quotidien et l’enclume des sévices corporels dont ils sont victimes dans les écoles coraniques.
Les enfants talibés subissent les rigueurs de l’enseignement religieux non pas parce qu’ils assimilent mal les leçons qu’on leur dispense, mais parce qu’ils n’ont pas apporté l’argent qu’on attendait d’eux. C’est en tout cas la conviction du Président du conseil d’administration (Pca) du Parrer, Cheikh Hamidou Kane qui en appelle à une forte mobilisation de la société sénégalaise contre cette pratique.
Ils ont en commun une passion… la musique. Le groupe Da Brains a fait les beaux jours du hip-hop sénégalais. Malgré les petits problèmes par ci par là, Bakhaw et Djiby restent zen. C’est dans un air très décontracté que les deux artistes ont répondu aux questions de l’équipe 123dakar.com
Dakar, 18 juin (APS) – Le président de la République Abdoulaye Wade a déclaré vendredi à Dakar qu’il est prêt à mettre fin au phénomène des enfants de la rue, par l’adoption de lois dissuasives.
« Nul ne doit se soustraire au dépistage, juste parce qu’il est autorité. Religieux comme politiques doivent s’y soumettre, car le Sida n’est, guère, forcément dû à l’acte sexuel. Le dépistage doit cesser d’être l’affaire des pauvres, des marginaux ou des disciples »
Faire de l’objectif Education pour tous une réalité au Sénégal en s’inscrivant dans un mouvement d’ensemble, ne laissant en souffrance aucune composante du système éducatif sénégalais, voilà ce qui vise le curriculum pour les écoles coraniques présenté hier par le Parrer
Le prétexte religieux couramment servi par ceux qui font mendier les talibés ne tiendrait pas la route au regard des préceptes de l’islam concernant les enfants. «Démystifier les préjugés et assertions qui veulent faire valider, reconnaître et admettre la mendicité des enfants des écoles coraniques par l’islam.» C’est l’objectif général que se fixent les animateurs du Partenariat pour le retrait et la réinsertion des enfants de la rue (Parrer) en initiant, hier à Dakar, un atelier de «restitution de l’argumentaire religieux» sur la mendicité chez les talibés (apprenants du Coran).
Le Samu Social Sénégal part tous les soirs en maraude dans les rues de Dakar pour venir en aide aux enfants des rues. Nous les avons suivis pendant une nuit. Reportage. Les portes coulissantes de la camionnette du Samu Social s’ouvrent sur un vaste terrain vague. L’air chaud, humide, vicié de la nuit dakaroise pénètre dans la voiture.
La mairie de Dakar, dans le cadre sa nouvelle politique sociale en faveur des populations, notamment les jeunes, les femmes, les personnes âgées et les personnes souffrant de handicap (moteur, visuel, etc.), a organisé un atelier de partage et de diffusion de sa politique sociale. Différents acteurs ont pris part à la rencontre, mardi 10 août. L’équipe municipale dirigée par Khalifa Sall (PS) a pour ambition de «contribuer efficacement au bien-être des résidents de la ville». Ce, précise Yoro Bâ, adjointe au maire, à travers «une politique sociale durable», participative et transparente.
DAKAR, (IRIN) - Des centaines de chefs religieux à la tête d'écoles coraniques au Sénégal gardent leurs élèves « dans des conditions qui s'apparentent à de l’esclavage », les forçant à des tâches relevant de l'exploitation comme mendier dans la rue, et les privant de nourriture ou de médicaments, a dit l’organisme américain Human Rights Watch (HRW) dans un nouveau rapport. Ni les gouvernements sénégalais et bissau-guinéen, ni les dignitaires musulmans, ni les parents n’interviennent pour mettre un terme à cette pratique et protéger les enfants de cette forme d’exploitation et de maltraitance, a dit l’organisme.
L’Etat du Sénégal a résolument opté pour la lutte contre la vulnérabilité des enfants. Et le choix s’est porté sur les enfants qui sont en situation de mendicité. C’est dans ce sens qu’il a été mis en œuvre le projet de retour pour la réinsertion sociale et scolaire des talibés des « daaras » de Babacar Niang à Niakhène et Ousmane Tall de Ndiobène Tallène. Ces enfants ont ainsi été ramenés dans leurs villages, dans leurs familles d’origine pour une réinsertion sociale et scolaire harmonieuse. Hier, dans une situation d’extrême précarité, parcourant les rues de Dakar, partagés entre l’insécurité, l’insalubrité et l’instabilité, ne se nourrissant que de pitance à la qualité douteuse, les 102 talibés des « daaras » de Babacar Niang de Guédiawaye et Ousmane Tall de Golf Sud sont, aujourd’hui, comme dans un paradis, au milieu des leurs.